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  • : Le blog d' "Aimer Béthune" : infos diverses sur la vie béthunoise et tant d'autres choses...
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 17:40
Pourquoi le conseil municipal de mardi a-t-il été aussi expéditif ?
Drôle d’ambiance, mardi soir, au conseil municipal de Béthune, bouclé en une heure. Comme si quelqu’un avait un train à prendre… Explications.
 

Qu’est-ce qu’un conseil municipal ? C’est un peu la question qui était sur toutes les lèvres à la fin de celui de Béthune, mardi. Est-ce un lieu de débat, de confrontation des points de vue, ou une chambre d’enregistrement ? Car plus de 60 délibérations, bouclées en une heure pile, cela laisse peu la place à la discussion et c’est du jamais-vu.

Alors pourquoi cette précipitation béthunoise ? Il semblerait que la première passe d’armes au sujet du personnel communal (lire notre édition d’hier) ait créé des crispations. Et fermé toute possibilité de dialogue entre l’opposition et la majorité. Majorité qui s’est donc contentée de lire le lapidaire intitulé des délibérations de manière très empressée et de les soumettre au vote, jetant un œil souvent froid en direction de leurs opposants, muets.

Seul Jean-Marc Dendiével, du groupe de Jacques Mellick, n’a pu résister à l’envie de le signaler ironiquement. «  Vous allez vite ! (…) Galopons encore un peu, allez c’est parti !  » De quoi agacer davantage le premier adjoint et le maire (rétorquant un cinglant «  Je sais Jean-Marc, qu’on va trop vite pour toi  ») qui estiment de concert que les choses doivent être débattues en commissions et reprochant à l’opposition de ne pas y assister. « Comment voulez-vous connaître les dossiers si vous n’êtes pas là ?  » «  Mais nous, nous ne vivons pas de notre boulot d’élu, nous vivons de notre travail, et au moment des commissions, nous travaillons  », a lancé, excédé, Michel François.

Bref, mardi, le conseil municipal est donc devenu une simple chambre d’enregistrement où les projets ont été peu ou pas du tout expliqués ni commentés. Une frustration pour les gratte-papier que nous sommes, avides d’infos. «  Nous sommes dans la loi. Je ne vais pas perdre mon temps à répondre à des invectives, j’ai d’autres choses à faire  », a réagi en aparté Olivier Gacquerre à la fin du conseil… qui ne semblait donc pas avoir de train à prendre.

Au fil du conseil

Cantine : baisse des tarifs pour les Béthunois

Parents béthunois d’enfants demi-pensionnaires, vous devriez avoir une bonne surprise à la rentrée. En effet, la municipalité a voté la baisse des tarifs pour les habitants. Ainsi, dans toutes les cantines béthunoises, seront appliqués les tarifs suivants : 1,50 € pour le tarif A, 2,70 € pour le tarif B et 6 € pour le tarif C, sachant qu’un repas coûte 12 € à la ville.

Encombrants : vers plus de services

Une convention va être signée entre la municipalité et l’association Habitat et Insertion. L’idée est «  d’étendre la collecte des encombrants, notamment en définissant de nouvelles plages horaires. De travailler sur l’insertion des personnes en difficultés. Mais aussi de promouvoir la valorisation des encombrants récupérés, avec une boutique prévue à cet effet  », a expliqué l’adjoint Hakim Elazouzi. Le budget global du traitement des encombrants passerait alors de 43 000 à 57 000 €. L’élu d’opposition Michel François a voté contre.

Bâtiments publics : les travaux à venir

Diverses délibérations évoquaient la rénovation de bâtiments publics. Ainsi, la Bergerie à Condette, qui accueille les centres de loisirs, sera agrandie pour «  attirer plus de monde  », a expliqué le maire Olivier Gacquerre. L’étude de faisabilité et les diagnostics amiante et plomb seront donc lancés. Pour la salle des fêtes des Cheminots aussi il est question de diagnostic car le toit comporte de l’amiante.

