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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 18:39

La rédaction profitant de la période estivale pour nous revenir en forme dès la rentrée nous annonce la préparation de certains billets 100 % ironiques et 99% au moins véridiques:

 

-          Quand ORANGINA vient à la rescousse de la PRAVDA ;

-          Les fourberies du banquier ;

-          La pauvreté rapporte : les dessous cachés de l’habitat insalubre ;

-          Je me voyais déjà député ;

-          La chronique posthume de Geneviève Tabouis ;

-          Mon nom est Phil …mais c’est un nom d’emprunt ;

-          Quand Maître Jekyll s’inspire de la journée des dupes.

 

Mais d’ici là, vous pourrez lire d’autres billets d’actualité tels que « Comment jeter 17 000 euros de plus par la fenêtre » , « 38 000 euros pour dire stop ou encore », « la maison des sports …j'en ai rêvé, saint andré l'a tuer», « je pose malade, je fais comme tout le monde »...et bien d'autres encore.

 

Le Webmaster

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 08:13

Au pied du beffroi, on a basculé dans deux sièges de contemplation

samedi 04.06.2011 - La Voix du Nord-Extraits

 Didier Leclercq, du service commerce de la ville, a pu essayer un siège de contemplation. Surpris d'entrée ! Didier Leclercq, du service commerce de la ville, a pu essayer un siège de contemplation. Surpris d'entrée !

On l'a déjà évoqué. Dans la poursuite de l'embellissement de la Grand-Place, était prévue l'installation de sièges de contemplation, entourant le beffroi.../...

 

Séance photo hier en début d'après-midi, devant des badauds intrigués, en présence de Pascal Brunet, photographe professionnel et du concepteur des chaises de contemplation, l'architecte Frédéric Roussen.

Une planche en acier inoxydable posée sur un socle à même le sol. On a essayé. Vous montez sur ce socle, vous vous installez sur la planche, puis vous vous penchez en arrière. La planche verticale s'incline, (brutalement la première fois) d'environ 30°. Vous vous sentez partir. Puis la stabilisation est parfaite. Jeudi, vous pouviez admirer le beffroi, son clocher, bref, tout ce que vous n'aviez peut-être jamais vu dans cette position ! ! Pour revenir à la verticale, un coup de rein et l'affaire est dans le sac.../...

Sur la partie intérieure, verticale, on pourra, à loisir, inscrire l'intérêt d'essayer la chaise, avec une explication telle que pour le carillon du beffroi, par exemple, comme sur le modèle essayé hier.../..
On ne connaît pas encore le coût du matériel et le prix de revient à la ville... qui, sans doute, sert de site cobaye avant la commercialisation du produit.

 

J.-P. G.

Il y avait des sièges éjectacles il y a maintenant des sièges à bascule ! On n'arrête pas le progrès à Béthune ! Pour le coup de rein , faut pas souffrir du dos ou des vertèbres sinon l'affaire est dans le sac...pour les ostéopathes ou les kinés !
Cependant , les sièges de contemplation auraient-ils un effet bénéfique sur notre fonctionnement intérieur et notre  psychisme ?
Nous avons interrogé notre psy de service : le docteur Psytron.
" Une approche contemplative de notre fonctionnement intérieur n'est pas une approche psychologique, dans la mesure où elle ne cherche pas à analyser ou à décrire.

Elle peut être considérée comme libératrice car lorsque l'ego est vu tel qu'il est, dans ses manifestations transitoires, le regard qui le constate s'expérimente comme libre de lui. Il s'agit ici non pas d'une liberté d'action, sachant que l'action est conditionnée tant par les circonstances intérieures qu'extérieures, mais d'une liberté d'être.

Dans une approche psychothérapique traditionnelle, lorsque les systèmes explicatifs arrivent au bout de leurs possibilités, vient un moment où la compréhension ne trouve plus rien à quoi s'accrocher. C'est à ce moment qu'une ouverture est possible, vers une compréhension qui ne soit plus de nature conceptuelle, mais qui pointe vers une expérience de joie et de liberté non dépendante des circonstances.

Une démarche psychothérapique globale se doit donc d'inclure l'éveil à une dimension de conscience libre de conflit et de souffrance ".

Cette qualité de vécu qui s'installe dans un esprit mature et un corps habité est le point central d'une thérapie qui ne limite pas la compréhension aux confins du moi, mais s'ouvre vers une dimension de conscience impersonnelle.

C'est à ce point où horizontalité et verticalité se croisent, que le désir profond de liberté trouve son accomplissement et son rayonnement. Les sièges de contemplation mises en place par la municipalité sont donc d' excellents vecteurs de thérapie personnelle et seront très utiles pour certains élus . 

Buvons donc à la santé d'une thérapie libératrice, qui invite à quitter le carcan rigide du moi pour s'ouvrir vers les espaces sans limites de la conscience unitive". 


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Published by Jo Bart et Dr Psytron - dans NOUVELLES
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 20:07

Nos amis du Ch'ti Béthunois nous ont permis de retrouver l'humour de Daily NORD dont nous vous avions déjà partagé un article (ICI).

Et nous n'avons pu résister à vous partager également cet article avec quelques mises en lumières...

 

Donc voici une partie de l'article de Nicolas Montard.

