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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 17:36

 

Catégories : #Histoire économique et sociale

Henri Pad, Maire de Béthune, témoin de l'arrivée de la firme Benoto

Henri Pad, Maire de Béthune, témoin de l'arrivée de la firme Benoto

Le développement économique du territoire est une préoccupation constante de nos élus. Le 8 octobre 1959, il y a exactement 58 ans, les béthunois apprenaient qu'une nouvelle usine allait s'implanter à Béthune.

La firme Benoto, société française de construction de bennes et de matériel de travaux publics, prenait la décision de s'installer à Béthune, à un endroit que l'on dénommait à l'époque la zone industrielle A. Une zone gérée par un syndicat intercommunal dirigée par le Maire de Béthune Henri Pad (notre photo). Une bonne nouvelle à Béthune après l'annonce de l'arrivée de la firme Schenectady.

Benoto décidait dans un premier temps d'occuper 15 hectares. L'arrivée de cette nouvelle usine était importante à l'époque. Elle permettait de développer l'emploi dans un contexte de déclin de l'activité minière. La presse locale annonçait elle « la première étape de l'ère nouvelle qui s'ouvre à l'ouest du bassin minier ».

En 1971, l'usine Benoto se payait une publicité dans le magazine municipal. Elle se disait « spécialiste de la benne preneuse de 800 kilos à 50 tonnes de force de levage ». Des bennes dont la conception donnait toutes les caractéristiques optimum pour la reprise de tous matériaux.

Arnaud WILLAY

(parution dans La Voix du Nord, le 8 octobre 2017)

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 17:58

1967 : le premier jour du mois, mais un deuxième tour électoral à Béthune

 

Catégories : #Histoire politique

Edouard Carlier a marqué la vie politique béthunoise

Edouard Carlier a marqué la vie politique béthunoise

L'actualité politique était chargée pour le 1er jour du mois d'octobre 1967. Les béthunois étaient appelés aux urnes pour le second tour des cantonales.

Les 14756 électeurs inscrits sur les listes électorales devaient élire le représentant du canton au conseil général (aujourd’hui Conseil départemental). Un canton qui comptait 16 autres communes d'Allouagne à Vieille Chapelle. Deux candidats s'étaient qualifiés à l'occasion du premier tour du 24 septembre : René Dhaisne et Edouard Carlier (notre photo).

René Dhaisne, 29 ans, Maire de Lacouture était professeur au lycée de Béthune. Le candidat d'Union démocrate souhaitait mener le combat en matière de logement social et dans le domaine de l'emploi en poursuivant l'industrialisation du territoire.

Le candidat communiste, Député et conseiller municipal de Béthune souhaitait assurer un emploi aux jeunes, instruire et donner un métier aux jeunes, assurer un logement à tous sans oublier de veiller à l'équipement du canton. Un programme dont certains thèmes restent 50 ans après cruellement d'actualité qui a convaincu la majorité des électeurs du canton.

Arnaud WILLAY

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 17:58

Catégories : #Histoire politique

Une fin septembre 1959 très présidentielle à Béthune

La fin du mois de septembre s'annonce relativement calme à Béthune. On est loin de l'effervescence qui régnait dans la cité de Buridan à la fin du mois de septembre 1959.

Une bonne raison à cela : le Général de Gaulle était dans la région. Et, le 25 septembre 1959, à 12h50 précises, il était attendu au pied du beffroi. La population était invitée à l’accueillir avec son Maire Henri Pad. Une visite qui allait profiter aux béthunois ?

En tout cas, Henri Pad ne s'est pas privé de formuler des demandes au chef de l’État en réclamant des crédits supplémentaires pour les HLM locatifs. Il a aussi milité pour l'implantation à Béthune d'une école nationale technique dont le projet était étudié au Ministère de l’éducation nationale.

Le Général de Gaulle tenait lui à encourager les élus à trouver des industries de remplacement au charbon pour garantir l'avenir économique du béthunois.