Autre sujet important : la verrière de la médiathèque. Le contrat de maîtrise d’œuvre pour l’établissement d’une déclaration préalable à la réfection de la verrière de la médiathèque a été voté. Pour rappel, à la rentrée de septembre, 800 000 euros vont être investis pour l’isolation de cette verrière, la création d’une terrasse et l’installation d’une climatisation.

Hôtel de Beaulaincourt : un délai supplémentaire

Petit retard au démarrage pour la reconversion de l’hôtel de Beaulaincourt. Les élus ont voté une clause suspensive afin de prolonger la vente jusqu’à la toute fin d’année. L’opposition s’est abstenue.

La majorité s’est braquée après certaines attaques de l’opposition.( photo et article La Voix du Nord )

La majorité s’est braquée après certaines attaques de l’opposition.( photo et article La Voix du Nord )

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 17:33

Les seuls échanges entre majorité et opposition n’avaient pas trait à proprement parler aux délibérations à adopter. La question du personnel communal est revenue sur la table, et a donc été source de tensions.

 

Sitôt la « deuxième » séance publique démarrée (la première était consacrée aux élections sénatoriales), l’ambiance a été autre. Les interventions de Michel François ont été contrecarrées par des réponses faisant allusion à ses absences en commission. «  Personne n’est là en commission sauf M. Dendiével  », tacle Olivier Gacquerre face à Michel François qui avance l’incompatibilité des horaires avec son activité professionnelle.

D’autres anicroches sont vite arrivées, dès que furent abordées les délibérations consacrées au personnel communal. L’opposition a voté contre toutes en raison d’un «  mouvement d’humeur  », selon Jacques Mellick. « Nous avons demandé un conseil à huis clos pour évoquer les problèmes de personnel.  » Faute d’avoir obtenu satisfaction, Jacques Mellick menace de «  passer à la vitesse supérieure  ». «  J’ai proposé de rencontrer les personnes qui en ont fait la demande  », signale Francis Cordonnier, l’adjoint titulaire de la délégation. «  Je ne veux pas discuter en tête-à-tête  », affirme Jacques Mellick, pour qui la séance plénière permet de tout mettre sur la table, y compris des noms. Jacques Mellick reste fixé sur l’idée que tous les élus doivent être au courant. «  Vous décidez de durcir le ton sur un sujet qui n’existe pas  », s’agace Olivier Gacquerre.

Francis Cordonnier s’adressant à Jacques Mellick : «  On dit que des agents ne sont pas bien, que des agents sont sanctionnés. Quand vous étiez aux manettes, sur la même période, en trois ans, il y a eu 43 procédures et 32 sanctions. Depuis que nous sommes là, il y a 25 procédures et 16 vraies sanctions.  » Autre argument développé par M. Cordonnier : «  La réforme met fin au clientélisme. On s’est aperçus de régimes indemnitaires hors normes. Un nouveau régime indemnitaire est en place.  »

 

Photo et article la Voix du Nord... Le seul « débat » a eu lieu autour du personnel communal. Mais il y a eu aussi des délibérations validées sans discussion. Nous y reviendrons dans une prochaine édition.

Photo et article la Voix du Nord... Le seul « débat » a eu lieu autour du personnel communal. Mais il y a eu aussi des délibérations validées sans discussion. Nous y reviendrons dans une prochaine édition.

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 15:40

La nouvelle députée ( Modem ) dans la 9e circonscription et qui fut en marche contre le député sortant : Marguerite Déprez-Audebert; elle a quitté son poste d'adjointe, tout en restant conseillère municipale.

Le nouveau député ( FN ) de la 10e circonscription : Ludovic Pajot ( secteur de Bruay-La Buissière, fief du PS depuis des décennies ).Il est le benjamin de l'Assemblée Nationale et conseiller d'opposition à Béthune.

Le député sortant de la 9e ( PRG-PS ) Stéphane Saint-André qui fut aussi battu en 2014 aux élections municipales par son ancien 1er adjoint UDI.

