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  • : Le blog d' "Aimer Béthune" : infos diverses sur la vie béthunoise et tant d'autres choses...
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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:21

                                                                                                                                         A         Profiter de la cacophonie habituelle des conseils municipaux

   B.      Abreuver l’assemblée et le public de chiffres non vérifiables pour justifier. Ne pas hésiter à additionner des carottes et des navets.

    C.      Jouer avec  la complaisance de la presse vis-à-vis  de tout pouvoir en place

    D.      Mettre en exergue quelques décisions sans réelle portée mais pouvant être habillées médiatiquement. Montrer l’énergie de l’action de la municipalité.

    E.      Noyer le poisson dans les détails. Prendre des exemples. Utiliser des termes techniques. Cela assoit la compétence.

    F.      Ne pas hésiter à mettre en cause l’importance de la crise. Ca marche toujours

    G.      Rappeler les désengagements de l’Etat et la gestion de Jacques Mellick

    H.      Brandir le spectre du refus de vote et ses conséquences

    I.        Ne pas s’inquiéter outre mesure. Les moutons bêlent. Ils finissent toujours pas être tondus.

J.        En dernier ressort, faire des concessions ou des promesses qui ne seront pas réalisées.

 

 

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 10:05

Chacun connaît la sage réthorique des magistrats financiers dans la formulation de leurs observations. Aussi peut-on être surpris par la dureté de leurs propos en ce qui concerne les pratiques d'information budgétaire de la majorité Arc-en-Ciel; quand Saint André chante hypocritement les louanges de la transparence. De la parole à l'acte...! Extraits:

« Une information budgétaigrandes_manoeuvresre et financière lacunaire...

Les annexes, pourtant obligatoires, des comptes de la commune ne sont pas toujours fournies et leur contenu ne respecte pas le cadre de présentation fixé par la nomenclature M14 [….] La fiabilité des informations n’est pas assurée en ce qui concerne l’état du personnel. Celui-ci n’est pas à jour. Il en est de même pour l’état de la dette  […] L'absence, ou le manque de lisibilité de ces documents, pourtant essentiels à la bonne compréhension et l’analyse de la situation financière, nuisent à la qualité de l'information budgétaire et du débat démocratique. »

TOUT COMMENTAIRE SUPPLEMENTAIRE EST SUPERFLU!
 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 16:29

 

L'endettement d'une commune s'évalue au 31 décembre de chaque année en fonction de deux critères : l'encours de la dette, qui représente la somme que la commune doit aux banques, et l'annuité de la dette, qui équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année.
L'endettement de Béthune au 31.12.2011 et différents ratios à comparer avec la moyenne nationale, en cliquant sur notre lien ci-dessous.
les gifs webmaster divers 195
Vous constaterez entr'autres, que l'ANNUITE DE LA DETTE est passée de:
                   6 274 000 ( année 2008 )
                                à 
                 10 827 000 ( année 2011 )...
                       73% d'augmentation !!

Soit 410 € par habitant alors que la moyenne nationale par habitant est de 87 € !!!

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 21:57

Evolution de la dette béthunoise depuis le début des années 2000 jusqu'en 2011
cliquer sur le lien ci-dessous

les gifs webmaster divers 195
Vous remarquerez que nous sommes revenus au même niveau qu'en 2002. Après le pic de 2008 ( investissements, prêt de trésorerie pour les " tuteurs " suite à la dissolution du conseil municipal après la séparation de Verquigneul ), elle est retombée un peu au-dessus du niveau de 2001, grâce à le renégociation des emprunts qui a néanmoins rallongé fortement les durées de remboursements. Pour remonter ensuite, alors qu'il n'y a pas eu d'investissements sérieux sauf ceux de l'ANRU, dossier initié par l'ancienne municipalité..
Grâce aux pavés du haut, vous pourrez visualiser les recettes, les dépenses et le budget général et vous faire une idée plus précise sur l'état des finances béthunoises.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 11:12

Dans votre quotidien " La Voix du Nord " de ce jour:

olivier-gacquerre-exige-un-debat-public-376967.jpg

Olivier Gacquerre exige un débat public sur l'état de la dette de la ville

Olivier Gacquerre souhaite résoudre le problème de la dette béthunoise en repensant le fonctionnement intercommunal.

