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  • : Le blog d' "Aimer Béthune" : infos diverses sur la vie béthunoise et tant d'autres choses...
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 17:40

Il a quitté les terrils de l’Artois pour le Mont Veyrier, le Semnoz ou encore la Tournette de la Haute-Savoie. Au pied des aux pures du lac d’Annecy, Nicolas Duriez est devenu responsable d’un bar à vin. L’agent EDF, béthunois pur sucre et amateur éclairé des produits de bouche, avait pensé concrétiser un projet dans « sa ville »… mais c’est économiquement compliqué.

L’an passé, à la même époque, il portait à la fois le bleu de travail réglementaire EDF et la casquette syndicale CGT. C’est pour ça qu’on avait demandé à ce Béthunois (qui venait juste de déménager à Annezin car il en avait assez de payer 1 800 euros de taxe d’habitation et 1 600 euros de taxe foncière) son avis sur l’année 2012, et qu’espérait-il pour 2013. À l’époque, dans sa vision de la ville, Nicolas Duriez dénonçait le combat tronqué entre « la dizaine de hangars à malbouffe de la Porte Nord à Bruay » et « les restaurants du centre-ville de Béthune ».

Douze mois plus tard, sans rendre totalement son tablier à Électricité de France (congés sans soldes), il s’est glissé derrière le comptoir d’un bar à vin dans le vieil Annecy. « J’ai toujours été un gourmand et un véritable Épicurien, et je suis un passionné de vin. J’aime sa convivialité, les discussions que l’on peut avoir autour d’un verre… », explique-t-il.

Un vieux rêve que Nicolas Duriez réalise donc. Mais à 800 km du  Beffroi. « Béthune est et restera « ma » ville », assure-t-il, mais de  là à y faire des affaires… « J’ai longtemps pensé ouvrir quelque chose à Béthune mais beaucoup des connaissances, des commerçants béthunois m’en ont dissuadé. » Pour quelle raison ? « Le risque y est plus important et il faut savoir que les commerçants béthunois ne vivent pas tous très bien », répond Nicolas Duriez. Derrière les vitrines béthunoises, il assure qu’il est parfois difficile de se « dégager un salaire descend(1) »…

Je pense qu’à Béthune, on doit en être loin vu les prix importants des loyers commerciaux, à mettre en rapport avec le chiffre d’affaires, et la frilosité des banquiers de la Grand-Place quand on leur parle d’emprunts pour un bar ou un resto ! », explique Nicolas Duriez...

 « Mais je pense malheureusement que ce n’est plus là qu’un jeune, qui n’est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche, peut se lancer pour gagner correctement sa vie dans ce secteur d’activité qu’est la restauration, et pourtant je sais bien que les commerçants de Béthune se battent et travaillent d’arrache-pied pour bien faire et pour satisfaire leurs clients dans un contexte difficile », assure-t-il.

Entre un morceau de cochonnaille du pays et un verre de vin, cet expatrié de Béthune garde un œil sur la campagne municipale.

« Je fais le vœu pour 2014 que la future municipalité se penche sérieusement sur la compétitivité et le dynamisme des commerces du centre et qu’elle accompagne les jeunes créateurs de commerce dans leurs démarches. Il me semble qu’un effort est à faire sur le tourisme en essayant de capter ceux du Louvre-Lens et les dizaines de milliers de Britanniques qui transitent sur l’A 26et ceux qui visitent les places d’Arras sans s’arrêter à Béthune »

 

PAR DAVID CIERNIAK

bethune@info-artois.fr

(1) notre honorable et compétent journaliste a eu un moment d'inattention lors d'une "descente" néanmoins décente et savoureuse de nectar rouge et gouleyant...sans doute!? Mais il est aussi vrai que les ressources de certains de nos amis commerçants béthunois sont...parfois "descendantes"!

Nous espérons comme lui qu'une NOUVELLE municipalité prendra en compte ce problème- comme d'autres -et y apportera des solutions avec volonté et détermination. Car en 6 ans, la situation économique et commerciale de notre ville s'est fortement détériorée. Presque tous les indicateurs sont au rouge.   


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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 20:21

Lu sur le blog : " Béthune tout à fait entre nous "
"Tout va très bien madame la marquise"

  

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Le bâtiment va bien, les gens ont envahi Béthune, pour les quartiers Testut, la
gare, rue de Lille, tous les projets sortent de terre.
Tout va très bien Madame la Marquise !