Last but not least, Jacques Mellick qui fut député et ministre de François Mitterrand et qui siège au conseil dans une " opposition constructive ". Arrivé en tête au 1er tour, il fur battu par la liste UDI-UMP au 2e tour .

RÉSULTATS MUNICIPALES 2014 - BÉTHUNE

Premier Tour

  • M. Jacques MELLICKLISTE DIVERS GAUCHE
    22.57 %
  • M. Stéphane SAINT-ANDRELISTE UNION DE LA GAUCHE
    20.62 %
  • M. Olivier GACQUERRE
    18.23 %
  • M. Pierre-Emmanuel GIBSON
    15.33 %
  • M. Ludovic PAJOTLISTE FRONT NATIONAL
    12.27 %
  • M. Daniel BOYSLISTE DIVERS GAUCHE
    9.36 %
  • M. Jean-Pierre CHRUSZEZLISTE DIVERS
    1.57 %

Deuxième Tour

  • M. Olivier GACQUERRELISTE UNION DE LA DROITE
    33.6 %
  • M. Stéphane SAINT-ANDRELISTE UNION DE LA GAUCHE
    28.41 %
  • M. Jacques MELLICKLISTE DIVERS GAUCHE
    28.09 %
  • M. Ludovic PAJOTLISTE FRONT NATIONAL
    9.89 %
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:29

Le conseiller municipal d’opposition béthunois Michel François était jugé jeudi après au tribunal pour diffamation envers Xavier Lucas, le promoteur immobilier pressenti pour la transformation de l’hôtel de Beaulaincourt.

 

Nouvel épisode dans la saga de l’hôtel de Beaulaincourt. Le conseiller municipal d’opposition Michel François était à la barre, jeudi, pour se défendre d’avoir diffamé le promoteur immobilier du projet, Xavier Lucas. Les faits remontent au 18 octobre. C’est jour de conseil municipal, Xavier Lucas, pressenti dans la vente de l’immeuble, est là pour présenter son projet. Alors qu’il s’apprête à démarrer sa présentation, il est interrompu par Michel François qui souhaite poser plusieurs questions. S’ensuit une « véritable charge  » selon son avocat, Me Gollain. Des questions sur l’existence d’un compte bancaire secret au Luxembourg, des arriérés à payer, une condamnation à de la prison dans le passé. «  Une diffamation publique sur des motifs qui n’en sont pas  », selon l’avocat de la partie civile. Rien de diffamatoire pour la défense, représentée par Me Brunet, qui voit en l’élu un «  lanceur d’alerte  ».

Pour Me  Gollain, Michel François cherchait surtout à régler ses comptes avec le maire de Béthune, à «  salir un homme pour servir ses ambitions personnelles  ».

« J’ai posé des questions sur des vérités »

«  Effectivement, j’ai voulu poser des questions à Xavier Lucas, se défendra Michel François à la barre. Le but n’était pas de faire mal à qui que ce soit mais de savoir si M. Lucas a eu la décence de répondre par oui ou par non à mes questions.  » Ce dernier réfute l’idée d’attaquer le maire plutôt son intention de défendre les intérêts des Béthunois. «  J’ai posé des questions sur des vérités. »

Et l’histoire ne s’arrête pas là. Car, en janvier, Xavier Lucas aurait reçu un mail signé par un certain Michel François. Envoyé via WeTransfer, ce message est accompagné de documents : un jugement en date de 2000, un autre de 2002 et un dernier du tribunal d’Arras, datant de 2014 et annulé en 2016. Des pièces justifiant du passé judiciaire de Xavier Lucas. Puis un autre mail, cette fois-ci anonyme. Des mails dont Michel François se défend d’être l’auteur et pour lesquels il a déposé plainte pour usurpation d’identité. Et des documents qui ne prouvent rien, pour l’avocat de la partie civile, et qui confirment des faits déjà connus.

Le tribunal n’a pas suivi la demande de la partie civile qui réclamait 50 000 € de dommages et intérêts, 5 000 € pour les frais de justice et la publication de la condamnation dans deux journaux nationaux. Michel François a finalement été relaxé.