 

On a espionné Béthune !


C’est la dernière idée de Béthune. Alors qu’ils viennent d’inaugurer le titre de capitale régionale de la culture pour 2011 (on aura l’occasion d’y revenir d’ici quelques semaines), les élus ont décidé d’installer une webcam sur la Grand-Place. Objectif : montrer aux internautes que Béthune, c’est bien, Béthune, c’est beau, Béthune, c’est vivant. Sautant sur l’occasion, DailyNord a décidé d’espionner la cité de Buridan par cette fameuse caméra pendant quatre jours. Histoire de voir si c’est aussi bien qu’annoncé. On n’a pas été déçu du voyage.

Jeudi 14 avril

7h58 : découverte de la Grand’Place


Place vide… et grise. (…) voici une femme avec un sac à main énorme qui traverse la Grand-Place (…) Autre femme qui traverse. (…) Bref, peu d’animation. Attention, deux passants vont se croiser !!!! Non, l’un se détourne au dernier moment…


8h25 : des techniciens, les mains dans les poches…


(…) Parce qu’à 8h25, il y a de l’animation : une voiture en warning à gauche et surtout une camionnette au milieu de la place. Deux hommes. L’un ouvre la porte, puis… Puis les deux hommes, dont l’un vêtu d’un très seyant gilet jaune, discutent. Longuement. (…) on ne veut pas les faire virer, on a vérifié de nouveau à 8h35. Si là, nos bonshommes bossent : ils prennent des mesures (…)


10h23 : une terrasse est sortie !


L’animation bat son plein ! Une terrasse est sortie. (…) il n’y a personne. (…) Ça court les rues à Béthune, paraît-il. Tiens, un camion arrive, un homme en descend et enlève une barrière. Sacrilège ! Ouf, ce sont les services techniques de la ville qui remettent la barrière avant d’aller se garer un peu plus loin. Le conducteur sort : encore un gilet jaune. La mode de Béthune 2011 ?


12h05 : presqu’un accident en direct. Dommage.


(…) un peu plus d’animation. Quatre personnes sur les terrasses du côté gauche (…). Sinon, une pluie de lycéens qui profitent de la pause du midi pour flemmarder dehors, grignoter un sandwich, fumer une clope (ou un joint, impossible de zoomer). Sur leurs bancs, ils regardent Papy promener son chien, pendant qu’un camping-car (perdu ?) fait un demi tour de la place. Vroooum… Voici un scooter qui nous fait quasi une diagonale, sans regarder ni à droite, ni à gauche tout en coupant la route à une camionnette pour s’engouffrer dans une rue. Bien joué coco, on a failli avoir un accident en direct. Avec la webcam, ça aurait été pratique pour le constat.


18h03 : racaille et diagonale parfaite


(…) Plus personne aux terrasses. C’est fou ce qu’elle est animée cette Grand-Place en ces temps de Béthune 2011. Au milieu, une personne de sexe non identifié avance au ralenti. Près de deux minutes pour traverser l’ensemble(…) Tiens, une racaille qui passe. Ben oui, un jeune avec une casquette, pour nous, c’est une racaille-dealer de drogue. On compose le 17.


23h20 : C’est beau, Béthune la nuit…


Dernière connexion de la journée. Evidemment, à cette heure-ci, Béthune est plongée dans la nuit. Une silhouette se dessine. En revanche, il faut bien l’avouer : c’est joli Béthune la nuit avec les façades éclairées.  Mais ça n’a pas l’air d’être la fête. Normal, c’est jeudi.

Vendredi 15 avril

12h07 : Ciel, une équipe de télévision !


(…)Un peu de monde sur la place. Des jeunes toujours. Des tâches blanches à plusieurs endroits. Aucune idée de ce que ça peut être.  Mais la terrasse de l’échafaudage nous attire. Pas que nous d’ailleurs. (…) Y’a pas moyen de zoomer ?


16h08 : cours de marche pour gamin maladroit


(…) Que pasa ? Ben, il y a foule sur la Grand-Place. Au moins vingt personnes en mouvement distinctement. (…) A part ça, rien à signaler : un vélo qui traverse la place, un homme qui téléphone à son banquier (oui, on sait lire sur les lèvres).


18h39 : Ah, voilà l’amateur de tuning


Décidemment, c’est toujours aussi joyeux Béthune. La fête bat son plein.  (…) un adepte du tuning dans le secteur. Le nôtre a une voiture jaune pétante, histoire de bien se faire remarquer. On imagine tout à fait le gros son sortant de l’engin et là, on se dit que finalement la webcam sans le son, ce n’est pas si mal. D’autant que ça nous permet d’apercevoir un blouson de cuir avec une coupe qui ressemble à une banane. Tuning et banane, y’a pas à dire : Béthune est une ville branchée.


19h38 : la mobylette ne tombe même pas


Ciel magnifique sur la cité de Buridan. Des nuages, du soleil, on imaginerait presque un tableau. A part les oiseaux, rien à signaler. Si une mob (ou une petite moto ?), garée en bas de l’écran. Un mec traverse la place : la sienne ? Non. Mais voilà un bonhomme qui arrive casqué. Sûr, c’est à lui. Pas pressé, il se prépare. On espère qu’il va tomber au démarrage pour mettre un peu d’animation. Même pas.  Ça commence à devenir chiant Béthune.