Le commerce va bien, toutes les vitrines sont animées, éclairées le soir.
Tout va très bien Madame la Marquise !

Un de mes amis commerçants, venu à ma boutique pour partager un café, me
raconte son rêve: Béthune était en mouvement, mais le réveil fut dur. Il avait
besoin d’un petit remontant pour son moral. A défaut d’alcool, je n’avais que mon café et mon écoute à lui proposer. Je n’en revenais pas de ce qu’il me racontait. Je lui disais qu’il abusait. Il me prit au mot et me proposa de l’accompagner, à la fermeture de nos magasins. On fit un tour rapide et on compta une petite cinquantaine de commerces fermés.

 


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Jamais Béthune n’avait connu cela, c’est à croire qu’il n’y a plus de maire ou
d’adjoint au commerce, Maître Preud’homme. A croire que cet homme, au
demeurant sympathique, n’a pas le temps à donner pour le commerce Béthunois, pris entre ses dossiers d’avocat d’affaires, sa ville du Touquet, sa vice-présidence d’Artois Com et Nice, on est complètement oublié ! Quant à St André, pris par la défense du mariage gay à Paris,à changer les serrures des bureaux de ses adjoints pour qu’ils n’y rentrent plus, par l’apprentissage de la conduite de son nouveau jouet la 508, on peut comprendre qu’il n’a plus de temps de voir ce qui ne va pas dans la ville.

Et pourtant, il y a 4 directeurs généraux adjoints. Mais que font-ils ? Je me suis renseigné, il n’y a pas de ville de 25 000 habitants comme Béthune ayant autant
de directeurs généraux adjoints. Même le conseil général du Pas de Calais qui
compte plus de 1 480 000 habitants et 5000 employés et ouvriers, n’a que 4
directeurs généraux adjoints. On pourrait faire des économies.

Quand j’étais élu, nous avions 1 directeur adjoint pendant quelques mois en 2007, 2 pour préparer le remplacement de la directrice adjointe sur le départ.
Un ancien élu me racontait qu’avec les maires Pad-Breynaert-Mellick,
l’administration municipale était dirigée par un secrétaire général de mairie
et son adjoint, et à cette époque il n’y avait pas de SIVOM du Béthunois ni d’Artois Comm. Les compétences étaient assumées par la ville de Béthune.

Les entreprises, les commerces, les citoyens sont étouffés par cette
administration qui nous pourchasse jusqu'à dire comment nos vitrines doivent
être faites. Mais par contre, pour empêcher une agence d’assurances de
remplacer un commerce vivant, personne n’est là. Ni le maire, ni son
adjoint au commerce, ni son directeur général ou un directeur adjoint. Les élus
oublient que c’est nous, les contribuables, qui les payons avec leurs indemnités
qu’ils se sont octroyés en les augmentant de 120% en 2008. De même les
fonctionnaires de direction qui n’ont pas de soucis de fin de mois avec des
salaires confortables, que les «  cochons » de contribuables leur
paient.

 

 

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De même, quand les voitures de la ville «  Béthune moi j’y crois » sillonnent la
ville en long et en large, du matin au soir, c’est du gaspillage. Il y a à Béthune
une flotte de véhicules comme aucune ville de 25 000 habitants.

 

J’ai entendu lors d'un récent conseil municipal , Mr Mellick le dire. Il a raison !

Ce qui plombe nos impôts, c’est le coût de fonctionnement de la ville. Trop de personnels, trop de voitures, trop de carburants. Alors vous allez me dire, vous commencez à nous parler de la soixantaine de commerces fermés pour
embrayer sur  le personnel et les voitures, c’est pourtant logique.

 

Les impôts sont trop lourds; pour ouvrir un commerce a Béthune. Il faut être fou
comme moi pour le faire. Il faut vraiment aimer Béthune comme moi.
Comment un jeune commerçant, s’il n’est pas franchisé, peut-il s’installer à 
Béthune ? J’ai eu la chance d’avoir une cellule commerciale.