Olivier Gacquerre, premier adjoint de la ville de Béthune, ne se retrouve pas dans les propos tenus par le maire Stéphane Saint-André, en réaction au classement publié par le Journal du Net sur l'endettement des villes de plus de 20 000 habitants (lire notre édition de mercredi). Sur la base des mêmes graphiques, Olivier Gacquerre jure la main sur le coeur que « la ville ne s'est pas désendettée ». Pour le prouver, Olivier Gacquerre arrête d'abord le curseur en 2008 (année de l'élection) puis le déplace au 31 décembre 2012. Le montant de la dette de la ville de Béthune passe alors de 59,2 millions à 59,4 millions.
Pour Olivier Gacquerre, un encourt de 57 millions ou de 60 millions, c'est beaucoup trop pour la ville de Béthune. Ça l'est d'autant plus que les emprunts de la ville renégociés par Michel Piard (adjoint aux finances entre 2008 et le printemps 2010) sont structurés et par conséquent, non sécurisés.
 

Autrement dit, le taux d'intérêt est fixe (environ 5 %) les premières années puis varie les années suivantes. Contractés auprès de la banque Dexia, ces emprunts pèsent pour 1/6e de la dette de la ville et courent jusqu'en 2034. Pour en sortir, dans le cadre d'un rachat, une pénalité de 5 millions serait appliquée au titre des frais bancaires. D'autres emprunts semblables sont contractés auprès de la Caisse d'épargne

Olivier Gacquerre invite le maire à porter ce débat sur la place publique. « Nous devons la vérité aux Béthunois. Ce qui se passe ailleurs, on s'en moque. Moi, je ne peux pas dire que tout va bien à Béthune. Je ne suis pas dans le monde des Bisounours. » Fort de cette analyse, Olivier Gacquerre conclut que la ville de Béthune est déjà « au taquet » concernant les deux leviers que sont les impôts locaux et la dette. « Le risque aujourd'hui, c'est que la classe moyenne se sauve de Béthune, qu'il y ait un exode. On ne peut pas continuer comme cela. » Lui préconise la sécurisation de la dette, une vraie stratégie de désendettement, une accélération du processus de défusion qui contribuera au désendettement de la ville mais aussi des efforts de maîtrise des dépenses, notamment en développant les partenariats public-privé. Les errements du passé permettront, selon lui, d'éviter les écueils.

Toujours selon Olivier Gacquerre, la porte de secours est peut-être quelque part dans la coopération intercommunale.
« Il faut repenser notre fonctionnement intercommunal en mettant en place une dotation compensatrice. Béthune ne peut pas supporter seule des équipements utilisés à 70 % par des non-Béthunois. Ce n'est pas toujours au même de supporter les efforts, d'autant que l'État annonce une baisse de ses dotations. » De tout cela, il sera sans doute question lors du prochain conseil municipal. Le dernier avait eu lieu en juin. Olivier Gacquerre indiquait hier que le prochain était à nouveau reporté, cette fois au 13 décembre. 


Commentaires :
Que la ville ne se soit pas désendettée depuis 2008, ce n'est pas nous, élus du groupe "Aimer Béthune", qui allons le démentir puisque c'est ce que nous affirmons depuis un certain temps. Lors de la réunion de la commission des finances précédant le conseil municipal de décembre 2011, j'avais d'ailleurs fait remarquer que le tableau reprenant l'endettement global était erroné puisque ce montant ne reprenait pas ce fameux emprunt de 6 500 0000 €.
En outre, le différentiel excédentaire du compte admistratif 2011 de 1 125 502,20 €
avait été résorbé grâce à une immobilisation partielle de cet emprunt revolving. Le budget 2012 était bien en trompe l'oeil et était, dans la réalité, déséquilibré; on recourait donc à l'emprunt pour l'équilibrer. Comme si, dans un ménage, on s'endette un peu plus pour payer ses dettes. Et comment expliquer qu'en 4 ans on ne se soit pas désendetté, sans aucun grand investissement majeur, sinon à cause d' un manque de maîtrise des dépenses notamment en fonctionnement ?! 
Dans son ensemble, l'analyse réalisée par Olivier Gacquerre est pertinente.Elle arrive un peu tardivement mais il vaut mieux tard que jamais. Les implacables réalités sont là et il est honnête de ne pas les nier ou les cacher. 
Que cette intercommunalité, mal conçue, dès le départ, ne soit pas à l'avantage de la ville centre qui supporte des équipements dont profitent de très nombreux non béthunois, est un fait incontestable. Les charges inhérentes deviennent de plus en plus insupportables aux contribuables béthunois. Et c'est bien ce qui explique l'exode d'une partie de nos habitants vers des cieux plus cléments. Près de la moitié de la population est déjà non imposable.Veut-on continuer à accroître ce déséquilibre et à charger la mule des autres, à défaut de celle du pape? Ou l'âne de Buridan va-t-il ruer dans les brancards, ou, enfin, choisir...l'exode, pour notre malheur.
Notre "Napoléon III" ( le vrai était surnommé
" le Petit ") pourra réécrire: " de l"extinction de la paupérisation ".


