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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 21:33

 

"Il y a deux projets de société qui sont en confrontation : le premier de ces projets c'est celui qui pense que l'argent n'est pas seulement le nerf de la guerre, mais la mesure de la valeur de l'action des hommes, que ceux qui réussissent sont ceux qui gagnent de l'argent (...). Il y a une autre sensibilité qui est la mienne", qui juge que "l'argent n'est qu'un outil" et que "les choses essentielles de la vie, celles pour lesquelles on est capable de donner sa vie, celles pour lesquelles on élève ses enfants, ces choses essentielles là elles ne se mesurent pas en argent. Lorsque vous avez une société dans laquelle les puissants ne respectent pas les règles qu'ils imposent aux autres, ça ne peut pas fonctionner. Et Dieu sait qu'ils sont sévères avec les autres, avec tous les manquements et toutes les dérives, même les plus petites (...) On a les mots les plus durs sur ce qui se passe dans les banlieues et on n'a pas de mots, on passe la gomme à effacer, lorsqu'il s'agit des dérives qui appartiennent aux puissants"
 

François Bayrou, 11 juin 2014.

 

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 18:37

 

Jean-Michel Baylet « désavoue totalement l’accord avec Gaudin »

mardi 25 mars 2014

Le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet a vivement réagi, mardi 25 mars, à l’annonce faite un peu plus tôt du ralliement-surprise de la candidate PRG Lisette Narducci, fortement soutenue par le président du Conseil général Jean-Noël Guérini, aux listes UMP de Jean-Claude Gaudin. « Je désavoue totalement cet accord contre-nature, déclare le sénateur du Tarn-et-Garonne. Je ne peux accepter que des PRG fusionnent avec l’UMP dont nous ne partageons absolument pas les valeurs. C’est d’autant plus condamnable que ce 2e secteur de Marseille n’est aucunement menacé par le Front national. Ceux qui ont passé cet accord seront sanctionnés par les instances de notre parti ».

Michel Dary, le président départemental du PRG, qui était présent aux côtés de Jean-Claude Gaudin, mardi lors de la conférence de presse annonçant la fusion, et Lisette Narducci, maire sortante du 2e secteur, pourraient donc être prochainement suspendus par le bureau national des Radicaux de gauche.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 18:10

"J’ai toujours considéré que ce n’était pas un déshonneur de perdre et j’ai toujours pensé qu’il y avait autant d’honneur à être battu qu’à être élu, pourvu que les idées vaillent la peine."

(Discours d'installation de François BAYROU, en tant que maire de Pau, le 5 avril 2014).

 

Cité également par François BAYROU en direct de Pau :

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie 
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, 
.....
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite 
...
Tu seras un Homme, mon fils

 

Voici le célèbre poème de Rudyard Kipling (1910) traduit de l’anglais par André Maurois (1918). 
Ce texte n’est pas écrit par un homme, mais il a été inspiré à un homme.
 
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie 
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, 
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties 
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour, 
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre, 
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, 
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles 
Travesties par des gueux pour exciter des sots, 
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles 
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire, 
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois, 
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère, 
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître, 
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur, 
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, 
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage, 
Si tu peux être brave et jamais imprudent, 
Si tu sais être bon, si tu sais être sage, 
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite 
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, 
Si tu peux conserver ton courage et ta tête 
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire 
Seront à tous jamais tes esclaves soumis, 
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire 
Tu seras un homme, mon fils.

Réflexions que les uns et les autres doivent méditer du haut de l'arbre des vanités humaines.

Un gagnant grand seigneur !
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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 16:56

Évincé du nouveau gouvernement, le boulonnais Frédéric Cuivillier se lâche ce matin dans une interview accordée au journal Le Parisien !

Frédéric Cuvillier déclare « Le PS n'a eu aucune stratégie. Le malaise est général. Voilà vingt-deux mois que le parti est inaudible, absent. La Rue de Solferino est aujourd'hui complètement hors-sol. Le PS ne peut pas rester en l'état car c'est devenu une coquille vide...cet appareil qui s'est complètement fonctionnarisé et ne représente plus ceux qu'il devrait défendre, les Français qui souffrent. »

Comme qui dirait l'autre, il y a de l'eau (de mer) dans l'gaz de...schiste!

Beau jeu de mots: " la rue de Solférido est...hors-sol" ..la si do rideau! 

N'était-il pas membre de ce gouvernement soutenu par "une coquille vide"? Pourquoi n'a-t-on pas reconnu ses immenses compétences, dont celle d'avoir soutenu et adoubé aux Voies Navigables de France l'ex-maire de Béthune battu au 1er tour par un ex-maire ministre de la Mer...? Lequel ex-maire PRG battu a, entr'autres, été taxé d'incompétence par ses adversaires ?