 

Autrement, je n’aurais pu le faire. Dans le conseil municipal il n’y a pas un
commerçant pour faire comprendre à ses collègues, ce qu’est la vie d’un
commerçant avec ses difficultés, ses échecs, ses succès, ses joies.
Mes collègues et moi sommes abandonnés, même si l’association des
commerçants béthunois, fait ce qu’elle peut... Mais ne semble pas être écoutée
par le maire et ce qui lui reste d’équipe. Je ne baisse pas les bras, ni mes
« potes », mais c’est dur. Il faut que Béthune se réveille !!!!

 

Mr Francois Michel.

Commentaires)

  Tom La Strada Béthune 02/05/2013

C'est le réveil qui va être dur... Les fermetures de commerces ne sont pas terminées... Beaucoup de fraîches ouvertures ne vont pas tenir ! Le magasin de carrelage (ex discopar) déjà fermé après quelques mois d'ouverture ! Le bar a pizza route de bruay qui cherche à céder, Spa sérénité, del arte qui ne va pas fort.. Et ce n'est qu'un condensé !
et Bien entendu la permanence de Mr saint André a 10 m de mon resto jamais ouverte et payée par le contribuable, pardon les pigeons, elle n'aura jamais de soucis de fermeture ! Puisque elle est toujour

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 15:42

Les Pilastres, mon intervention...
http://hch-bethune.blogspot.com/

Ci-joint les extraits de mon intervention suite à la volonté d’Artois-Comm de construire une zone d’activité aux Pilastres.

« Le débat a déjà eu lieu lors de la séance précédente, mais comme le point est de nouveau à l’ordre du jour, une occasion nous est offerte de s’exprimer….
Celles et ceux qui s’opposent par principe ont une manière simple de se positionner :
- Si le projet est précis, ils vous diront que celui-ci manque de vision.
- Si celui-ci est une vision d’ensemble, ils vous diront que celui-ci manque de précisions.

Je ne me comporterai pas de la sorte, n’étant pas de manière générale un éternel opposant. Quand je trouve le projet mauvais, je vote contre. Lorsque je le trouve bon, je vote pour. Lorsque l’on me donne la possibilité de l’amender, j’en profite….
Dans quelques mois, deux intercommunalités devraient laisser la place à une nouvelle. Celle-ci aura ses propres orientations qui ne seront pas l’addition des deux projets mais bien le résultat du travail des nouveaux élus. Dans ce cas, il me semble bien prématuré de s’engager dans un projet sans savoir s’il sera repris dans la nouvelle orientation.
Par contre, et je me suis déjà exprimé dans diverses commissions en ce sens, l’imperméabilisation de terrain en pente m’inquiète. Les eaux seront bloquées par le canal et concentrées aux sorties des siphons.
De plus la perte de terrains de culture de bonne qualité risque d’être préjudiciable pour pouvoir garder les derniers agriculteurs. Artois-Comm se flatte d’avoir une politique en faveur de l’écologie (nous l’avons vu lors des points précédents de l’ordre du jour) et transforme des terres cultivables en surface commerciales. Alors qu’il reste encore des terrains sous forme de friches sur notre territoire (celles qui n’ont pas été listées comme futures zones naturelles dans le point précédent de l’ordre du jour), ne serait-il pas raisonnable de les utiliser, elles. »

Votre  intervention est intéressante.
 
Mais voilà une fois encore BETHUNE et votre majorité qui se ridiculisent en n’étant pas capables de parler d’une seule voix.... 3 avis différents ....
 Quand votre majorité acceptera-t-elle de se réunir avant les réunions d’ ARTOIS COMM (à l’occasion par exemple du bureau municipal qui précède, pour ne pas vous faire perdre du temps) à l’effet de tenter de parler d’une seule voix ? 
C’est peut être impossible.......
C’est dramatique pour BETHUNE et pour votre majorité......
 
Vous pouvez faire état de mon message à vos amis de la Majorité et à Monsieur le Maire qui en est le chef.

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Published by André Delhaye - dans commerce et artisanat
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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 19:08

« Les commerçants demandent une pause des travaux prévus rues des Treilles et d'Arras »

samedi 24.09.2011 - La Voix du Nord

Pour lire l'article, cliquez.......>les gifs webmaster divers 195
Questions posées par David Cierniak - du journal - à Philippe Cardon, vice président de la CCI de l'Artois; extraits:

Fermeture, cessation d'activité... la situation de la rue d'Arras est-elle grave et reflète-t-elle l'état de santé du commerce de centre-ville ?