Similitude entre les deux ?


Napoléon III est d’abord un parjure : le 20 décembre 1848, il s’était fait élire Président et avait prêté serment à la Constitution (« Je jure de rester fidèle à la République démocratique, une et indivisible ») avant d’opérer un coup d’Etat 3 ans plus tard ! ( le nôtre n'a pas attendu 3 ans mais 48 heures après son élection!)
Son règne se caractérise aussi par la spéculation et la corruption ( Zola le stigmatisera dans " L'Argent " ).Et le socialiste Jules Vallès dit de ce pouvoir qu'il " passe du Panthéon à la Bourse ".
J'arrête là cette comparaison un peu osée sur le 2e point notamment, mais il rappelle d'étranges similitudes pour qui veut bien décrypter.

Enfin, pour ce qui concerne la proposition du 1er adjoint d'un débat public sur l'endettement, nous trouvons cette proposition judicieuse.Il faudrait l'élargir au budget en général et au fonctionnement intercommunal qui plombe en partie nos finances; l'autre partie étant la gestion erratique et incohérente depuis 4 ans.

JP Deruelle

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 15:16

A propos des impôts locaux, Stéphane Saint André l’a répété à souhait : « Ce sera la seule hausse du mandat ». Plus c’est gros, plus ça passe a-t-on coutume de dire.  La preuve, Jacques Chirac n’avait il pas promis de se baigner dans la Seine à la fin de son mandat ? On connait maintenant la suite. On attend  toujours.

Je veux bien être diffamé, et censé dire des âneries sur le budget (cf. la pravda municipale). Mais alors le très sérieux rapport officiel de l’observatoire des finances locales de juillet 2011 déraille-t-il aussi lorsqu’il écrit « 2011 : les effets à moyen terme de la réforme de la fiscalité locale ne sont pas encore mesurés » ? Sauf que le maire doit avoir à l’évidence une science infuse. Peut-être sait il d’ores et déjà ce que seront les conséquences des FNGIR  et ce que le Conseil Général du Pas-de-Calais va décider comme système de péréquation des ressources en remplacement du FDTP ? Sous ces sigles quasi ésotériques se cachent pourtant là une bonne partie des ressources fiscales dont se verra doter Béthune.

Si 2010 avait été une année de transition au niveau de la fiscalité locale des collectivités, 2011 marquera une nouvelle ère.  De nombreuses difficultés ne manqueront pas d’apparaitre. Qui oserait le contester ?  Voter un budget 2012 en décembre 2011 serait donc une ineptie absolue. Ou plus simplement vouloir jouer à la roulette russe avec 6 balles dans son 357 magnum. Sauf qu’ici, les morts seront les contribuables béthunois et que celui qui appuie sur la gâchette n’habite pas forcément  Béthune !

On peut déjà s’interroger sur l’opportunité et la finalité de vouloir changer les règles du jeu en cours de partie (le budget a toujours été voté en une seule fois en mars-avril depuis l’avènement de la municipalité actuelle). La municipalité et son organe de propagande vont sans doute nous expliquer le bien-fondé d’un tel revirement de position. Or, si je m’en réfère là encore au très sérieux « guide statistique de la fiscalité directe locale »  édité en octobre dernier par le Ministère de l’Intérieur, l’annexe 8.1 « Chronologie des principales étapes du cycle de la fiscalité directe locale dans la procédure du budget d’une collectivité locale » nous confirme bien que Décembre doit être le mois du « bilan de fin d’exercice en vue de la préparation du budget primitif de l’année suivante ». Je cite mes sources. Je ne voudrais pas que mes écrits soient encore considérés comme des âneries. « C’est bien beau tout cela, mais rien ne l’interdit pour autant » répondront les esprits les plus retors qui doivent avoir le CGCT comme livre de chevet. Mais ce qui est permis, puisque non interdit,  est-il pour autant souhaitable  ?