Samedi 16 avril

8h59 : même pas de marché à se mettre sous la dent


Samedi matin. Depuis trois jours, on ouvre la webcam devant une place désespérément vide… Alors, on espérait un événement exceptionnel : Béthune 2011 le samedi matin ? Non plutôt un marché par exemple. Roulement de tambours… Vide. Vide. Vide. Juste une voiture en plein milieu,  parfaitement alignée avec le beffroi. Un mono-maniaque l’automobiliste, c’est sûr. (…)


11h24 : la mode du jogging blanc, jambe à l’air, toujours en vogue à Béthune


Les terrasses de la gauche attendent toujours le chaland.  C’est la fête. Un couple pousse une poussette, une nana bien proportionnée passe, vêtue d’un pantacourt. Mais le mieux, c’est toujours la mode béthunoise qui a vraiment un coup à jouer à la prochaine fashion week. En témoigne ce jeune homme. Jogging blanc, déjà c’est classe. Un mollet à l’air, c’est encore plus classe. On croyait que cette mode avait disparu, la webcam vient de nous prouver que non. En tout cas pas à Béthune.


14h38 : Ciel, un touriste !


Samedi après midi. Là, il va y avoir du monde. Et non… La terrasse est toujours vide (question chiffres d’affaires, ça doit cartonner). Deux groupes discutent au milieu de la place. Rien à signaler toujours. Si, un homme (ou une femme) avec un sac à dos. Et un bouquin ouvert devant ses yeux. Il le lit face au beffroi. Ciel, un touriste !


16h34 : Et ils s’unirent devant Dieu (ou le maire) et la webcam


Le cœur s’accélère. Car changement majeur sur la Grand-Place de Béthune. A la gauche, une file de voitures en stationnement ! Mais qu’est-ce ? Aucune idée pour le moment, du coup, on observe frénétiquement la place et ses passants. (…) Mais alors qu’est-ce ? Illumination divine : il y a l’air d’avoir une église sur la gauche, on est samedi après-midi. A moins que ce ne soit la mairie ? C’est même beaucoup plus plausible après avoir observé attentivement les bâtiments.  Un mariage, bonté divine !


20h12 : les folles soirées de Béthune 2011


Désertique, la Grand-Place. Les seules terrasses visibles sont toujours désertes. (…)Une animation Béthune 2011 ? De l’art conceptuel peut-être. Bon, on laisse tomber pour ce soir…


21h35 : donc, les lumières, c’est Béthune 2011. Et là-bas, ce sont les fontaines…


Eh, non, surprise, nous revoilà. Parce que ça nous a intrigué cette histoire. On l’avoue, on s’est renseigné un peu. Les lumières qui clignotent, c’est la mise en lumière de Krijn de Koning pour Béthune 2011. Et cet étrange mouvement de flou, noté une heure auparavant, si l’on comprend bien, ce seraient les fontaines illuminées… Vrai que c’est plutôt joli, mais on se demande pourquoi la webcam n’a pas été carrément mise de l’autre côté pour avoir un peu plus de mouvement. Parce que là, à part ce que l’on devine, ce n’est pas la grande fête du samedi soir : un trio se balade, deux voitures sont stationnées sur la place, nos deux terrasses préférées accueillent toujours les hommes invisibles(…)


Dimanche 17 avril


9h25 : morne plaine suite à la fiesta de la veille ?


Il fait beau ce dimanche sur Béthune. Plein soleil, même ! Sauf qu’il est encore tôt. Et vu la fiesta à laquelle nous a convié la Grand-Place la veille au soir, on comprend que les Béthunois soient fatigués. (…)


15h14 : le serveur, désespéré, téléphone…


Désespérante cette webcam. A se demander si ce n’est pas une fausse bonne idée… Parce qu’au bout de quatre jours, ça en est déprimant. (…) Et personne qui fait coucou à la caméra. Mais on ne va pas se plaindre : notre serveur de la terrasse de gauche (on présume que c’est lui) est en train de téléphoner. Faut dire qu’il n’a que ça à faire. Il devrait postuler à droite de l’autre côté de la place : il y a l’air d’avoir un peu plus de monde en terrasse…


17h45 : on ferme le ban


Dernier coup de webcam, parce que ça commence à bien faire. L’occasion de voir de l’animation ? On ne rit pas, ce n’est pas drôle. Eh bien, non, triple non, toujours rien à Béthune… La première terrasse est rentrée, la seconde est sortie. Vide comme d’habitude. (…) C’était Béthune, vu de la webcam. Ou l’éloge du vide.