« La rue d'Arras m'inquiète et à mes yeux, sa situation est la conséquence de la volonté de ne plus rendre accessible les centres-villes.../...Ce qui est paradoxal, ce sont les travaux entrepris en centre-ville pour l'améliorer et en même temps, les mesures prises pour en interdire l'accès.../... Le problème avec les élus..., c'est qu'ils n'écoutent pas toujours les professionnels. Les idées de bannir les voitures des centres-villes ont aussi pour conséquence de faire fuir le consommateur. Je sais, on va encore dire que les commerçants se plaignent mais sans commerces, il n'y pas de vie en centre-ville.../...lorsqu'on barre des rues, parce qu'on dit attendre 10 000 personnes, commercialement c'est compliqué.
Beaucoup de bon sens dans ces réponses- et sans agressivité gratuite. Effectivement, ces travaux qui -en centre ville- durent depuis des années, avec un manque évident de programmation depuis l'arrivée de la nouvelle équipe, ajoutés aux tentatives infructueuses de zones semi-piétonnes ou encore appelées de partage  ou de je ne sais quelle autre appellation, ajoutés encore aux animations parfois anarchiques elles aussi mal programmées...ne sont pas pour arranger le commerce en général qui se trouve désorienté. Il y a un manque évident de concertation avec tous les acteurs concernés par la vie commerciale, culturelle, associative du centre ville. Il y a pourtant des salariés municipaux dont la mission devrait être coordinatrice et planificatrice ! Que font-ils ?
Et à qui rendent-ils des comptes ??

 

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Published by Webmaster - dans commerce et artisanat
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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 20:03

La fermeture de la boulangerie Rémy, rue d'Arras, sera-t-elle un cas isolé ?

jeudi 15.09.2011- la Voix du Nord - COMMERCE  

YFTZDZ-1cliquez dans le cadre animé ci-dessousles gifs webmaster divers 050
Quelques extraits significatifs :
Avec eux, ce sont sept personnes qui se retrouvent aujourd'hui sans travail...« Toute notre trésorerie de l'été va passer dans les taxes, tout juste reçues. La banque nous interdisait tout découvert.Je vous assure qu'il y a des nuits où on a mal dormi », explique Noëlle à ses derniers clients, consternés..Sans compter que, selon François, « juillet et août ont été catastophiques ». Ce n'était pas le cas lorsqu'ils ont repris, en 2005.
« Avant les travaux de la Grand-Place, c'était impeccable. Pendant, ça allait encore. Mais depuis... » Depuis deux ans, le chiffre d'affaires a chuté...Pour le boulanger, l'explication est évidente : « Si la circulation pouvait être rétablie au moins le matin de ce côté de la Grand-Place, cela changerait tout. Car si la mode est à l'écologie, les clients, eux, ne suivent pas. »

Mêmes constats pour Agnès Ropiquet-Dupont, qui gère la boulangerie de la rue Albert-1er depuis 1984. « C'est une ville morte ! », déclare-t-elle, formelle : « Les gens achètent là où ils peuvent s'arrêter. Et le stationnement à Béthune les repousse, c'est certain. Ils risquent le PV, ou bien ne peuvent tout simplement pas accéder à la place de la République, trop souvent condamnée par des barrières . » L'épouse de Pierre Lecocq revient, elle aussi, sur le problème des barrières, « laissées trop longtemps sur place », et qu'« elle est obligée d'enlever (elle)-même. » Ce sont 8 % de la clientèle de la Grand-Place qui a ainsi migré vers le Carré des Halles, à Fouquières.

Un demi-succès relatif dans la mesure où toute la pâtisserie (60 % de l'activité) Lecocq est faite à Béthune, « qui reste notre plus gros point de vente ». « Ils fuient essentiellement les PV, qui peuvent tomber pendant l'achat d'une baguette. Cela s'est dégradé en janvier 2011. »L'enseigne Lecocq ne partira pas de la Grand-Place, ça non, mais « aujourd'hui, il est préférable de s'installer en dehors », estime Marie Lecocq.