Bonne Mère! Voilà notre ex- ministre boulonnais, qui crache dans la soupe au pistou additionnée de hollande rouge sec et rapé!

Galéjade?? 

 

Frédéric crache dans la soupe!
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 18:39

Petite piqûre de rappel à l'attention des naïfs.

Voici un extrait de la lettre de François Bayrou à Jean Luc Benhamias :
"Le Parti Socialiste à Marseille est tout entier construit, dans son fonctionnement et dans son contrôle, comme une force clanique, clientéliste, visant au contrôle absolu du pouvoir par son appareil et ses apparatchiks.
C’est bien sûr le cas de ce parti dans d’autres régions de notre pays, le Nord Pas-de-Calais par exemple. Les carrières se font par l’appareil, et la liberté de penser est paralysée."

 

Les socialistes béthunois, dans leur ensemble, l'ont bien compris après les investures à qui vous savez !

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 18:23

 

Agiter le chiffon rouge du Front National, sans changer de politique, ne changera pas la donne des futures échéances électorales. C'est ainsi. La nature a horreur du vide. Dès l'instant où le Front National peut se présenter à toutes les élections, cela implique que l'Etat de droit reconnaît le parti de Marine Le Pen comme un parti républicain. S'il ne l'est pas, alors ceux qui en appellent systématiquement au Front Républicain doivent saisir le conseil constitutionnel pour apporter la preuve qu'il ne respecte pas les principes énoncés par la constitution. Il s'agit de cohérence entre les paroles et les actes. La montée du Front national est d'abord la conséquence de l'incapacité de la gauche à engager des réformes dignes de répondre aux nouveaux défis: s'émanciper des dogmes passéistes, que ce soit en matière de sécurité publique, en matière budgétaire, comme en matière de politique européenne....Le temps est venu pour celles et ceux qui veulent servir la France et défendre le progrès social de sortir des idées préconçues et des analyses simplistes.

Dès lors, les différents scénarios tactiques et politiciens des conseillers de Matignon et de l'Elysée, fondés sur l'idée que l'histoire se répète, n'ont aucune chance d'aboutir. La cynique stratégie que nous sommes un certain nombre à connaître de vouloir provoquer une dissolution de l'Assemblée pour provoquer un duel en 2017 entre François Hollande et Marine Le Pen sur fond d'échec de l'opposition n'a aucune chance de réussir. Le contexte politique n'est plus le même.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 10:56

 

De droite, du centre et de gauche, les partis politiques se meurent lentement mais sûrement.
Ils ne répondent plus aux attentes des citoyennes et des citoyens , tellement les élus ne sont plus en phase avec la réalité. Résultat, la population se détourne de la vie politique, vote de moins en moins, et forme une majorité relativement silencieuse.

Toutefois, plutôt que de subir et de se lamenter à longueur d'année, cette majorité devrait avoir la volonté de modifier le système de société dans laquelle nous vivons. Je sais que cette vision est difficile, écrasés que nous sommes par les puissants qui ne souhaitent bien évidement que rien ne change sans leur approbation.

Que faut-il envisager pour réussir ? Fonder un mouvement vraiment apolitique qui présenterait des candidates et des candidats motivés aux élections municipales, cantonales et nationales. Mais, difficile serait d'être suffisamment majoritaire, afin d'en changer réellement.

Alors que faire pour renverser cette pseudo démocratie. Unissons nous, jeunes et moins jeunes, de Droite, de Gauche, du Centre... ou de rien du tout, afin d'enrayer la décadence qui s'invite inexorablement à nous.

Essayons au moins, ayons le courage de dénoncer, et d'améliorer notre système, plutôt que d'attendre d'aller droit dans le mur....

 

Serge Houssard

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 18:06

Tous les analystes le disent.... et reprenant ce qu'on attribue à CHIRAC, une expression un peu triviale, digne d’un officier de cavalerie : "Les emmerdes volent en escadrille"…
En bon français ; un malheur n’arrive jamais seul…

Lucide réflexion sur l’action politique, ses hauts et ses bas, ses périodes fastes et néfastes ! C’est bien la seconde hypothèse qui caractérise sans conteste la situation politique de François Hollande. On se défend mal de l’impression d’une certaine impéritie, voire de désarroi de la part du chef de l’Etat qui a du mal à forcer sa nature et à trancher dans le vif.
Son prédécesseur n’aurait pas manqué de le faire.