( Sources: la Voix du Nord )

 

Xavier Lucas réclamait 50 000€ de dommages et intérêts à Michel François, qu’il accusait de diffamation. Le tribunal a finalement relaxé l’élu d’opposition béthunois.

Xavier Lucas réclamait 50 000€ de dommages et intérêts à Michel François, qu’il accusait de diffamation. Le tribunal a finalement relaxé l’élu d’opposition béthunois.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 16:41

Au conseil municipal de mardi soir, les associations étaient à l’honneur. Parce que les subventions ont été dévoilées mais surtout parce que le projet de conseil d’orientation de la vie associative (COVA) a été présenté. Mais l’opposition dénonce une « volonté de prise en main ».

 

 
Le projet de COVA a été présenté ce mardi soir en ouverture du conseil municipal.
Le projet de COVA a été présenté ce mardi soir en ouverture du conseil municipal.
 

COVA pour conseil d’orientation de la vie associative. «  Une instance inédite  » pour le maire Olivier Gacquerre. Sorte de prolongement structurel du forum des associations, le COVA vise à «  créer du lien dans le tissu associatif car être ensemble, travailler ensemble, et vivre ensemble, c’est essentiel », estime le conseiller municipal Alain Michaux, qui a présenté le projet pendant la séance.

Ses missions : «  consulter, organiser, valoriser, animer  », indique le communiqué de presse. Seize représentants d’associations, « tirés au sort  » précise M. Michaux, ainsi que cinq élus de la majorité, composeront ce COVA, qui devrait être voté au conseil municipal du 4 juillet pour être opérationnel « mais en phase d’expérimentation durant un an  », à la rentrée.

«  Nous versons chaque année 1,2 million d’euros de subventions aux associations et nous avons décidé de sanctuariser ce budget (contrairement à Arras qui a décidé une baisse de 8 % et Lille, de 12 %) car on ne touche pas à la vie associative  », a confié le premier adjoint Pierre-Emmanuel Gibson. «  Et le COVA sera un nouvel outil de proximité et de respiration pour partager et ne pas consommer les associations  », a ajouté le maire.

« Prise en main »

Mais ce projet, présenté avec enthousiasme, s’est frotté aux fourches caudines de l’opposition. «  Ça ressemble à une prise en main des associations  ». C’est Jean-Marc Dendéviel qui lance les hostilités… suggérant que des élus d’opposition intègrent aussi l’instance. Stéphane Saint-André renchérit : « Je vais dans le même sens que mon collègue. Mais la prise en main a déjà commencé  », estime le député qui dénonce «  des pressions exercées sur certaines associations et elles sont nombreuses  ». « Ce que vous dites n’est pas juste  », rétorque Alain Michaux, rejoint par le maire qui parle de «  mauvais procès  » et de «  critiques incessantes  ».

Le débat devrait reprendre en juillet, quand le projet devra cette fois être voté.

Par  Anne-Claire Guilain, publié le 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 16:14
Une réunion au sujet du climat social ?

Déjà abordé à plusieurs reprises, le « climat social » à la mairie a été de nouveau évoqué, suite à une décision du maire qui concernait une sanction disciplinaire à l’encontre d’un employé municipal, qui a dû être délivrée par voie d’huissier.

Francis Cordonnier en a profité pour revenir sur le sujet dans sa globalité, et répondre aux accusations de Stéphane Saint-André, qui a avancé le chiffre de 140 arrêts maladie en ce moment. Francis Cordonnier réfute ce chiffre. «  Je suis prêt à recevoir toutes les personnes qui vont m’apporter des chiffres précis. Je ne sais pas d’où ils viennent ces 140 malades.  » Il a constaté une hausse « mécanique » du nombre d’arrêts après la suppression d’un jour de carence. Il a remarqué aussi que les agents «  ne sont plus malades pendant la période estivale  ».