Pour ceux qui ça intéresse, la webcam de Béthune en direct…

 

 

Pour lire l'article dans sa totalité : Daily NORD

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 14:30

 Et voici un week-end culturel derrière nous. Franchement, s’il n’y avait pas une telle note salée à payer et que la situation s’y prêtait, je n’écrirai rien de négatif sur le sujet. Mais là, clairement quand j’entends parler de rigueur budgétaire, de développement durable, …et que je vois un dimanche matin, dès potron-minet ,de très gros spots énergivores restés allumés toute une nuit semble-t-il pour éclairer « un grand n’importe quoi qui ne ressemble à rien » (c’est normal, c’est çà la culture populaire), je ne peux rester insensible et muet. J’aime être précis pour ne pas m’entendre dire ensuite que c’est un mensonge ou une rumeur. Cela se déroulait sur une place Foch désertique. Et quand le soir même, vers 19heures, je vois des intermittents du spectacle- je suppose- déverser sans vergogne et à la vue de tous une quantité non négligeable de fonds de pots de peinture dans une bouche à égout, je me dis que les incivilités tant décriées par la municipalité ne reçoivent sans doute pas le même traitement si elles proviennent « d’artistes ». Et comme on dit en pareil cas « mais que fait la police ? », qui répond en chœur « elle ne peut pas être partout à la fois ». Mais au lieu d’être critique, je devrais sans doute me réjouir. On a quand même bien vu ce week-end que Béthune a tout d’une grande, à moins que ce ne fût que l’arbre qui cache la forêt ; impressionnant les moyens matériels, logistiques et humains déployés pour une telle gabegie financière pour les contribuables béthunois en cette période économique si difficile ! Je me dis que dans la vie municipale actuelle entre les actes et les discours, il y a quand même un monde. Un monde, pas tant que çà à l’exposition de la chapelle Saint Pry, ceci dit. Malgré les efforts de propagande déployés, les commerçants ont manifesté un engouement proportionnel, semble- t- il ,au dynamisme et à l’attractivité commerciale de la Ville. En clair, c’est-à-dire proche de zéro. De leur absence remarquée en réponse à l’égard que leur avait manifesté la municipalité, de deux choses l’une : soit les commerçants sont des râleurs invétérés qui n’ont comme seule vision que leur tiroir caisse, et se désintéressent éperdument des « grands » projets municipaux ; soit le discours municipal ne leur parait pas crédible. Chacun se fera sa propre opinion sur le sujet. En tous les cas, il y a un commerçant sur la grand place (Monsieur Laforge de Modern’Mobilier) qui a exprimé à sa façon son amertume. Le fait est suffisamment rare pour qu’on s’y attarde quelques instants. Connu par grand nombre de béthunoises et béthunois pour sa jovialité, sa courtoisie, sa gentillesse et sa passion pour faire connaître le patrimoine historique du sous-sol de la grand’place, il n’est pourtant pas homme à susciter ou entretenir des polémiques. Sa demande si particulière peut être globalement interprétée de deux façons (si je souligne si particulière, c’est bien le signe qu’il semblerait qu’un certain nombre de courriers ne reçoivent pas de réponse de la part de la Mairie). La première, c’est que le commerce béthunois de détail se porte très mal (la crise et le parking n’expliquent pas tout); la seconde c’est que la nostalgie du temps passé l’emporte sur la vision du futur qu’on voudrait nous imposer. Quelque soit l’explication à privilégier, ce ne sont pas les conséquences qu’il convient d’analyser, mais bien les causes. Parmi celles-ci, et pour être bref, je citerai l’absence d’une vraie politique d’attractivité commerciale par la municipalité. Ce n’est pas donc par hasard si resurgit actuellement avec vigueur le spectre de la halle. Entre une réalisation à quelques encablures du beffroi qui suscite engouement et curiosité, nostalgie d’espoirs enterrés, railleries inévitables, et absence de projets concrets pour le dynamisme commercial du centre ville (c’est quand même pas Hammerson ou un autre investisseur- suisse celui-là par exemple- qui va sortir un lapin de son chapeau), la municipalité tend bien la joue pour se faire battre. Franchement infichue d’écrire et de proposer des actions concrètes à court et moyen terme sur ce sujet en 2 ans de temps, je me dis qu’il y a dans la municipalité soit un certain manque de compétences - ou un manque certain de compétences, soit que certains doivent bien se tourner les pouces ou brasser du vent ; à moins que ce ne soient les deux causes (incompétence et improductivité) qui conduisent à constater un tel vide sidéral sur le sujet et voir une grand’ place désespérément désolante et agonisante. Le malaise exprimé par Monsieur Laforge est donc significatif de l’état d’esprit d’un certain nombre de béthunois. Tout comme est significative l’utilisation par celui-ci de « Place Rouge » pour désigner la grand’place. Il est sûr que du côté de la Pravda, çà ne doit pas faire rire. Fort heureusement, ce commerçant n’a osé réclamer que le retour du stationnement payant en surface de la grand’place comme perestroïka. Mais je suis convaincu que l’intelligentsia saura convaincre la nomenklatura de lui écrire une réponse circonstanciée à sa requête. J’arrête là ces comparaisons idiotes. Je ne voudrais pas finir zek (détenu du goulag) pour mon impertinence. Aussi, pour faire amende honorable si besoin en était, je parlerai dans un projet billet d’une proposition visant à traiter des urgences et priorités pour la ville : la pertinence de création d’un observatoire urbain (à ne pas confondre quand même avec une simple agence d’urbanisme). A celles et ceux qui s’étonneraient que je ne sois pas très disert pour l’instant sur ce sujet, je leur répondrai simplement qu’il s’agit de teasing (pour celles et ceux à qui çà ne dit rien, souvenez- vous de la pub « demain, j’enlève le bas »). Vous voyez, je m’adapte aux techniques municipales. N’a-t-il pas fallu attendre plus d’un an pour enfin voir l’expo de la ville qui s’invente ? Ou comment la montagne a accouché d’une souris (entre un maire accoucheur et la petite souris du chti béthunois – plutôt du genre speedy gonzales puisqu’elle court toujours-, il y aurait matière à écrire). Et m’inspirant des techniques municipales de communication, je devrais vous infliger un slogan supplémentaire pour la promo de cette proposition de création d’un observatoire urbain. Mais je me dis qu’avec toutes ces doses de slogan que nous inflige la municipalité, on risque par en avoir la nausée et en faire une overdose. Mais je suis sûr que cela n’arrivera pas. Grâce à la GPEC (vous savez le truc qui en jette mais qui coûte un max pour pas grand-chose dans des collectivités de la taille de Béthune), je suis convaincu de l’embauche par la municipalité d’un clone de Dominique Webb pour produire des effets hypnotiques et surnaturels sur les béthunoises et béthunois récalcitrants. « Dormez, vos paupières sont lourdes »…Et est-ce que çà marche ? Vous le saurez en regardant vos prochaines feuilles d’impositions municipales. Mais mon petit doigt me dit que le Préfet risque de ne pas s’endormir aussi facilement.