Est-il besoin de rajouter des commentaires ? Les faits sont têtus et parlent d'eux-mêmes...et les propos des commerçants reflètent une bien triste réalité ;partielle, puisque sur tous les autres grands dossiers d'actualité,ça pédale dans la choucroute!( voir nos diverses analyses sur ce blog et celui de notre confrère: le chtibethunois). Pourtant, la choucoutre alsacienne est délicieuse; celle de SSA est un salmogondis peu ragoûtant !
Mais sur son blog du même acabit : la Pravda municipale, il va nous répondre en ressortant le passé et parler de l'âge des capitaines !Décidément, il vieillit mal et sera atteint de sénélité précoce et de gâtisme subaigu...avant l'âge des capitaines, notre petit mitron de la politique !
                                 Le webmaster

 

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 21:19

Une nouvelle présidente à la Maison du commerce qui cherche à mieux se faire « re » connaître

mercredi 01.06.2011 - La Voix du Nord

 Le président Cardon, dans son discours, a insisté pour qu'il y ait plus de concertation entre la ville, et l'union commerciale. Le président Cardon, dans son discours, a insisté pour qu'il y ait plus de concertation entre la ville, et l'union commerciale.

On savait que Philippe Cardon, président de la Maison du commerce, nouvellement élu vice-président commerce ...

 

à la CCI de l'Artois ne pourrait conserver ses fonctions à la tête de l'union commerciale. La passation des pouvoirs s'est faite, en douceur, lundi soir. L'ex-trésorière Géraldine Bulinski a repris le flambeau.

La conjoncture économique actuelle ne joue pas en faveur de la Maison du commerce. On s'en est rendu compte lors de son assemblée générale qui s'est tenue à La Charité. « Et en plus, a souligné le président Philippe Cardon, on nous met des taxes supplémentaires : enseignes, poubelles, et trottoirs (pour certains commerces). Pour les poubelles, attendons. Ne signons rien pour l'instant. On négociera les prix avec les prestataires qui feront la meilleure offre. » .../... Le comité directeur, d'une même voix, a profité de l'arrivée de Philippe Preudhomme, adjoint au maire, pour lui demander qu'il y ait davantage de concertation avec ses services et l'union commerciale.../...

Le parking souterrain de la Grand-Place mal signalé et fermé quand il y a de grosses animations, les ASVP trop pointilleux, les travaux du bd Jean-Moulin qui perturbent l'activité commerciale, ont été abordés, en vrac.

Philippe Preudhomme a ensuite apporté la mauvaise nouvelle de la soirée : des travaux vont démarrer en 2012 de la place du 73e à la place Clemenceau. Les rues d'Arras et des Treilles seront barrées pour réfection totale ! ! !

J.-P. G.

Bienvenue à la nouvelle présidente qui va avoir du pain sur la planche pour ce qui concerne la concertation avec la mairie ! Pourtant il y a un adjoint au commerce ... "intellectuellement " attaché à sa fonction , flanqué de deux "messieurs commerce" sur le terrain ...de la grand-place , le plus souvent , et qui "terrasse" comme des forçats ! Cherchez l'erreur...EVEDA2-1
Quant à Phil ( pas celui de la Pravda municipale,mais l'intello du commerce ) il leur a mis du baume au coeur : les travaux , bin ça continue pour la plus grande joie des commerçants et des automobilistes!

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 16:54

Mercredi 27 avril ouvrait à Aubervilliers un nouveau temple de la consommation « Le Millénaire ». Le plus grand depuis plus de 10 ans à proximité de Paris. Dessiné par l’architecte grand prix de l’urbanisme 1992 Antoine Grumbach, les 56 000 M2 détonnent dans leur environnement. Jouant sur la carte environnementale, il est le premier centre commercial à bénéficier de la double certification HQE et BREEAM. Le fin du fin. Pour 400 millions d’euros il faut bien en avoir pour son argent. Mais au-delà du beau ou du bien conçu, quelle finalité au-delà des grands discours incantatoires ?

 

Ce questionnement pourrait être transposé à l’échelle locale. La mairie, répondant aux chants des sirènes –qu’il est doux d’entendre des centaines de millions se déverser sur son berceau – envisage un projet défigurant, transfigurant …la ville. Avec un peu d’objectivité, on peut se poser certaines questions : La mariée n’est-elle pas trop belle ? Faut-il vendre son âme au diable ? Davantage de centres commerciaux  pour concurrencer la Porte Nord? Est-ce une priorité pour les vingt prochaines années ? Les réponses sont sans doute variables en fonction des intérêts pécuniaires des uns et des autres. Si vous y ajoutez les centaines de millions liés au tramway, il y a de quoi faire perdre la raison. La raison du plus fort est la meilleure disait La Fontaine. A l’heure d’un capitalisme débridé, rien ne s’oppose donc plus désormais aux pouvoirs financiers et aux discours bien huilés sur la structuration des territoires (en clair l’hégémonie des flux financiers et l’éloignement des centres de décision). Vu les enjeux et intérêts, on comprend sans doute mieux pourquoi certains s’arc boutent sur des positions dénudées de raison objective.