C’est que jusqu’au dernier moment, le chef de l’Etat a espéré que cette improbable inversion de la courbe du chômage finirait par arriver. Un peu comme le Messie qu’on attend mais dont on nous explique qu’il ne viendra que plus tard. Comme le chamelier dans le désert qui espère la plus fine rosée qui suit une grande sécheresse mais qui tarde à arriver.. Comme Coué, il a toujours pensé que la croissance reviendrait un jour...

Non seulement les élections municipales ont été perdues et bien perdues (aucun institut de sondage ne prévoit de ressaisissement des électeurs de gauche) mais le coin de ciel bleu auquel il s’accrochait n’est pas visible : le taux de chômage n’a pas baissé, il s’est au contraire aggravé.
L’horizon est entièrement bouché……
Et dernière chose mais qui n’est pas la moindre : près de 80% des Français, de droite comme de gauche, exigent un remaniement rapide et profond. Ils redoutent que le chef de l’ Etat se contente d’un simple remaniement cosmétique. Certains, comme les députés PS, n’hésitent plus à réclamer ouvertement un départ du Premier Ministre actuel.
C’est un peu la recherche d’une victime expiatoire, une sorte de bouc émissaire chargé de tous les péchés d’Israël… Jean-Marc Ayrault a fait ce qu’il a pu et le chef de l’Etat lui-même a changé de politique au milieu du gué, le 14 janvier. Mais il n’a pas mis ses mesures en application.

Quel est l’enjeu ? Laurent Fabius vient de le définir sur I-Télé avec la grande clarté qui le caractérise : baisser un peu les impôts des ménages afin de relancer la consommation, baisser de manière significative les dépenses publiques, baisser les charges des entreprises qui sont les seules à créer de vrais emplois et non des Ersatze d’emploi..

Le problème est que le chef de l’Etat ne veut pas provoquer une crise en optant clairement pour de telles mesures. Il est à la fois l’otage de la gauche du PS et des écologistes qui ont osé s’opposer publiquement à l’entrée de Manuel Valls à Matignon : du jamais vu sous la Ve république.

François Hollande pourrait se passer de l’appoint de ces supplétifs de la majorité que sont les écologistes. Mais voilà il redoute la candidature de Cécile Duflos en 2017 qui lui ferait perdre quelques voix sur sa gauche.
D’où son obsession de la ménager et de ne pas la sanctionner. Or, de grandes décisions s’imposent pour le bien du pays.

Bon, allez un bon remaniement..... Et dans 2 mois, après les Européennes qui seront encore plus catastrophiques, on fait quoi ? On remanie encore et toujours ?

J'ai la solution. La conclusion logique serait le départ pur et simple de Monsieur François Hollande !
A défaut d'avoir été compétent, il en tirerait au moins l'avantage d'être considéré comme responsable !

Serge Houssard

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:24

" Décidément, la gauche ne fait pas recette. Elle qui n'a que des concepts à offrir, et pas les plus attrayants (égalité, parité, précarité), finit par faire fuir les électeurs, qui voudraient que la puissance publique serve non à faire des lois sur l'histoire de la colonisation, mais des hôpitaux propres, des universités efficaces et une fiscalité qui n'étouffe pas le travail. Cette gauche Najat, moralisatrice et creuse, tellement loin de l'action réelle, est sanctionnée.

On a sanctionné la façon dont les élus de gauche gèrent l'argent

Face à cela, la droite tire parti de cet agacement populaire contre le socialisme des symboles, parce qu'elle tient un langage compréhensible, pragmatique et détaché des déprimantes théories dont la fondation Jean-Jaurès abreuve la rue de Solférino, d'autant qu'il n'est pas de municipalité plus dispendieuse et taxatrice qu'une municipalité de gauche, or les socialistes au pouvoir n'ont tellement songé qu'à taxer-taxer-taxer qu'une absence de rejet populaire de cette spoliation eût été incompréhensible. Ce qui est sanctionné, c'est aussi la façon dont les élus de gauche gèrent l'argent qu'ils prennent à leurs administrés, finançant n'importe quelle association progressiste inutile, fût-ce au prix de prélèvements délirants. N'oublions pas la tribune au fusil à pompe de Nicolas Sarkozy, qu'on ne trouvait plus dans un seul kiosque au début de l'après-midi le jour de sa publication, et qui a sans doute mobilisé un électorat de droite qui avait envie d'en découdre et souffrait d'une absence de porte-parole pour cogner en son nom...

