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INFOS DIVERSES

Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 17:03

Chers Lecteurs.

Devant l'affluence des blogs et informations de toutes sortes, nous avons décidé de vous tenir informés de nos actions et réflexions concernant la Vie Municipale sous un angle neutre et non partisan.
Jusqu'à présent, les journaux locaux, vous ont rendu compte de notre action et de nos positions d'une manière partielle ; nous voulons à présent vous donner des informations plus précises et en toute objectivité.

Dores et déjà, nous tenons à vous faire part de la position du Nouveau Groupe des Indépendants du Conseil Municipal à l'occasion de la séance du 26 juin 2008.
Ce groupe est composé de Bernard SEUX, Jean Pierre DERUELLE et André DELHAYE.

EXTRAIT DE LA DECLARATION DE BERNARD SEUX AU NOM DU GROUPE :

"A l'occasion du vote des 3 adjoints chargés des Conseils de Quartier, nous regrettons de n'avoir aucun des deux adjoints proposés contrairement aux accords passés.

Ce vote est la continuité d'une rupture que vous avez voulue. Vous aviez la possibilité de rectifier une erreur historique...Nous avons de la mémoire, il faudra espérer pour vous que vous n'aurez pas besoin de nous. Il ajoute : Nous n'avons pas la même définition de la chose publique, nous sommes totalement desintéressés, nous ne chercnons pas une place. La lutte des classes est dépassée, ici, c'est la lutte des places. Nous continuerons à oeuvrer pour Béthune mais il sera hors de question de soutenir ce que nous avons refusé hier.

Avenir de l'Artois : Edition du 03/07/2008.

Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES - Communauté : bethune
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 17:34
Bonjour à toutes et à tous.

Vous pouvez remarquer à la lecture de ce blog, que celui ci a subit un nettoyage profond et qu'il est aujourd'hui une quasi coquille vide.

NE VOUS EN INQUIETEZ PAS.

D'ici peu de temps nous recommencerons à publier des articles en toute objectivité.

L'Equipe d'Aimer Bethune


 
Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES - Communauté : bethune
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 22:00

 

Un an déjà s'est écoulé depuis les dernières élections municipales.

Rejetés par le groupe majoritaire par une rupture unilatérale du contrat passé avant le 2e tour, nous avons cependant veillé au respect d'engagements qui nous liaient tant sur le plan du fonctionnement que des investissements et des finances.

La pression fiscale a été maîtrisée en 2008 ; les projets pharaoniques décidés sans concertation des béthunois comme la halle aux produits frais et la construction des tours " Soler " ont été abandonnés; la renégociation - qu'il conviendra de poursuivre - avec Q Park a permis une économie non négligeable pour les contribuables de notre cité.

 

 

Cependant , nous déplorons ne pas être associés à la réflexion et à l'élaboration de grands projets structurants tels le complexe de la gare , le plan de circulation , l'extension de la Rotonde ,la revitalisation du centre ville, le tramway....et surtout à l'élaboration du budget , acte essentiel de la vie municipale.

Force est de constater que le fonctionnement de l'équipe municipale laisse à désirer : 

- aucune réunion technique de commissions
- manque d'informations des élus ( ou très parcellaires )
- une certaine méconnaisance des règlements et des lois

Tout ceci relève d'un amateurisme à mettre au compte de l'inexpérience d'élus , notamment de certains adjoints

 


Nous rappelons que nous sommes toujours disponibles pour être des acteurs de la vie municipale au service de tous , et non des spectateurs. 

Il faut que le Capitaine du bateau municipal tienne fermement la barre, avant que des fissures n'apparaissent dans la coque.

 

Bernard SEUX       Jean Pierre DERUELLE        André DELHAYE


Par BS-JPD-AD - Publié dans : INFOS DIVERSES - Communauté : bethune
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 15:38
Pas-de-Calais - Elections - (CE)
 
Béthune : le Conseil d’Etat rejette le recours de Jacques Mellick
 
Vendredi 3 juillet 2009, le Conseil d’Etat a rejeté le recours de Jacques Mellick,
Marie-France Massard, Daniel Boys, Isabelle Guilleman, Patrick Duriez,
Catherine Duquenne, François Queste et Isabelle Peru tendant à l’annulation
des opérations électorales qui se sont déroulées le 16 mars 2008 pour l’élection
des conseillers municipaux de Béthune. Le juge administratif a rejeté en bloc
l’ensemble des allégations des requérants. Le 10 juin dernier, passée l’empoignade
verbale des avocats, le rapporteur public, Frédéric Lenica, avait conclu
dans le même sens.
© Diagora Press 2009

