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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 17:11

Ancien président de l'association des anciennes et anciens élèves du lycée Blaringhem, le docteur Denèle, ancien cardiologue, avait été à l'origine de la fusion des deux associations du lycée de jeunes filles et du lycée de garçons. Homme de culture et passionné d'histoire notamment locale, il était aussi un membre très actif de l'association des amis du musée de Béthune et de l'Estracelles. Comme l'écrit aux adhérents de cette association son président Daniel Brette: "lorsque sa santé ne lui a plus permis de s'investir autant qu'il aurait voulu, il a mis un point d'honneur à continuer à servir en rédigeant des articles dans notre bulletin".

Il était médaillé de la Jeunesse et des Sports.

Nous présentons à Nicole son épouse et à sa famille nos très sincères condoléances.

 

Les obsèques auront lieu ce jeudi 12 octobre

9h rassemblement à l'église Saint Vaast de Béthune
9h30 début de la cérémonie
10h50 cérémonie au crématorium
Ni fleurs, ni plaques
Don possible pour la recherche
 
Gilbert Denèle repose au salon funéraire Crespel, rue Saint Pry
Présence de la famille dimanche 10 et lundi 11 octobre de 16h à 18h.
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 16:23

Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour. C’est en substance ce qu’ont dit à Xavier Bertrand la centaine de fonctionnaires de la Région rassemblés vendredi devant le siège du conseil régional. Un message porté par une intersyndicale unanime, alors que débute la dernière ligne droite des négociations visant à harmoniser les temps de travail, régimes indemnitaires et politiques d’action sociale entre agents de l’ex-Picardie et de l’ex-Nord - Pas-de-Calais. Dans certains cas, les premiers ont un meilleur régime. Dans d’autres ce sont les seconds. L’exécutif avait prévenu qu’il n’y aurait pas que des gagnants. Les syndicats ont néanmoins répété qu’ils attendaient du président de Région qu’il engage «une véritable négociation, ouverte et respectueuse des acquis des agents, et de ne pas faire de cette étape un exercice formel dicté par des considérations budgétaires ».

Photo et texte de SÉBASTIEN LEROY ET MATTHIEU VERRIER dans La Voix du Nord

Photo et texte de SÉBASTIEN LEROY ET MATTHIEU VERRIER dans La Voix du Nord

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 15:46

 

Le député REM de l’Hérault veut faire de la lutte contre l’appauvrissement des centres urbains la grande cause nationale 2018.

Patrick Vignal, député REM de la 9e circonscription de l’Hérault et président de l’Association centres-villes en mouvement, qui rassemble une centaine d’élus. / Pascal Guyot/AFP

 

Diplômé d’un CAP de vente, professeur de judo et de natation, enseignant en Staps (filière sportive) à l’université, chef d’entreprise, et enfin député ! Patrick Vignal est fier de se définir comme un « couteau suisse ». Mais en ce moment, l’une de ses nombreuses fonctions l’emporte sur toutes les autres, celle de Président de l’Association centres-villes en mouvement, qui rassemble une centaine d’élus.

Début septembre ils ont envoyé un courrier officiel à Emmanuel Macron et Edouard Philippe, pour demander que les centres-villes, trop souvent désertés et paupérisés, soient déclarés grande cause nationale de l’année 2018. Créé en 1977, ce label accordé par le premier ministre à des ONG et des associations leur permet d’organiser des collectes de fonds et de diffuser gratuitement des annonces dans l’audiovisuel public.

« Nos territoires n’ont plus d’âme »

S’ils obtiennent gain de cause, leur première revendication sera d’obtenir un moratoire d’un an sur l’extension des zones commerciales périphériques, jugées responsables du déclin des petites enseignes de centre-ville, de l’abandon des centres urbains qui s’appauvrissent, se communautarisent, se radicalisent. « Nos territoires n’ont plus d’âme » se désespère Patrick Vignal.

Fils d’ouvrier, l’élu se souvient d’une enfance heureuse dans la Cité Saint-Roch à Montpellier, à jouer avec les jeunes du quartier, à goûter chez la voisine à l’improviste. « Maintenant les gens ne se parlent plus », commente-t-il avec nostalgie.