 

Depuis la création du premier centre commercial en 1963 à Sainte-Geneviève des Bois par Carrefour, le commerce « traditionnel » ou plutôt historique n’a cessé de décliner. Mais la tendance s’inverse désormais. La fréquentation des centres commerciaux diminue de 7% depuis 2007. Et la frénésie de l’urbanisme commercial risque de faire des victimes. L’inflation des autorisations administratives de construire est inversement proportionnelle au potentiel économique des consommateurs. Il y aura des dindons de la farce, et des friches à requalifier dans les vingt prochaines années.

 

Mais pour promouvoir un commerce de proximité encore faut-il que la Ville détienne un réel potentiel (habitants, richesse économique, locaux, attractivité, …). Dans le cas présent de Béthune, j’ai beau chercher il ne saute plus aux yeux. On peut toujours imprimer des milliers de guide shopping aux frais du contribuable çà ne sert  pas à grand’chose ; d’autant s’ils ne sont pas distribués et croupissent dans le bureau des élus d’opposition réaffecté en lieu de stockage !!! Et le débat à venir et les orientations sur la centralité ou le cœur d’agglomération ne fera que complexifier cette réflexion sur le commerce, comme bien d’autres au demeurant. Mais je suis sûr que la Mairie y travaille. Aussi, Béthune, moi j’y crois. Après tout, la méthode Coué a ses vertus.

 

 

 

Hervé Abouadaou

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 16:39

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" Point d'argent point de Suisse " et nos portes seront closes , pourraient dire nos commerçants plaideurs participants à l'opération « Rénovitrines » ? En effet , ils ont bien reçu leurs chèques en carton sortis de la valise ( aussi en carton ? ) du Fisac en février dernier mais attendent toujours le vrai chèque - pas de bois ! - de la Mairie via la Recette Municipale .

 

Ils ont toujours leur chèque factice mais n'ont pas encore vu la couleur du vrai, celui avec des provisions.  En mairie, on jure croix de bois croix de fer qu'ils seront payés avant l' été. Vaut mieux , car la cigale aura chanté tout l'été et risque d'aller frapper à la porte de la fourmi...ou de l'écureuil !
Et puis de quoi se plaignent-ils ? dit-on en l'hôtel de la cité de Buridan ; on va chanter , danser tout l'été et vous fournir des animations ! Aïe , aïe !! Pourvu qu'on les paye bien avant l'été , car il pourrait y avoir défaut de provisions...sur les chèques !!!

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 19:58

SOIT DIT EN PASSANT - Voix du Nord du 10.11.2010 -


La « critique facile » du président des commerçants

 

La semaine dernière, Philippe Cardon, décernait un carton jaune à la municipalité pour l'ouverture par surprise de travaux dans le centre ville. «  Le président de la Maison du Commerce a la critique facile et cela en devient pénible », réagit Stéphane Saint-André. Le maire assure que «  les commerçants du centre ville, comme n'importe quel citoyen, ont été prévenus des travaux de GRDF avant le commencement, et la ville a pris toutes les dispositions pour que le commerce n'en pâtisse pas ou peu ». Il fait valoir ses initiatives pour relancer des dossiers FISAC, les indemnisations de commerçants suite aux travaux, le retour d'animations de qualité, les aménagements urbains en cours et en conclut que «  jamais les municipalités précédentes ont fait de tels efforts pour le commerce ». Voilà qui sera un sujet de conversation, ce soir, à la réunion de quartier du centre ville.

Argument à deux sous : " critique facile..." qui ne répond absolument pas aux arguments du président de la Maison du Commerce . Cette association est un relais démocratique entre les élus et les commerçants et le maire avait affirmé antérieurement qu'il la consulterait et l'informerait .