Alors pourquoi donc une telle précipitation dans le calendrier d’adoption du budget voulue par la municipalité ? A qui profite le crime ? La réponse est simple : Le calendrier politique 2012. Il ne faudrait pas arriver au départ de la course au poste de député avec un boulet aux pieds. Autant expliquer en septembre octobre 2012 que les 6 ( ?)  millions d’emprunt supplémentaires (avec comme conséquence l’augmentation des impôts locaux) pour combler les erreurs de gestion sont la conséquence du désengagement de l’Etat. Le refrain, « ce n’est pas de ma faute, c’est à cause de … », vous connaissez déjà ?

Y’aura-t-il suffisamment d’élus courageux pour dénoncer la supercherie qui s’annonce avec cette volonté de voter le budget en décembre prochain ? Et surtout de refuser de participer à cette mascarade ? La réponse mesurera la bonne ou mauvaise santé de l’intégrité de la représentation des citoyens béthunois.

 

 

Hervé Abouadaou

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 08:40

La question du jour :

 

Hier, le journal Libération a publié une carte alarmiste de l’ensemble des collectivités territoriales quant à leur risque d’exposition pour les emprunts contractés jusque 2009 chez Dexia. Le titre tapageur de Libération n’est autre que " Dexia : la banque qui a ruiné 5000 collectivités ".

  Voir également l'article de Marianne :
                                 cliquer ici

La ville de Béthune a souscrit en 2008 (toujours source Libération*) un emprunt de plus de 12 millions (TOFIXIA- MORGAN STANLEY) dont le surcoût pourrait s’élever à plus de 2 millions d’euros.
* cliquer ici

COMMUNE DE BETHUNE

Nom de l'emprunt

TOFIXIA

Type d'emprunt

Structure complexe d'options sur taux d'intérêt

Date de début

8/1/2008

Date de fin

10/3/2033

Montant

12 118 000 €

Surcoûts

2 189 000 €

Ratio surcoûts/montant

18.06 %

Banque de contrepartie

MORGAN STANLEY

 
 

Lors de sa présentation budgétaire 2011, la municipalité a affirmé avoir sécurisé ses emprunts. Quand est-il réellement de cet emprunt ?

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 17:51

Les échos du conseil municipal
mercredi 29.06.2011  - La Voix du Nord

Insincère. - ...

 

Le mot n'est pas vraiment le plus utilisé de la vie courante. Il entre en revanche dans le « top 5 » des termes les plus entendus dans les conseils municipaux. Daniel Boys, Jacques Mellick ou Jean-Pierre Deruelle le mettent régulièrement à l'honneur pour qualifier le budget de la majorité. Dernier épisode lundi soir avec Bernard Seux. « Je vous ai écrit au sujet du compte administratif et le budget primitif pour vous demander un certain nombre de pièce concernant les subventions. Votre directeur général m'a répondu et m'a fourni des pièces. Mais si c'est pour faire des photocopies du budget, j'aurais pu le faire moi-même. » Alors l'ancien député-maire accuse : « Ou c'est de la rétention d'information auquel cas ce serait contraire à la charte anticor. Ou alors - et c'est ce que je pense - vous n'avez pas les arrêtés de subventions auquel cas votre budget est insincère. » Le mot est lâché. Réponse très courte de Stéphane Saint-André : « Les réponses sont en préparation. » Sincères ?

 

Ce terme est utilisé aussi bien à l'Assemblée Nationale  (Lors de la discussion du budget 2006 à l'Assemblée Nationale le 19 octobre, plusieurs députés ont qualifié ce budget d' ‘’ insincère ‘’,en particulier parce que ...) que dans différentes collectivités (Montreuil: L’opposition saisit le préfet pour le budget jugé
‘’insincère ‘’.
Retrouvez l'article complet sur http://www.lavoixdunord.fr).
Ce n'est donc pas une particularité béthunoise de langage.
Quant au fond, nous avons bien reçu les réponses qui sont, sincèrement, édifiantes ! Nous reparlerons dès septembre...

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:04

Grâce à l' excédent fictif du compte administratif 2010 : 2,5 millions d'euros, les taux d'imposition augmenteront de 7,5 % ( 5 % pour la part communale et 2,5% d'augmentation des bases d'imposition voulues par l'Etat ) alors que le maire avait annoncé 15 % il y a quelques semaines .

 

Pourquoi cette diminution ?