La décision du Conseil d'Etat est tombée.
Il ne nous appartient pas de commenter cette
décision de la plus haute juridiction
de l'Etat et nous ne formulerons aucun
sentiment d'appréciation.
Béthune est aujourd'hui face à son destin.
Les seules motivations qui doivent conduire
la politique municipale sont l'intérêt général , la réconciliation des béthunoises et des
béthunois et la mise en place d'un vrai projet de gouvernance pour le reste du mandat.
De grâce , arrêtons les querelles d'antan ,
les clivages artificiels et stupides qui nous
usent et donnent une piètre image de notre
ville , handicapent son développement et
conduisent à sa décadence.
Il n'est pas trop tard pour construire ensemble , indépendamment de nos histoires ,
de nos sensibilités , de nos rancoeurs et de
nos cultures un projet commun dont le
seul souci est le bien-être des béthunoises
et des béthunois.Il devrait s'imposer face aux
ambitions , aux intérêts personnels , aux égos
et aux privilèges .
A ces conditions , nous sommes prêts à y
participer comme nos représentants au
Conseil Municipal n'ont eu de cesse de le
formuler.
Jean Pierre Grené

 





 
Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES - Communauté : bethune
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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 18:28
N° 1393
_____
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
TREIZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 21 janvier 2009.

PROPOSITION DE LOI
instituant la liberté de recrutement
par les collectivités territoriales,

(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la
République, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs
Jean-Pierre GORGES, Jean AUCLAIR, Pierre-Christophe BAGUET, Brigitte
BARÈGES, Patrick BEAUDOUIN, Jacques Alain BÉNISTI, Thierry BENOIT,
Véronique BESSE, Gabriel BIANCHERI, Étienne BLANC, Roland BLUM,
Claude BODIN, Valérie BOYER, Philippe BRIAND, Bernard BROCHAND,
Dominique CAILLAUD, Jean-François CHOSSY, Jean-Louis CHRIST, Olivier
DASSAULT, Jean-Pierre DECOOL, Lucien DEGAUCHY, Michel
DIEFENBACHER, Jacques DOMERGUE, Jean-Pierre DOOR, Jean-Michel
FERRAND, André FLAJOLET, Nicolas FORISSIER, Marie-Louise FORT,
Marc FRANCINA, Cécile GALLEZ, Jean-Paul GARRAUD, Claude
GATIGNOL, Guy GEOFFROY, Bernard GÉRARD, François-Michel
GONNOT, Michel GRALL, François GROSDIDIER, Jean-Claude GUIBAL,
Gérard HAMEL, Francis HILLMEYER, Françoise HOSTALIER, Jacqueline
IRLES, Marc JOULAUD, Marguerite LAMOUR, Pierre LANG, Pierre
LASBORDES, Charles de LA VERPILLIÈRE, Jacques LE NAY, Jean-Marc
LEFRANC, Michel LEJEUNE, Michel LEZEAU, Daniel MACH, Thierry
MARIANI, Philippe Armand MARTIN, Jean-Claude MATHIS, Christian
MÉNARD, Damien MESLOT, Jean-Marie MORISSET, Alain MOYNEBRESSAND,
Jean-Marc NESME, Yves NICOLIN, Yanick PATERNOTTE,
Henri PLAGNOL, Axel PONIATOWSKI, Josette PONS, Didier QUENTIN,
Michel RAISON, Frédéric REISS, Jacques REMILLER, Bruno SANDRAS,
François SCELLIER, Michel SORDI, souchet Daniel SPAGNOU, Jean-Charles
TAUGOURDEAU, Guy TEISSIER, Michel TERROT, Alfred TRASSYPAILLOGUES,
Georges TRON, Christian VANNESTE, Isabelle VASSEUR,
Patrice VERCHÈRE, Jean-Sébastien VIALATTE, Philippe VIGIER, Philippe
VITEL, Gérard VOISIN, Michel VOISIN et André WOJCIECHOWSKI,
députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

MESDAMES, MESSIEURS,

Une réforme majeure des collectivités territoriales va voir le jour dans
les prochains mois. Les travaux qui la précèdent mettent l’accent sur une
simplification des structures, pour une meilleure compréhension de leur
fonctionnement par l’usager, et une amélioration des services rendus à un
moindre coût pour les finances publiques et le contribuable.
Pour que cette réforme prenne tout son sens et apporte un véritable
changement, il apparaît nécessaire de revoir le fonctionnement de la
fonction publique territoriale, en le simplifiant. Il semble en effet contradictoire
de mener cette réforme de fond, sans adapter et moderniser le statut
de ceux qui seront appelés à la mettre en oeuvre.
Il ne s’agit pas de mettre en cause les compétences et le professionnalisme
de ces hommes et de ces femmes qui rendent au quotidien des
services d’une qualité avérée. Il s’agit d’adapter et de moderniser un statut
que beaucoup considèrent comme inadapté aux exigences actuelles d’une
bonne gestion des ressources humaines.