L'indigence de la gauche au pouvoir, qui a perdu contact avec le peuple faute de l'écouter et de lui parler vrai, aura beaucoup aidé le Front national, qui sur les questions économiques et sociales propose à ses électeurs une offre bien plus à gauche qu'à droite : anti-libérale, anti-mondialisation, anti-capitaliste, anti-grandes entreprises, favorable à l'interventionnisme étatique, allant jusqu'à s'opposer aux réformes des retraites ou à l'assouplissement du droit du travail. Ce n'est pas le pays qui se droitise, c'est le FN qui se gauchise et le PS qui s'enlise dans l'idéologie Harlem Désir.

 

Charles Consigny pour le Point

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:04

uxtaposition d’affaires en tout genre, que l’information en continue sur Internet et les réseaux amplifie l’écho médiatique au détriment de la réflexion, de la vision générale et de la réflexion personnelle. De Droite, on est ulcéré des attaques contre les leaders emblématiques. De Gauche, on est outré qu’on puisse penser qu’il s’agisse de coups politiques de bas étages…. Et si vous n’avez pas les « aveuglements » des militants, ce déballage incessant d’affaires ressemble à une énième overdose de désinformations, de détournements médiatiques, pour faire oublier l’incapacité des politiques et de toutes les élites de s’occuper convenablement des affaires des citoyens.

Face à cette médiocre farce, il existe pourtant dans ce pays des signes avant-coureurs d’actions dépolitisées. A force de mettre sous forme dramatique l’actualité politique, élus et journalistes se trompent de registre. Il y a actuellement chez les élites enfin ceux qu’on nomme ainsi, un vrai manque de penser, une incapacité répétée à affronter le réel mais aussi la mise en perspective de notre société où tout est fait pour opposer, et conduire à des replis sur soi qu’ils soient identitaires, sociaux, religieux.

Le partage postmoderne et rapide du dramatique et de l’exceptionnel, est du ressort plutôt d’une farce tragique. C’est une crise de la démocratie et de régime à laquelle nous assistons. La déconnexion d’un monde politique décadent centré sur des foires d’empoigne, des guerres d’égo, des stratégies de conservation du ou des pouvoirs, et un monde citoyen confronté depuis des années à des difficultés sans perspectives de s’en sortir, va conduire à des « révoltes créatives », des mises en coopération, des coproductions de solutions…. Plus que tout autre espace, le territoire communal est ce lieu de la reconquête de la citoyenneté, de l’innovation sociale et économique.

Ce sursaut citoyen peut remettre en cause la démocratie représentative qui montre ses limites de programmes faits de promesses, de toujours plus de dépenses. Cela peut conduire aussi à des choix extrêmes pour faire « exploser » le machin. Le dynamisme collectif de base, le contrat social qui permet d’affronter en commun le destin, est mis sous « tutelle » des cercles de pouvoir qui se sont multipliés avec la décentralisation, au point qu’ils ont perdu la puissance instituante et sociétale et tournent dans le vide, au point d’être devenus impuissants. Ces cercles de pouvoir « bouffent » toute leur énergie à perdurer et régler des coups bas entre- eux. Ils sont incapables de se régénérer.

Cette situation est connue. Dans le passé, chez les Grecs anciens une critique de l’oligarchie comme système qui s’oppose aux demandes du peuple tout en se réclamant de lui est courante. La démocratie a tendance à provoquer mécaniquement, ou presque, ce type de problématiques autour du discours politique. Le système de représentation amène le thème de la trahison des représentés par les représentants. « Cette

« faille démocratique est, en théorie, gommée par le principe de l’alternance, et c’est lorsque la croyance en ce principe s’étiole que les problèmes se posent. » Michaël Foessel

La défiance impressionnante à l’égard du monde politique et des élites peut mettre en danger le pacte social et la démocratie. Tout ce qui concourt à en accentuer les effets est donc dangereux, surtout s’il n’y a plus d’espoir en une alternance crédible. Ni la Droite, ni la Gauche, ne sont aujourd’hui crédibles. Les Centres sont par nature des partis de bourgeois, plus conservateurs que réformateurs. Le politique, avec ses lois, ses programmes, ses distinctions gauche/droite simplistes, voire sa prétention à définir le bien pour les autres est dépassé.

Le vivre ensemble, « l’éprouvé en commun » se concrétise sous d’autres formes, d’autres manières.
Les élites, ceux qui ont le pouvoir de dire et de faire devraient apprendre à comprendre et à prendre en compte ces mouvements régénérateurs d’une espérance commune.

Il faut réinventer la France qui gagne, celle qui saura tirer profit de toutes opportunités immenses que ce monde actuel offre. C’est la coopération des citoyens, la co- production collective, les changements acceptés collectivement qui permettront à notre pays de sortir de la farce démocratique actuelle.

Et, il y a urgence, car c’est grave docteur.

Le 23/03/2014.

Serge HOUSSARD

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