Alors, des anecdotes de cette journée présidentielle, il en reste quelques unes. Le Maire et le Président, au détour d'une conversation avaient découvert qu'ils avaient reçu le baptême du feu en même temps lors de la première guerre mondiale. De Gaule était lieutenant au 33ème Régiment d'infanterie, régiment qui faisait brigade avec le 73ème Régiment d'infanterie dont faisait partie Henri Pad.

Arnaud WILLAY

(parution dans La Voix du Nord, le 24 septembre 2017)

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 10:02

Le croquis du premier hôtel de ville de Béthune... 

Si Béthune m'était conté...
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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 17:28

Catégories : #Transport

C'est dans l’ancien Hôtel de Ville que l'Histoire ferroviaire s'est écrite

C'est dans l’ancien Hôtel de Ville que l'Histoire ferroviaire s'est écrite

La question ferroviaire alimentait largement les débats municipaux au 19èmesiècle. Retour dans les années 1860 où la frénésie ferroviaire s'emparait même du conseil municipal.

Ainsi, le 4 août 1865, le conseil municipal procédait à la nomination d’une commission chargée de formuler un vœu relatif à la construction d’un chemin de fer traversant le département.

Trois ans plus tôt, le 15 février 1862, un vœu était émis par les membres de l'assemblée délibérante. Le Maire Henri de Bellonnet émettait un vœu pour que les trains de grande vitesse s’arrêtent à la station de Béthune car « l’industrie à laquelle on doit la création du chemin de fer a son centre à Béthune… ».

Et c'est le sous-préfet qui a sollicité la Ville pour qu'elle entreprenne ces démarches pour le bien être de la population, les besoins de l'administration des postes et le développement de l’industrie locale.

Le Député Delebecque était même intervenu avec succès, preuve que la question ferroviaire était de la plus grande importance. Un train express de jour et de nuit s’arrêterait bien à Béthune, aussi bien qu'à Saint-Omer.

Arnaud WILLAY

(parution dans la Voix du Nord, le 6 août 2017)

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 17:26
Photo de Nicole Crombe parue sur FB le 22.07.2017

Photo de Nicole Crombe parue sur FB le 22.07.2017

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 17:01

Catégories : #Histoire scolaire

L'école Sévigné a marqué des générations de béthunois

L'école Sévigné a marqué des générations de béthunois

Les devoirs de vacances, même en plein mois de juillet, cela existe. Figurez-vous que c'est au mois de juillet 1922 que la reconstruction de l’école Sévigné a été décidée.

Le 28 juillet 1922, la question liée à la reconstruction de l'école Sévigné a été inscrite à l'ordre du jour du conseil municipal dirigé par Jules Senis.

Et le Préfet demandait à la Ville de lui envoyer sans retard le projet de reconstruction de l'école. Au départ, la municipalité souhaitait acheter à une habitante Madame Dellisse, le terrain lui appartenant place du marché aux poulets (actuelle place du 73ème Régiment d'infanterie). Mais, comme elle refusait de vendre son terrain, les élus décidèrent de reconstruire l'école sur le terrain de l'ancienne caserne Montmorency.

Pour relancer le chantier, il fallait un architecte. C'est Monsieur Mulard, architecte en chef des régions libérées qui a été désigné.

Voilà la raison pour laquelle, 95 ans après cette décision, l'école qui retrouvera ses élèves début septembre se trouve à proximité du foyer François Albert.

Arnaud WILLAY

(parution dans La Voix du Nord, le 31 juillet 2017)

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 17:43

Catégories : #Festivités locales

André Maginot, Ministre de la Guerre du Gouvernement Poincaré

André Maginot, Ministre de la Guerre du Gouvernement Poincaré

La période estivale est propice aux fêtes ou aux festivals. Le 23 juillet 1922, Béthune accueillait elle la fête de l'éducation physique.

Une fête organisée par les fédérations des sociétés d'éducation physique, de préparation militaire et de gymnastique. Alors que des concours individuels se déroulaient place du jeu de Paume (actuelle place Foch) avec les sociétés de gymnastiques, des démonstrations étaient programmées sur différents sites, dont la place Lamartine.