Quant aux risques psycho-sociaux : «  Oui, on a lancé une première étude via la médecine du travail. On a voulu répondre à la sollicitation de la médecine du travail. Aujourd’hui, chacun ne joue pas son jeu. Nous sommes aussi en droit de nous poser la question  : est-ce qu’on ne pourrait pas envisager de travailler avec un autre service de santé de travail et peut-être lancer une autre étude ? Si on part avec une structure qui a des a priori, on n’avancera pas et on ne fait pas du bon boulot.  »

Réunion du conseil municipal à huis-clos ?

Reste la proposition réitérée par Jacques Mellick de réunir le conseil municipal à huis clos sur le sujet du personnel : «  Il y a des rumeurs et je veux faire taire des rumeurs. Il y a quelque chose. Pourquoi ne pas demander à la médecine du travail de faire un rapport ? » Une rencontre pourrait être organisée. «  Ma porte est ouverte  », a insisté Francis Cordonnier.

Par Benoît Fauconnier pour la Voix du Nord et NordÉclair

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 14:08

Lors du dernier conseil municipal béthunois de cette semaine, l'adjointe à la culture a annoncé un "aménagement sensible de la programmation" du théâtre de Poche. Créé lors du mandat du Dr Breynaert (1971-1977), cet outil culturel a traversé des décennies pour le plus grand plaisir de nombreuses générations. Daniel Boys, qui occupa entre autres les fonctions d'adjoint à la culture, faillit s'étrangler en écoutant madame l'adjointe; une atteinte à son coeur...culturel.

Faut-il lui rappeler cette citation de John Dos Passos:

" Les femmes regardent dans votre poche et non dans votre coeur."

 

Ah cher Daniel, sais-tu que "les souvenirs d'amour, c'est comme les mouchoirs sales, on les lave ou on les garde dans sa poche". Cette citation n'est pas de moi mais de Jean-Daniel Baltassat, dans le divan de Staline! 

Sache aussi que de belles paroles ne se mettent pas en poche (ça c'est un aphorisme d'origine allemande, si ma mémoire est bonne).

Mais tu as raison de regretter notre poche qui remplissait nos têtes car, comme disent nos amis belges, les poches vides rendent les têtes vides!...

 

Cordialement,

un ancien collègue...

 


Source citations sur la page Poche - Citations - Dicocitations

 

http://www.ville-bethune.fr/th_poche.html

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 15:35

Sur le blog des " gensdubethunois " d'Henri Claude Honnart, ce 1er mai dernier, il est écrit entr'autres :

"En ce qui concerne la charte Anticor, nous pouvons avoir quelques doutes de la faire respecter. Il faudrait que les représentants de cette charte montrent en toute transparence ce qu'ils font à ce sujet. Bien entendu, et vous l’avez remarqué, ce post n’a pas pour but de faire oublier qu’avec l’ancien maire, celui qui est encore député pour quelques mois, ce n’était pas bien mieux. Faire vivre la démocratie n’est pas plus l’apanage de la gauche que de la droite, ce n’est qu’une question de concept. Et les candidats de partis politiques, ont bien plus de difficultés que les autres."

 

Remarquables remarques! 

-" l’ancien maire, celui qui est encore député pour quelques mois "...Notre collègue blogueur ( ou blagueur? ) a-t-il le don d'ubiquité? Les prochaines élections législatives étant fixées en 2017, aurait-il consulté la pythie de Delphes (in béthunois ) ou possède-t-il quelque autre art divinatoire? Ou alors a-t-il de solides informations sur une prochaine dissolution de l'Assemblée Nationale. Toujours est-il qu'affirmer que l'ancien maire est encore député pour quelques mois, sous-entendrait qu'il ne saurait être réélu ou non réinvesti par le PS-PRG? Il doit en être fort marri...ou dépité, le député!  

- à propos sans doute de la démocratie participative qu'il évoque par ailleurs et la charte Anticor, il avoue "qu'avec l'ancien maire...ce n'était pas bien mieux". Il n'a pas la langue (de bois) dans sa poche, notre camarade!