La déréliction des faubourgs, il l’a surtout observée au quartier de Celleneuve où il s’était installé à 19 ans pour monter son club de judo, à partir de rien. « Avant c’était un village. Quand je suis arrivé les habitants m’ont naturellement aidé à bricoler l’école, parce que je n’avais pas de sou pour payer les travaux. »

Puis il raconte la fermeture de la boucherie, suivie des autres commerces, la rue désertée, les rideaux de fer tirés. « C’est en train de pourrir, maintenant il y a des hommes qui insultent les femmes quand elles passent » dénonce ce fidèle de François Hollande, soutien de Manuel Valls pendant la primaire avant de rejoindre Emmanuel Macron.

Fidèle de George Frêche

Un parcours fidèle à ses engagements, explique-t-il quand on le taxe d’opportunisme. Et de rappeler qu’il avait toujours soutenu l’ex homme fort de l’Hérault, George Frêche malgré son exclusion du PS. « Il fait partie des hommes de pouvoir qu’on regrette. Certes il était machiavélique mais il avait une vision et du courage, ce qui manque aujourd’hui. »

C’est d’ailleurs dans l’ombre de l’ancien maire de Montpellier que Patrick Vignal a fait ses premiers pas en politique. Son club de judo qui avait pris de l’envergure avait attiré l’attention de Georges Frêche qui lui confia plusieurs missions avant de le propulser adjoint au sport de la métropole en 2001.

Alerter le président

En 2012, il remporte la 9e circonscription de l’Hérault par 500 voix contre le candidat UMP Stéphan Rossignol, grand favori. « Une chance inouïe ! Mes copains du PS pensant qu’on ne pouvait que perdre m’avaient poussé à me présenter », s’amuse-t-il. En 2017, il est réélu, sous les couleurs d’En Marche cette fois.

Aujourd’hui, il veut « alerter le président » sur la cause des centres-villes. La lutte contre l’essor des complexes commerciaux périurbains n’est pas sa seule priorité. Il faut aussi selon lui promouvoir une politique de transports en commun ou alternatifs, développer des parkings souterrains, des infrastructures, investir dans l’éclairage public et la sécurité.

« Trop peu de chose bouge parce que politiquement, ça n’est pas payant de s’engager sur ces sujets », affirme Patrick Vignal. « Mais quand les gamins de ces quartiers délaissés grandissent, ça coûte très cher à la société » observe-t-il en évoquant les millions d’euros engagés par l’État pour financer la lutte contre le radicalisme.

Lucie Alexandre dans La Croix
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 15:43

« Il est interdit de stationner devant son propre garage. » Vous avez bien lu ce titre du site service-public.fr, qui a publié cette semaine un récent arrêt de la Cour de cassation.

La plus haute juridiction française – rien que ça – s’est penchée sur le dossier de Sébastien X…, automobiliste du Lot verbalisé pour s’être garé devant chez lui. La Cour ne conteste pas, dans ses attendus, que « le stationnement ne gênait le passage ni des piétons ni des autres véhicules » mais « le cas échéant, seulement celui des véhicules entrant ou sortant » de la propriété du prévenu. En clair, avec sa voiture, notre homme risquait au pire… de s’empêcher d’utiliser son propre garage pour une autre voiture. Seulement voilà, l’article R.417-10, III, 1° du Code de la route ne prévoit aucune exception à l’interdiction de se garer « devant les entrées carrossables ». Le jugement par lequel ce dangereux fou du volant avait été blanchi a donc été cassé.

Il y aurait de quoi en rire si le cas n’était pas symptomatique d’une administration qui justifie son hypertrophie en produisant règlements, procédures, obligations, interdictions, puis réclame encore plus de « moyens » pour sanctionner leur non-respect (les chefs d’entreprise, agriculteurs, directeurs d’hôpitaux ou maires de petite commune ne nous démentiront pas). Au passage, il est légitime de se demander combien a pu coûter à l’Etat la mobilisation d’un agent de police judiciaire, d’une juridiction première instance, de quatre magistrats et un greffier de la Cour de cassation, et bientôt d’un nouveau tribunal pour rejuger l’affaire cassée, dans l’objectif de récupérer une amende à… 35 euros.