La suite prochainement donc…à moins que je ne tombe sous les effets hypnotiques et enchanteurs de la communication institutionnelle municipale. Ceci dit, j’en suis presque déjà sous le charme et je parierai pratiquement qu’après la ville qui s’invente, une nouvelle expo viendra gommer tous les doutes et critiques sur la pertinence de l’action municipale. De nouveau à la chapelle Saint Pry, elle sera baptisée « Demain, on rase gratis ».

 

Hervé ABOUADAOU

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 13:42

EXPO A VENIR A LA CHAPELLE SAINT PRY – QUESTIONS DU MOMENT

 

Le site de la Ville de Béthune nous informe qu’une exposition baptisée  "Béthune, la ville qui s’invente " se déroulera du 22 avril au 21 mai prochain à la Chapelle Saint Pry. Prions donc que nous soyons émerveillés par les grands projets de la ville de Béthune à 20 ans. S’agissant de prospective, je m’étonne cependant des méthodes retenues pour la détermination des choix des projets futurs : absence de commission préalable ( une plénière pour élus, pour informer et non discuter ), d’information publique ; promesse électorale non tenue de référendum sur les projets structurants, …). Mais je ne voudrais pas être taxé d’esprit chagrin. Après tout, je devrais peut- être me résigner à l’idée que la véritable information ne peut être que celle délivrée par l’autorité municipale et ses sbires. Si je m’en fie aux déclarations des uns et des autres, la vie démocratique et l’information municipale locale sont pour le moins opaques. L’activité des blogues dits « d’opposition » ou « subversifs » selon certains est significative en la matière. D’où parfois le fait que la passion prend le pas sur la raison, et des dérives relevées. Une petite remarque annexe au passage pour les lecteurs objectifs. Le blog infobethune (proche de la municipalité) qui prétend « dire la vérité » ne nous dit pas que son blogrank (indice de qualité, de pertinence, …) n’est que 67, celui de aimerbethune de 78, et celui du chti béthunois de 87. La comparaison est aisée. Ces 3 blogs ont tous le même hébergeur (overblog). Alors lorsque le blog infobethune se permet d’écrire « votre site s’est imposé comme le site de référence de la blogosphère politique locale …le nombre de visiteurs, la qualité des articles …ont permis …d’en faire un site de référence », cela relève de la véritable propagande. Ce mensonge avéré est vérifiable sur le net (cliquez dans chaque blog sous la rubrique « j’aime ce blog » puis sous « activité du blogeur »).Mais revenons au sujet du jour qui est bien plus important. Avant même donc de découvrir avec impatience cette exposition, mon esprit critique me titille, et un certain nombre de questions m’assaille. Si je me fie à l’image d’illustration de cette manifestation, il sera question de projets d’urbanisme. L’ancien maire a sans doute grandement perdu son fauteuil sur ce sujet. L’histoire se répétera-t-elle ? Par ailleurs, s’agira- t- il uniquement d’une belle exposition faites de visuels, de maquettes, … ou sera-t-elle le lieu d’échanges avec l’ensemble des citoyens béthunois ? Le paraître prendra -t- il le pas sur l’être ? L’honnêteté succombera- t -elle à la propagande ? Les effets des réalisations projetées (changements socio-économiques, culturels, institutionnels) seront-ils abordés ? Les impacts directs et indirects ont-ils été correctement évalués ? Comme je l’ai déjà écrit par ailleurs, il faut avoir les moyens de ses ambitions. La ville a-t-elle de tels moyens ? « La ville qui s’invente » n’a d’autres ambitions que des projets d’urbanisme ? Quid des projets sociaux, sanitaires, culturels, économiques, de citoyenneté, … ? J’arrête là cette simple liste de questions. Je pourrais y ajouter des dizaines de questions supplémentaires qui n’apporteraient rien de plus à la clarté de cet article. Ne voulant être affublé à nouveau de vision manichéenne négative, je terminerai donc par une note positive. Si Stéphane Saint André a déjà écrit que beaucoup de béthunois et béthunoises seraient inspirés de relire le discours de Jaurès de 1903 (Albi - Discours à la jeunesse sur le courage), je citerai donc à l’occasion de l’évocation de cette exposition un autre homme de talent. Certes non politique, mais résistant, humaniste suscitant l’admiration de tous par son aisance, son égalité d’humeur, son efficacité souriante et bien d’autres vertus : Gaston Berger. Ca laisse rêveur par rapport à certains concitoyens ! La lecture de « l’attitude prospective » (1959) (voir loin, voir large, analyser en profondeur, prendre des risques, penser à l’homme) aurait pu être un bon point de départ pour inventer le Béthune futur. J’espère que la municipalité aura su s’en inspirer à bons escients. Mais j’ai quelques gros doutes, n’en déplaisent à certains. Et concernant le flot de questions que je me pose, peu importe, j’aurais les réponses à celles-ci dans une semaine. Je suis tel un gosse qui attend Noël avec impatience. Au moins sur ce sujet, je rêve pour l’instant, car les réalités budgétaires actuelles et futures risquent plus de s’apparenter à un cauchemar pour plus d’un béthunois. En attendant de me rendre à la Chapelle Saint Pry, où j’y ai reçu mon baptême il y a quelques années, je prie pour la réussite du futur de Béthune.