Son article " la nouvelle démocratie béthunoise" est critique (le contraire eût été étonnant), voire détonant sous sa plume ou détonnant à l'égard de d'anciens colistiers, mais mesuré et assez réaliste quant aux premiers pas (avec quelques pas de travers) de cette nouvelle équipe. 

 

 

Photo du 4.09.2010 avec son ancien camarade-maire. 

 

En ce qui concerne la charte Anticor, nous pouvons avoir quelques doutes sur la volonté de la respecter. Il faudrait que les représentants de cette charte, montrent en toute transparence ce qu’ils font à ce sujet.
HCH se lâche !
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Published by Remember - dans CONSEIL MUNICIPAL
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 20:12

A peine élue, voilà la nouvelle équipe municipale béthunoise critiquée par l'ancien maire et ses alliés nés pour certains l'espace d'une campagne électorale...et déjà déliés de leur contrat.

Laissons-la travailler, appliquer son programme et ses engagements, notamment ceux de la charte municipale Anticor 2014, signée par le nouveau maire. Que les nouveaux élus prennent leurs marques, qu'ils ajustent les détails au fur et mesure qu'ils se présenteront à eux. Comme dit un proverbe corse "les branches trouveront leur place à mesure que l'âne avancera".Il signifie que lorsqu' on met des fagots de branches sur le dos de l'âne pour les transporter, ils sont plus ou moins en équilibre; c'est le mouvement de l'âne qui, en les faisant bouger, leur fait peu à peu trouver une place bien établie les uns par rapport aux autres.

Nous jugerons à l'arrivée et lors d'étapes intermédiaires, telles celles concernant les votes des budgets et leurs ajustements éventuels. Et nous verrons bien si quelques fagots ont une fâcheuse tendance à tomber ou si l' "âne" maintient bien son cap. Cependant, quelques "fagots" nous posent déjà problème. Nous en reparlerons en toute franchise et très sereinement.

 

Note de l'auteur de cet article: L' "âne" est une métaphore qui ne vise AUCUN élu en particulier ! 

 

 

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Published by l'âne de Buridan - dans CONSEIL MUNICIPAL
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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 18:01

Avis aux élus de tout bord : Manipulez, truquez, faites ce que bon vous semble, il ne se passera rien. Voilà en substance le message soutenu par certains.

Je ne suis pas de ceux là.

L’annulation d’un budget municipal est tout sauf anodin. Les péripéties de procédures ne sauraient éclipser le problème.

Un budget a été voté illégalement par des élus béthunois. Cela semble être minimisé, oublié, voire rangé au rang des joutes polémiques.

Et pourtant combien de budgets sont annulés annuellement par les tribunaux administratifs ? Il n’y en a pas pléthore. Triste record que de figurer à ce sinistre palmarès !!!

La transparence budgétaire est une vertu parait-il. Pas à Béthune en tout cas !

Je lis avec étonnement l’article d’une journaliste de l’agence locale de la Voix du Nord « Béthune : annulation du budget 2011, la suite du feuilleton ». Pour tout dire, je le trouve plutôt impartial. Jamais la Cour Administrative d’Appel de DOUAI n’a écrit que le budget ne devait être revoté. La légende sous la photo d’illustration est trompeuse…

Quelques explications s’imposent.

Les actes de procédure en matière de justice administrative sont certes nombreux et peu compréhensibles pour les non-spécialistes. D’où cette impression éventuelle de « feuilleton », « de suite au prochain épisode », … Mais la justice ce n’est pas Dallas.

L’ancienne municipalité longtemps soutenue par le maire actuel fait partie des municipalités peu scrupuleuses qui spéculent sur la durée des procédures pour s’exonérer de leurs responsabilités. « Les suivants se débrouilleront ». Nulle mention de cet aspect dans l’article dont il est question. Oubli involontaire sans nul doute.

Soyons clairs dans une matière assez peu transparente, voire opaque.

La légèreté des propos n’engage que ceux qui les profèrent. Les évocations « c’est vieux, ça a été voté, ça a été consommé, … » ne sont que des alibis masquant la faiblesse d’une position, d’une argumentation juridique falote.