Il y a, finalement, plutôt de quoi en pleurer de rage.

Que disait  Pompidou, déjà ? Ah oui : « Arrêtez donc d’emmerder les Français ! »

Commentaire:

Mon épouse est titulaire- malheureusement - d'une carte GIC qui l'autorise à stationner sur les emplacements réservés aux handicapés. Quand celui implanté face à notre domicile est occupé, que peut-elle faire d'autres que stationner devant notre garage ? Qui gêne-t-elle...un véhicule fantôme sortant de notre garage ??

Pompidou, doté d'un excellent bon sens, répondrait à l'éventuel fonctionnaire verbalisateur zélé:

« Arrêtez donc d’emmerder les Français ! »

  

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 13:48
Ajouté le 05/04/2017 01:29:48 par marcheuse

Cour de Rohan Saint-Germain des près Paris

 

C’est à quelques mètres des dynamiques boulevard Saint-Germain et place de l’Odéon que se cache la cour de Rohan.

Si les grilles sont ouvertes, n’hésitez pas à les pousser pour découvrir cet espace hors du temps qui nous rappelle au bon souvenir du Paris d’avant…

 

Cour de Rohan Paris

 

La cour Rohan est bien plus qu’une simple cour.

En effet, ce nom rassemble une enfilade de trois courettes où le temps semble suspendu. On y entre par la cour du Commerce Saint-André ou la rue du Jardinet, à quelques mètres dupremier café de Paris, Le Procope.

Et là, c’est la surprise. Divers styles d’architecture nous accueillent, mais avec une certaine harmonie.

Des immeubles Renaissance, des vieilles briques, des curiosités et de la verdure se mêlent.

Le lieu tire son nom de l’hôtel des archevêques de Rouen qui se trouvait à proximité de cet ensemble de bâtiment. Toutefois, l’histoire de cet espace date d’il y a bien plus longtemps.

Il apparaît avant le XIVe siècle, mais connait son heure de gloire lorsque Henri II (1519-1559) décide d’y installer sa favorite Diane de Poitiers.

Le numéro 3 de la rue, où vivait la demoiselle, est aujourd’hui classé au titre des Monuments historiques.

Si, à sa conception, cette cour était une impasse bien gardée, en 1791, le mur de l’enceinte Philippe Auguste, qui l’obstruait d’un côté, est fendu pour en faire une voie traversante.

On peut d’ailleurs encore voir aujourd’hui des vestiges de cette célèbre enceinte dans la cour…

 

Atelier Cour de Rohan Paris

 

Mais ce n’est pas le seul vestige d’un autre temps que nous offre ce petit havre de paix.

On peut ainsi y admirer un magnifique puits avec sa margelle à gargouille et sa poulie.

Les anciens chasse-rouesont également été conservés à l’entrée d’un porche séparant deux cours. Et les plus curieux des visiteurs seront ravis d’y voir le dernier pas-de-mule de la capitale.

Ce trépied en fer servait autrefois à monter sur son cheval sans grand effort.

Des petits trésors bien cachés !

 

chasse roue cour de rohan paris

Les chasse-roues visibles dans la cour de Rohan

pas de mule cour de rohan paris

Le pas-de-mule de la cour de Rohan à Paris

D’ailleurs, les artistes ne s’y trompent pas et profitent de la situation idéale du lieu pour en faire leur havre de paix. Dès 1936, le peintre d’origine polonaise Balthus y installe son atelier.

L’écrivain Georges Bataille l’y rejoint après la guerre et l’on murmure que ce dernier aimait particulièrement profiter de l’extérieur pour y organiser des fêtes.

L’élite intellectuelle de l’époque, Simone de Beauvoir, Sartre ou encore Albert Camus, s’y retrouvait volontiers.

 

Cour de rohan Paris

 

Longtemps ouverte au public, la cour Rohan est désormais moins accessible.

Mais, avec un peu de chance, d’audace et de politesse, qui sait, un riverain pourrait peut-être vous laissez apercevoir ce petit bijou plein de surprises…

Cour de Rohan, Entrée par la rue du Jardinet ou la cour du Commerce Saint André, 75006 Paris.

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 17:43

Les Jardins sèment la santé en Hauts de France et Belgique

7ème édition.