 

Hervé ABOUADAOU

 

PS : Pour celles et ceux qui regretteront le manque d’ironie de cet article, j’aurais pu écrire les guignols de l’info ont créé un DVD qui s’appelle Putain, 20 ans ! Béthune crée une manifestation la ville de Béthune à 20 ans. Personnellement les premiers me font rire. Les seconds beaucoup moins… et d’ajouter ensuite un couplet sur la maquette de la future mosquée, sur la ville qui prend ses rêves pour des réalités alors que la grenouille se voulait aussi grosse que le boeuf, …mais là je risquerai de tomber dans le politiquement incorrect. Malgré leur talent, Mabille, Guyon, … ne sont pas les bienvenus chez certains. Alors moi encore moins !

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:43

Lettre ouverte au webmaster du blog infobethune.over-blog.com

 ( ce droit de réponse n'a pas été publié sur le blog politique de Saint André -Gacquerre ; nous le publions sur le nôtre)

 

Monsieur,

 

Dans un article daté du 25 mars courant, vous avez pris la liberté d'écrire un certain nombre de mensonges, rumeurs, …me concernant. Ces insinuations d'ordre personnel sont détestables et odieuses, mais peu importe.

 

Tiraillé entre « on répond aux imbéciles par le silence » et « le silence vaut acceptation »,  je me permets donc de vous faire part des observations suivantes :

 

-                            Votre bloc se veut une référence. Quelle référence ! Chacun appréciera.

-                            Le secret de l'instruction étant ce qu'il est, je ne peux donc vous faire part ici des mesures judiciaires qui suivent leur cours.

 

« Bavadarge est écume sur l'eau, action est goutte d'or ».

A bon entendeur.

Hervé ABOUADAOU

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 14:03

 

 

Mise en garde du lecteur…Tout ce qui suit ne prétend pas être la vérité, et les « biens­-pensants » sont priés de zapper.

 

Afin d’épargner une lecture qui pourrait n’être guère aisée pour certains, je termine cet article par une conclusion facilement compréhensible « Est-il opportun de rebattre des cartes à Béthune ? » Certains peuvent donc mettre directement leur commentaire à la fin de cet article sans devoir subir les digressions qui suivent.

 

Pour public non sensible et averti, cet article s’autodétruira dans quelques instants sous un pschitt de fumée. « Bonjour, Monsieur Phelps, votre mission si toutefois vous l’acceptez est de sauver Béthune. C’est une ville secouée par une débâcle électorale qui vient de s’abattre. Bien entendu si l’un de vos membres ou vous-même venait à être découvert, le PS ou l’UMP nierait toute implication » …

 

Celles et ceux que çà ne fait déjà pas rire, sont instamment priés de changer de rubrique.(principe de précaution).

 

Ici, le sérieux et l’humour ont droit de cité. Redevenons réfléchis quelques instants. Dans un précédent article, je m’amusais d’un blogue « réalisé pour rétablir la vérité ». La plaisanterie a certes déplu à certains qui ne doivent donc certainement pas partager les valeurs du sociologue Joseph Folliet (« bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même, il n’a pas fini de s’amuser »).

 

Ne souhaitant être taxé de prosélytisme, je me contenterai donc de citer Pierre Desproges « on peut rire de tout, mais pas avec tout le monde ».

 

D’un esprit cartésien et chagrin selon certains, j’ai appris à douter de tout. Je doute et je m’interroge. Le réel est-il la vérité ? Voilà un joli sujet de philosophie pour le bac, mais une telle interrogation sur un « blog torchon », cela fait tâche. Peu m’importe. Descartes a mis en avant la distinction entre vérité et réalité. Nous pouvons avoir en notre esprit des représentations qui ne sont qu’imaginaires (chimères) donc fausses, car ne renvoyant à rien d’existant, et qui pourtant, ont une certaine réalité en tant qu’elles sont bien des choses dans notre esprit. Vous me suivez ? Non. C’est donc que vous ne pensez pas, puisque « je pense pas si je ne suis pas » ; encore du très mauvais goût, mais peut-on attendre autre chose ici ?