Pierre Godot, Directeur Général des Services, était monté en son temps au créneau en bon soldat. Il avait cité un arrêt qui selon lui mettrait à mal la position du Tribunal Administratif de Lille. Grosse ficelle pour servir sa cause que d’exhumer un document dont personne ne connait la réelle portée. Bien triste pratique. Il y eut avant Taubira, Collard, Bérégovoy et bien d’autres.

A l’heure où le devoir de mémoire prend un relief particulier, il est opportun de se souvenir du Ministre de la Guerre Cavaignac brandissant à la tribune de l’Assemblée Nationale trois pièces censées démontrer implacablement la culpabilité avérée d’Alfred Dreyfus. Il n’en fut rien.

Les leçons de l’Histoire sont parfois oubliées, tout comme le rôle de la presse sur l’opinion publique.

Mais revenons à notre affaire.

Chaque protagoniste peut exprimer son avis sur les conséquences de cette décision. Il n’empêche, la vérité est toute simple, quand bien même elle serait noyée dans un océan de partialité : l’annulation d’un budget par le juge administratif a pour effet que les décisions sont réputées n’être jamais intervenues (Conseil d’Etat, Avis n°345352 du 9 février 1989). « Les actes annulés doivent faire l’objet d’une régularisation rétroactive par l’autorité compétente » (Réponse du ministre 20 août 2013).

Que vient précisément d’ordonner la cour administrative d’appel de Douai ? Tout simplement le rejet de la demande de la ville de Béthune tendant à écarter l’exécution de la décision du tribunal administratif de Lille ayant annulé le budget 2011.

Celui-ci est donc bel et bien annulé à cette heure. N’en déplaise à quiconque.

Illégal ne signifie pas invariablement frauduleux. Monsieur Gibson semble l’ignorer. Tout comme il semble ignorer que son patron actuel (même si ce qualificatif n’est sans doute pas pour lui plaire – qu’il m’en excuse) est responsable au même titre que l’ancienne municipalité qu’il incrimine. C’est bien Monsieur Gacquerre qui présentait le débat d’orientations budgétaires et qui défendait avec ardeur les inscriptions budgétaires 2011. Ce qui lui valut la réplique de Monsieur Mellick : « On peut se poser des questions sur la qualité de ce budget …voilà donc votre budget magicien, illusionniste». Il ne croyait pas si bien dire.

Monsieur Gibson a certes des circonstances atténuantes pour sa défense. Il est néo-béthunois. Il ignore l’histoire municipale de 2011. Mais qu’il méconnaisse le droit administratif à ce point est plutôt embarrassant s’il veut s’occuper positivement des contentieux qui jalonnent et encombrent la vie municipale. Comme on dit populairement « avec lui, c’est pas gagné ».

Quoiqu’il en soit, chacun peut camper sur ses positions. Il n’empêche que l’article L.1612-2 du Code Général des Collectivités Territoriales trouve matière à application avec cette ordonnance de la Cour Administrative d’Appel de Douai du 15 avril 2014. Tout juriste impartial vous le dira.

Concrètement, le budget doit être revoté. Un point c’est tout. Toute autre position n’est que baliverne.

Pour les esprits suspicieux, soupçonneux, je les invite à lire la réponse du ministre de l’intérieur d’Août 2013 (« le conseil municipal à partir de la notification de l'annulation de la décision budgétaire est à nouveau compétent pour délibérer sur ces mêmes questions, il cesse de l'être dès que le préfet a saisi la chambre régionale »).

Dans cette affaire d’annulation de budget, il faut en tirer une conclusion. Les citoyens peuvent être trahis. Cela est sans conséquence.

Personne ne semble s’étrangler par exemple que les assurances n’aient pas été payées par la Ville, et qu’aujourd’hui les contribuables vont devoir payer à nouveau pour réparer l’incurie de l’ancienne municipalité.

Irresponsables et pas coupables, nos élus !!!!!

Allez, braves gens, circulez y’à rien à voir.

Place au spectacle.

Hervé ABOUADAOU

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