 

Tout simplement parce que le montant de l'emprunt de 6 millions correspondant à la dette de Verquigneul n'est plus inscrit au budget .Si le contentieux n'est pas réglé avec l'ancienne commune associée , il faudra obligatoirement le mobiliser en 2012 .Et le différentiel de 7,5 % réapparaîtra au BP 2012 !

 

Reculer pour mieux sauter !

 

En réalité donc, le déficit du BP 2011 est bien de 3,5 millions ( 6 moins 2,5 d'excédent ...fictif ) .  

 

Il y a eu manipulation . 

 

Par ailleurs , ce budget est le reflet d'une gestion de petits comptables , sans aucune vision d'avenir . Il est bien insipide , incolore , inodore et sans saveur.


Deux membres de la majorité municipale ne s'y sont pas trompés : Anne Ecuyer et le  " fantôme" de ce jeudi noir qui se sont abstenus. Notons au passage que la majorité n'a rien vu venir avec soeur Anne , soeur Courage qui ,  après avoir abandonné son poste d'adjoint ( et ses indemnités qu'elle partageait déjà par ailleurs ! ) à son collègue d'Europe Ecologie les Verts : Joël Caron. Elle a décidé de renoncer à sa délégation de conseillère déléguée et à l'indemnité correspondante , une fois de plus !

 

Un grand coup de chapeau à cette grande dame.

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 15:05

Voici que je n’avais pas écrit la moindre ligne depuis quelques temps. Les élections cantonales ayant délivrées leurs résultats, je me permets de reprendre la plume, au grand dam sans doute de certains. La semaine dernière avait lieu le Débat d’Orientation Budgétaire. Moment important s’il en est de la vie municipale. Celui qui conditionne le futur. On allait savoir à quelle sauce indigeste on allait être mangé, après toutes les supputations entendues sur une hausse des impôts locaux. Eh bien, on est reparti sur notre faim.

De débat il n’y en eut point. La faute à qui ? A l’opposition ? Une présentation de la part du premier adjoint et puis baisser du rideau. Embarrassant le silence forcé. Curieux un DOB sans chiffres essentiels. C’est comme du pain sans farine.

Avec un coefficient de rigidité important (près de 70% selon l’adjoint), les marges de manœuvres en matière d’investissement sont par la force des choses réduites. Les travaux de voirie sont les premiers à en pâtir. On aurait sans doute aimé avoir quelques explications sur ceux-ci et leur corrélation avec le PPI. Pas un mot. Pourtant il y a bien des rues et des trottoirs en piteux état. Mais place au spectacle, c’est sans doute plus important pour faire de la « com ». Les projecteurs vont être braqués sur la ville. Espérons que pour les spectacles de rues que celles-ci se refassent une beauté ! Sinon çà pourrait vite faire désordre.

Le premier adjoint s’est targué d’avoir mené une politique de rigueur et d’avoir désendetté la ville en 2010. Dont acte. Avec de tels résultats très encourageants, on doit légitiment assister en 2011 à une baisse des impôts locaux. Rendez-vous avec le budget à venir. L’heure de vérité sera là.

Ce premier adjoint a même expliqué qu’il allait procéder à la sécurisation du risque de taux des emprunts déjà renégociés en 2008. Dit comme çà on boirait ces belles paroles sans sourciller. Sauf que l’arbitrage à mener n’est pas aussi simple que cette simplification à outrance et que le coût de renégociation pourrait à nouveau alourdir l’ardoise. Objectivement, de plus, un taux fixe est -il préférable financièrement à un taux variable ? Hormis l’aversion au risque, rien ne permet de l’affirmer aussi facilement.

Je pourrais poursuivre sur les approximations, inepties entendues lors de cette présentation. Sans grand intérêt. Une fois de plus, en ne fournissant préalablement aucun élément à l’opposition lui permettant d’assumer son rôle contradictoire, et par là même d’établir un véritable débat utile pour tous les béthunoises et béthunois, la municipalité s’est à nouveau affranchie de règles démocratiques essentielles : le simple respect de l’opposition. Les réalités valent bien plus que des discours. Pas étonnant que les bureaux de vote soient désertés. Les préoccupations élémentaires des citoyens sont balayées comme si de rien n’était. Pourtant y’aura-t-il des travaux intéressants pour l’avenir de Béthune et les impôts locaux  augmenteront-ils ? Voilà deux simples questions qui auraient au moins méritées d’obtenir une réponse lors de ce (non) débat.

 

 

Hervé Abouadaou

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