Par ailleurs , en avouant qu'il relancerait le Fisac ,il avoue implicitement que celui-ci est en panne .Quant au reste, c'est pure démagogie et ça ne repose sur rien de tangible
( animations de qualité - dont la plupart ont fait un flop-, aménagements urbains tels les zones 20 ou le rond-point de la rue Marcelin Berthelot qui ont fait couler beaucoup d'encre , etc...) . Le commerce béthunois est encore en convalescence ; ce ne sont pas les changements d'enseignes ou d'emplacements qui sont le signe fort d'une redynamisation car il subsiste encore un nombre trop important de locaux vides.

Mais là encore auto - satisfaction gratuite et rejet de son incompétence sur les autres.

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 12:33

V’là que je te crée une zone de dangers et v’là que je t’explique que la voiture est indésirable, parce qu’elle tue en plus le commerce. Que ne faut-il pas faire pour avaler des couleuvres ? L’une des techniques les plus simples, c’est de faire venir un intervenant extérieur, censé répondre à une problématique. Un intervenant extérieur, c’est toujours bien. Ca fait figure de sachant, et çà parait neutre. Le dernier en date à Béthune, Philippe Druon, directeur du CAUE - une association financée par nos impôts traitant des questions d’urbanisme. L’urbanisme, c’est très tendance à Béthune. A croire qu’en dehors de l’urbanisme rien ne vaut. Certes Jacques Mellick en avait fait son cheval de bataille, avec plus ou moins de réussite. N’aurait-il pas trop mis la charrue avant les bœufs, ce qui expliquerait sa perte improbable du fauteuil majoral ? La contre verse sur le coût des réalisations et l’endettement important a sans doute brouillé les cartes. Quoiqu’il en soit, l’urbanisme reste de l’urbanisme. Aussi je m’étonne, pour ne pas dire davantage qu’un urbaniste parle commercialité,  et d’autant lorsqu’il énonce des contrevérités :

 

-          « Je suis fils de commerçants ». Eh bien, les temps ont bien changé. Fini le temps où le pompiste venait vous remplir le réservoir, l’épicier vous faisait sa note à intervalle régulier, les œufs n’avaient pas de DLC (date limite de consommation), les voyages à l’étranger un luxe réservé aux classes sociales aisées. Les vérités d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui. Les commerces de proximité ont laissé la place à la grande distribution. Les épiceries et alimentations générales n’ayant pas plus de 2 salariés sont passées de 88 000 à 14 000 en 30 ans ! Les surfaces de vente totales augmentent plus vite (2 millions de m2/an en plus) que la consommation ne pourra en absorber. Le diktat de l’argent imposé par la grande distribution, auxquelles des collectivités sont bienveillantes et accueillantes (Béthune et son projet Hammerson), masque cette bombe à retardement : des zones commerciales en déclin mais défigurant à jamais l’environnement.

 

-          « ce sont dans les rues interdites aux voitures que le commerce marche bien ». Non, un commerce marche bien avant tout grâce à la qualité du commerçant (vitrine, accueil, locaux, horaires, adéquation prix/produits, …). En second lieu, la proximité et la concentration de commerces sont des facteurs déterminants de déplacement de la clientèle. Deux magasins de jouets côte-à-côte vendent plus que deux magasins isolés.   

 

-          « la rue Béthune à Lille est plus prospère que la rue Nationale et que la rue du Molinel qui lui sont parallèles ». D’une part la comparaison avec d’autres villes n’est pas toujours opportune et bien fondée. On nous a déjà vendu ici à Béthune Mons et ses attraits pour le commerce, la Belgique et la Hollande pour la zone de dangers. Et si on nous vendait Lund en Suède pour la mobilité en centre-ville ? D’autre part, la prospérité annoncée existe-t-elle réellement ? Je n’en suis pas convaincu. Loin du monde d’ailleurs. Dire qu’il y a plus de chalands à pied dans une rue piétonne relève tout bonnement de La Palisse.

 

 Non, la voiture ne tue pas le commerce. Si l’on veut bannir la voiture de Béthune, qu’on le dise clairement et simplement, sans recourir à des artifices fallacieux.

 

Conclusion de tout ce qui précède : ne jamais prendre pour argent comptant les balivernes et sornettes qu’on nous assène à grand renfort de désinformation.

 

 

Hervé ABOUADAOU

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Published by Hervé ABOUADAOU - dans commerce et artisanat
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