 

Le week-end des 17 et 18 juin, j'aurai le plaisir de vous recevoir dans mon jardin, qui sera ouvert dans le cadre des actions de "Jardin, Art et Soin".

Cette association a pour but d'apporter du bien-être au personnes atteintes de maladies neuro dégénératives. (Alzheimer, autisme ou autres syndromes), en créant des Jardins de Soin dans les établissements qui accueillent ces patients.
Mon jardin se situe au 818, rue du 8 mai, à Locon, dans le Pas de Calais. Je vous y recevrai les deux jours, de10h à 19h.

Par manque de temps, je n’ai pu cette année préparer des plantes pour une tombola… Mais, dans la mesure du possible, je me ferai un plaisir de partager avec vous une bouture ou un éclat, contre un petit don au profit de l’association.

Ce même week-end, le Jardin de Lili, à Lestrem et le Jardin de l’Obiau, à La Couture, seront ouverts également. L’occasion de passer une agréable journée « jardins » dans un rayon de quelques kilomètres !

Vous pourrez trouver les informations sur les autres jardins, les pépiniéristes partenaires, les objectifs, réalisations et projets de l’organisation sur le site : www.jardinsartetsoin.fr

 

Venez nombreux soutenir cette cause d’importance majeure en médecine.
Les rencontres avec ces jardiniers sont souvent passionnantes, riches en découvertes et complèteront agréablement votre geste généreux.

Entrée : 3 euros.

Un grand merci pour votre participation

 

Bien amicalement à vous

Pour JAS Hauts de France

Le secrétaire

Jean-Marie Florent

818, rue du 8 mai

62400 LOCON

Tél : 03 21 26 46 96 ou 06 46 76 44 05

e-mail : jeanmarieflorent@sfr.fr

.

 

Jardin, Art et Soin...LOCON 17 et 18 juin 2017
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 18:09

Aménager un territoire, une ville c'est se projeter dans le futur, innover, s'inspirer de ce qui existe ailleurs. 

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 16:25

Chrisian Burgi, directeur de l’EPSM, estime que le député a dévoyé ce jeudi le principe de la visite d’un parlementaire pour vérifier les lieux de privation de liberté.

 

Christian Burgi, directeur de l’EPSM Val de Lys - Artois.
Christian Burgi, directeur de l’EPSM Val de Lys - Artois.

Pourquoi ne pas être allé à la rencontre du député Stéphane Saint-André ?

« Le député ne m’a pas prévenu de sa visite, pas plus qu’il a prévenu André Flajolet, qui préside le conseil de surveillance de l’EPSM. Je participais à une réunion concernant un concours d’architecte pour la réalisation d’un bâtiment à Beuvry. Je ne pouvais pas sortir pour courir après quelqu’un qui ne s’est pas annoncé. Aucun élu de la République ne peut s’introduire ici, accompagné des organisations syndicales, pour vérifier le climat social ou débattre des politiques générales de santé. Pour moi, les agents doivent respecter le principe de neutralité en période électorale. Le député a commis une faute en dévoyant le principe de la visite pour vérifier les lieux de privation de liberté. »

Le personnel de l’EPSM est-il en souffrance ?

« Nous avons un taux d’absentéisme à l’EPSM deux à trois points plus bas que la moyenne nationale. Je m’inscris en faux vis-à-vis de ceux qui disent que c’est le bagne au pôle Ouest. Le dialogue est difficile mais ce n’est pas lié à la charge de travail. Les équipes disposent de moyens de remplacement renforcés. Le nœud du conflit, c’est que certains agents souhaitent choisir leur lieu de travail. Orje mets les moyens là où se trouvent les besoins. »

Comment régler la situation ?

« Il faut que tout le monde garde son sang-froid et la mesure des choses. J’ai toujours respecté la loi. Je n’ai rien contre Stéphane Saint-André. Je suis prêt à le recevoir. L’EPSM n’est pas un moulin. Les usagers ont le droit d’être soignés mais pas d’être instrumentalisés en période électorale. »

 

 

 

Réponse de Saint André:

 

Comme la loi du 17 avril 2015 les y autorise, les députés et sénateurs – accompagnés des journalistes – ont le droit de visiter quand bon leur semble les lieux de privation de liberté, à l’exception des locaux de garde à vue.