 

Pour en revenir au blogue précité, et pour détourner les élucubrations de Descartes à un niveau plus compréhensible par certains « C’est pas toujours celui qui le dit qu’il y est ».

Mon ironie pourrait être blâmée. La relecture de Voltaire (lettre à d’Argental) pourrait donc être profitable à certains. « Point d’injures, beaucoup d’ironie et de gaieté : les injures révoltent, l’ironie fait rentrer les gens en eux-mêmes, la gaieté désarme » ; Et de rappeler avec une certaine malice, les propos de son ami le marquis de Vauvenargues « les conseils de la vieillesse éclairent sans échauffer, comme le soleil de l’hiver ».

 

La question  « quel est le point commun entre Descartes et Korzybski ? »  nous ramène à cette distinction entre réalité et vérité, chère à Descartes ; désolé ne pas avoir Minute et le Canard Enchaîné comme seules lectures.

 

La réponse est la carte, bien sûr mon cher Watson (« une carte n’est pas le territoire »).

 

Concrètement la carte d’une ville n’est pas la ville elle-même. La représentation que nous nous faisons de la réalité n’est pas la réalité elle-même qui est toujours plus complexe. A ce propos, que pensent les rédacteurs du blog « réalisé pour rétablir la vérité »  du tableau de Magritte « ceci n’est pas une pipe » ? Vous  voyez que je doute et je m’interroge. Cet article n’est donc pas une rumeur, ni un mensonge et mes sources peuvent être vérifiées.

 

Une certitude cependant réside dans mon esprit. Il serait sans doute opportun de rebattre des cartes pour y voir plus clair et connaître la vérité des béthunoises et béthunois.

 

Aux esprits retors qui me diraient un tel article pour arriver à une telle conclusion déplorable et lamentable, c’est purement honteux, et de me citer Boileau « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement » pour justifier l’ineptie de ma pensée, je leur répondrai simplement  « Béthune est complexe »,   et de souligner ce d’autant que « Béthune la sportive » n’a même pas de complexe (sportif) à vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes !  A ce propos, j’aurais  sans doute l’occasion d’écrire quelques lignes sur l’arrivée médiatique en patin à roulettes sur la grand’place prévue pour juin prochain ! Quel évènement ! Et « vive le sport » comme dit Gérard Holz.

 

 

 

Hervé ABOUADAOU

 

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 11:08
Certain fou poursuivait à coups de pierre un sage.
Le sage se retourne, et lui dit:
« Mon ami,C'est fort bien fait à toi, reçois cet écu-ci :
Tu fatigues assez pour gagner davantage.
Toute peine, dit-on, est digne de loyer.
Vois cet homme qui passe, il a de quoi payer ;
Adresse-lui tes dons, ils auront leur salaire.»
Amorcé par le gain, notre fou s'en va faire
Même insulte à l'autre bourgeois.
On ne le paya pas en argent cette fois.
Maint estafier accourt : on vous happe notre homme,
On vous l'échine , on vous l'assomme.
Auprès des rois, il est de pareils fous :
A vos dépens ils font rire le maître .
Pour réprimer leur babil, irez-vous
Les maltraiter ? Vous n'êtes pas peut-être
Assez puissant. Il faut les engager
A s'adresser à qui peut se venger.


NB
:
De loyer: De moyer ou de rétribution.
« Toute peine mérite salaire ».

 Estafier:« Grand valet de pied qui suit un homme à cheval »

(Furetière).

 Echiner: Battre à grands coups sur l'échine.

« Il signifie rompre l'échine

d'une personne à force de coups » (Richelet).

 A vos dépens... « Jamais auprès des fous ne te

mets à portée.  [...]

 On en voit souvent dans les cours .

Le Prince y prend plaisir ;

[...] (« Le Fou qui vend la sagesse »

(Livre IX, fable 8, vers 1 ; 5-6).

 Babil: « Vice qui consiste à trop parler.

Le babil est la marque d'un petit esprit »

(Richelet).


Fable inspirée du fabuliste latin imitateur d'Esope, Phèdre (Caius Julius Phaedrus, vers 10 av. J.-C. - vers 54 après J.-C) , III, 5. Apparaît aussi le méchant ( la Pravda ) qui est combattu par l'ironie du sage( d'Aimer Béthune). Walkenaer aurait retrouvé une note manuscrite aujourd'hui disparue dans laquelle on pouvait lire que la fable avait été « faite contre le sieur abbé Du Plessis, une espèce de fou sérieux ».Devinez qui est l'abbé de la secte béthunoise ?

Jehan de Béthune , ménestrel d'Artois sacre-moyen-age-menestrel-L-1

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 19:39

 go1jrw6y

...ou plutôt d'hier, en l'occurence. Il faut dire que la mairie de Béthune, c'est du pain béni pour les journalistes : pas besoin d'aller chercher l'information croustillante, il n'y a qu'à se baisser pour ramasser !!