Le Ministre de la guerre André Maginot (notre photo) était venu en personne en estimant lors de la réception organisée à l'Hôtel de Ville que « la place du Ministre est dans une manifestation de sociétés de préparation militaire et aussi parce qu'il s'agissait de venir dans une région dévastée ». Le Maire Jules Senis le remercia vivement d''être venu « présider la fête fédérale de l’union des sociétés d'éducation populaire et de préparation militaire et de l'union des sociétés de gymnastique ».

Le préfet du Pas-de-Calais Monsieur Causel rappelait que « nous sommes dans un pays mutilé et tous nos efforts combinés s'abritent sous cette formule merveilleuse : l'union sacrée ». Une façon de rappeler que la France sortait tout juste de quatre années de guerre.

Arnaud WILLAY

(parution dans La Voix du Nord, le 23 juillet 2017)

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 17:37

Catégories : #Histoire économique et sociale

La zone industrielle Kennedy s'est développée au début des années 1960

La zone industrielle Kennedy s'est développée au début des années 1960

Des vacances estivales au Japon, cela vous dit ? Au début du mois de juillet 1961, un japonais a foulé les pavés de la Grand Place.

A vrai dire, ce passage n'a pas eu le même écho que la venue du Général de Gaulle en 1959 ou encore François Mitterrand en 1988. Mais tout de même, croiser un japonais à Béthune à au moins suscité l’intérêt de la presse locale et du sous-préfet de Béthune.

C'est Monsieur Katfukawa, attaché au cabinet du Ministre des finances japonais qui était accueilli par le Maire Henri Pad pour visiter la zone industrielle de Béthune. Il faut dire que le majorat d'Henri Pad a notamment été marqué par le renouveau urbain et industriel de Béthune, un sujet de curiosité pour quiconque venait de l’extérieur.

Dès 1959, la cité a favorisé l'implantation d'usines, appuyé par le sous-préfet Roger David et Léonce Deprez.

Dès la fin des années 1950, une première zone industrielle fut équipée pour stimuler l'industrie locale. Très vite, dès 1961, de nombreuses entreprises s'y implantèrent comme Firestone, Schenectady, Cutler Hammer ou encore Benoto. Quelques mois après la venue du japonais, Béthune accueillait un américain. Le président Harvey Firestone venait inaugurer lui la célèbre usine de pneumatique qui existe encore aujourd'hui.

Arnaud WILLAY

(parution dans La Voix du Nord, le 16 juillet 2017)

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 17:32

Catégories : #non classé

La place de Lille, derrière le beffroi, fin 19ème siècle

La place de Lille, derrière le beffroi, fin 19ème siècle

Vous allez bientôt prendre la route des vacances ? Une route si possible en bon état et bien éclairée. A Béthune, à la fin du 19ème siècle, ces questions étaient d'actualité.

Lors du conseil municipal du 20 février 1882, la question liée à l'état de la route nationale 41 qui traversait le faubourg de Lille était à l'ordre du jour. En effet, la chaussée du faubourg de Lille laissait à désirer. Les pentes étaient irrégulières, les fossés et ruisseaux envasés. Pire encore, les eaux ne pouvaient plus s'écouler, les trottoirs n'existaient pas. Le conseil protesta contre la situation en demandant au Maire de réclamer auprès de l'administration des Ponts et chaussées.

L'éclairage laissait aussi à désirer sur certaines routes béthunoises. Le 18 décembre 1872, on évoquait lors du conseil municipal l'insuffisance de l'éclairage sur la rue du rivage. Les membres de l'assemblée délibérante étaient conscients que cette route était très fréquentée. Il n'y avait pas encore de constructions qui la bordaient et les trottoirs étaient aussi en mauvais état. L'histoire ne dit pas si en l'absence de riverains, l'éclairage fut renforcé rapidement.

Arnaud WILLAY

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