Sûr de son bon droit, Stéphane Saint-André, député de la 9e circonscription du Pas-de-Calais, s’est ainsi rendu à l’établissement public de santé mentale Val-de-Lys Artois pour prendre le pouls. «  Je suis édifié de ce que j’ai vu et entendu. Je me doutais un peu de ce que j’allais trouver. Je l’ai constaté. Dès demain , je vais faire des choses et saisir le ministère de la Santé.  »

Extraits des articles de NordÉclair

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 17:16
Le procédé exact de fabrication et de production de ces artéfacts demeure parfaitement inconnu à ce jour, et a toujours été un mystère...
Ces minuscules boites en bois sculptées sont un vrai mystère : il n'en existe que 135 connues à ce jour dans le monde entier, et les spécialistes n'arrivent pas encore à percer à jour tous leurs secrets.
Ces chefs-d'œuvre d'artisanat, mettant en scène pour la plupart l’iconographie religieuse chrétienne, auraient été réalisés pendant une très brève période, entre 1500 et 1530, dans les Flandres ou encore aux Pays-Bas, selon les chercheurs.
 À cette époque, on voit émerger en Europe une nouvelle classe sociale, celle des grands marchands. Cela aurait entrainé une demande pour des gravures religieuses portables de haute qualité, qui fonctionnaient comme des petites églises de poche que l'on pouvait emporter avec soi en voyage. Cependant, les grandes réformes de l'Église rendirent très vite obsolètes ce genre d'objets de dévotion religieuse, ce qui fit que très peu d'entre eux furent au final produits.
  En utilisant des techniques de micro-scan 3D à haute précision, ainsi que des programmes d'analyse 3D avancés, les chercheurs ont découvert que ces microscopiques autels de poche recélaient encore bien des secrets, et qu'ils étaient encore plus complexes que ce que l'œil humain peut montrer. Ainsi, les pièces intérieures sont assemblées ensemble si parfaitement que les encoches sont parfaitement invisibles et que seul un microscope ou un rayon X peut détecter leur présence. De même, certaines chevilles sont plus petites que des têtes d'épingles !

 Le procédé exact de fabrication et de production de ces artéfacts demeure parfaitement inconnu à ce jour, et a toujours été un mystère...
 
 
s chercheurs les ont donc emmenés dans des laboratoires, pour y conduire des analyses poussées avec les moyens modernes.Rosaires, chapelets et autels miniatures sont produits à partir d'une seule et même pièce de bois, ce sont de véritables fresques... qui tiennent tout juste dans la paume de la main ! 
 
 
Certains de ces détails sont si minuscules et si fins que l'œil humain seul n'est pas capable de les analyser !
 
 
Voilà pourquoi les chercheurs ont utilisé des appareils spéciaux, des micro-scanners 3D de haute précision, ainsi que des programmes d'analyse 3D avancés afin de découvrir leurs secrets
 
Ils ont découvert qu'il existait des joints, des chevilles et des pièces d'assemblage, dans les couches intérieures des objets, si microscopiques que seuls des appareils spéciaux pouvaient les détecterCertains clous et chevilles étaient plus petits que des têtes d'épingles ! Cependant, tout n'était pas visible, à cause des feuilles d'or qui recouvraient certaines portions des objets...Ces minuscules sculptures sont conçues pour servir de micro-églises de poche, pour les voyages de riches marchands par exemple. Elles sont aujourd'hui très rares : seules 135 sculptures de ce type existent à travers le monde
 
C'est incroyable de voir la finesse et les minuscules détails qui ont été réalisés par ce (ou ces ?) sculpteurs... Quand on pense au travail que ça a dû demander, ça laisse songeur !
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 10:14

« Chacun retarde de son mieux l’heure douloureuse où il faudra prendre des décisions qui ne peuvent pas plaire à tout le monde » : c’est ainsi que l’écrivain et journaliste Louis Latzarus (1878-1942) résume en 1932 l’attitude de députés qui, ayant pleinement conscience de voter des budgets déficitaires, ne ménagent pas leurs efforts pour dissimuler au peuple le gouffre vers lequel ils précipitent sciemment le pays.

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