 

Ainsi donc , en ce lundi , la présence pourtant quotidienne de Liliane Cirilli (adjointe aux affaires sociales mais toujours sans pouvoir du Maire au sein du CCAS !!!) indispose tout à coup le seigneur des lieux, Monsieur Dubout (Maître devrait-on dire…mais sûrement pas de ses nerfs). Certes ,il est vice-président du CCAS par la grâce du maire ,mais...non élu puisque ne siégeant même pas au conseil municipal ! Ne cherchez pas à comprendre…

 

Par effet théâtral dont il a le secret, Maître Dubout se lance dans une véhémente diatribe à l'encontre de la pauvre adjointe (ça ne le dérange d’ailleurs pas de le faire devant le public ou devant les agents municipaux) qui se demande pourquoi le tonnerre de Zeus lui tombe sur la tête, elle pourtant, à qui on reconnaît de manière unanime un engagement personnel sans faille, ne ménageant ni son temps ni son énergie !

 

Qu'à cela ne tienne, ayant peur des colères de son éternel mentor, spin-doctor et retors, M le Maire donne l'ordre à Mme Cirilli de quitter le CCAS et d'intégrer l'hôtel de Ville. Un bureau lui est alors attribué en urgence pour ses permanences.

 

Le problème dans cette nouvelle affaire, c'est qu'on ne sait plus très bien qui est le Maire. Dubout ? Gacquerre … Olivier ? Amel ? Une chose est sûre, ce n'est pas Saint-André...mais alors qui ??!!...

 

A demain pour de nouvelles aventures municipales...

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 20:28

LU SUR :                      http://generationbethune.wordpress.com/


J’EN AI CURE! NOUS AUSSI…

 BETHUNE le 25 février 2010

Monsieur le Maire,

J’ai lu sans surprise vos déclarations dans la presse, réponse, ( ?) concernant la demande de « l’Association Génération Béthune » d’organiser une démarche participative et citoyenne sur le projet de transport collectif en site propre et notamment le choix du tramway, comme mode de transport. Chacun appréciera votre manière de communiquer avec les citoyens et votre courtoisie. A moins que vous ne considériez que tous les habitants de Béthune n’aient pas droit aux mêmes égards que vos amis.

Vous me reprochez mon amitié avec Jacques Mellick, j’en suis fier. J’ai été pendant dix années le Directeur Général des Services des collectivités qu’il présidait. A ce titre d’ailleurs il m’a demandé de vous recruter quand Roland Huguet, comme sénateur a souhaité se passer de vos services. Ce que j’ai fait. Vous avez travaillé quelques mois à son cabinet (vous n’avez d’ailleurs pas hésité à faire figurer dans vos CV, ce bref passage, selon vos dires « comme directeur de cabinet d’un ministre »!), puis affecté au service animation où vos compétences me paraissaient pouvoir être mieux valorisées. L’avenir me donne aujourd’hui raison puisque directeur de cabinet de deux maires différents (Bernard SEUX, maire de Béthune et Vincent Pasquier, maire de Douvrin), ceux-ci ont aujourd’hui en héritage commun de n’avoir pas été réélus !

Vous cherchez à ternir notre démarche, par des amalgames douteux et contre vérités malhonnêtes en essayant d’utiliser vainement l’affaire de l’ex-maire d’Hénin Beaumont, Gérard DALONGEVILLE dont vous êtes (étiez ?) pourtant un très proche, pour de multiples raisons. Dois-je vous rappeler que votre patron maire de Douvrin a été recruté par votre ami DALONGEVILLE dont il a été l’un des principaux collaborateurs. Dois-je vous rappeler, que vous avez recruté à la mairie de Douvrin (échange de bons procédés, qui interpelle d’ailleurs la justice) l’une des principales adjointes du maire d’Hénin Beaumont. Dois-je vous rappeler, que Marie Noëlle Lienemann dont vous vous flattez du soutien a été la première adjointe de Gérard DALONGEVILLE. Quant à ce dernier, il appréciera comme il se doit votre reconnaissance et je lui laisse le soin d’évoquer ,à l’occasion ,d’autres situations plus croustillantes…Sommes-nous confronter à un phénomène de maladie précoce d’Alzheimer ?

La démarche que nous vous avons proposée n’a rien d’originale. Elle a été formulée dans d’autres villes qui ont su saisir l’opportunité pour « rebâtir » dans une démarche participative la cité. Nous n’en revendiquons pas d’ailleurs la paternité et ne cherchons pas à « réinventer » l’eau chaude. L’enjeu est important et votre réponse me parait désinvolte, méprisante, incontestablement indigne du premier magistrat d’une ville. Chercheriez-vous la polémique médiatique pour fuir un dossier épineux où vous vous enlisez indiscutablement?

Notre association organisera donc par ses propres moyens cette démarche nécessaire en collaboration avec le monde associatif de notre commune (et d’autres communes) mais nous regrettons vivement votre attitude de rejet irresponsable et mensonger de la main que nous vous tendions.

Je vous prie d’accepter, Monsieur le maire, l’expression de nos salutations distinguées.

Jean Pierre CHRUSZEZ

Enfin le "masque"  doucereux de SSA va-t-il tomber ? Allez , encore un effort 
Jean- Pierre CHRUSZEZ , dites-nous tout !
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