Ceci est d’autant plus vrai en période économique difficile : les
collectivités territoriales, dont les besoins de recrutement sont permanents,
ne peuvent engager de contractuels qu’au terme d’une longue procédure,
bien souvent incomprise des candidats.
Certes, de récentes réformes ont permis de simplifier le statut de la
fonction publique territoriale. Mais de nombreuses exceptions subsistent
encore, et la coexistence de statuts particuliers continue de freiner la
mobilité des carrières et des compétences. Une gestion dynamique des
personnels concernés est quasi impossible, et ce malgré des coûts
importants.
De plus, et paradoxalement, de nouveaux métiers, pour lesquels aucun
statut n’existe, apparaissent au sein des collectivités territoriales. Pour
recruter les hommes et les femmes qui rempliront ces nouvelles missions, il
est fait appel à des contractuels. Leur statut n’est pas satisfaisant, puisqu’ils
ne bénéficient ni des garanties offertes aux fonctionnaires ni de celles
prévues pour les salariés de droit privé. La précarité est pour eux la règle.
On ne peut plus s’accommoder de cette différence de traitement, qui doit
être supprimée.

Tel est le but de la présente proposition de loi. Elle prévoit de
transformer la règle actuelle en exception. Le statut actuellement en
vigueur sera maintenu pour les fonctions « régaliennes » que remplissent
les collectivités, l’état civil ou la police par exemple. La liste de ces
fonctions sera établie par un décret en Conseil d’État, à la lumière des
compétences qui seront reconnues aux collectivités par la réforme en cours.
Pour les autres fonctions, le recours au contrat de travail de droit commun
deviendra la règle.
Une telle réforme permettra aux collectivités concernées une souplesse
de gestion des compétences de leurs personnels, au plus près des besoins
réels. Il sera alors possible de mettre en place une gestion prévisionnelle
des effectifs, une véritable politique de formation et d’enrichissement des
personnels et des postes, ainsi qu’une politique salariale qui récompense les
mérites et les performances de chacun.

Cette réforme facilitera aussi l’établissement de passerelles entre le
secteur public et le secteur privé. Ainsi, ces deux catégories de personnel
comprendront une différence de statut justifiée par les missions exercées,
ce qui évitera tout réflexe corporatif. Elles travailleront mieux ensemble ce
qui rendra l’action des collectivités plus efficaces.

PROPOSITION DE LOI
Article 1er
Les personnels des administrations des régions, des départements, des
communes, et de leurs établissements publics mentionnés à l’article 2 de la loi
n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires
sont recrutés par contrat, à l’exception de ceux exerçant une mission de
service public, qui restent soumis aux dispositions actuellement en vigueur.
Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du
présent article.
Article 2
Les agents des services et établissements des collectivités définies à
l’article 1er sont recrutés par contrat.
Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du
présent article.

Article 3
Dés la promulgation de la présente loi, le ministre chargé de la
fonction publique engage des négociations avec les partenaires sociaux afin
de définir les clauses et modalités du contrat de travail applicables aux
personnels concernés par les deux articles précédents.
À défaut d’accord dans les six mois, les dispositions nécessaires seront
prises par voie réglementaire.
Article 4
À la date d’entrée en vigueur de la présente loi, les personnels
concernés peuvent pendant un an opter pour le bénéfice des dispositions
nouvelles de la présente loi. À défaut d’un choix express, le statut général
de la fonction publique territoriale leur sera appliqué jusqu’à leur départ
définitif.
Article 5

La présente loi entrera en application au 1er janvier 2010.





Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /Oct /2009 23:38

Michel Piard : « Le binôme magique Saint-André-Gacquerre est fini »

jeudi 08.10.2009, 05:01 - La Voix du Nord

 «Le 29septembre, j'ai été clair avec le maireet lui ai remis mon mandat entre les mains», lance-t-il. «Le 29septembre, j'ai été clair avec le maireet lui ai remis mon mandat entre les mains», lance-t-il.

|  • ON EN PARLE |

« Olivier Gacquerre dit avec ses mots ce que tout le monde pense tout bas. » Signé Michel Piard, hier soir. L'adjoint aux finances appelle le maire et son premier adjoint à mettre fin à leur collaboration. Il a, pour sa part, demandé à Stéphane Saint-André de lui retirer ses délégations. ...

 

« La majorité va bien », disait, il y a encore quelques semaines, le premier édile. Ça s'agitait pourtant sérieusement au sein des nombreux groupuscules de la majorité plurielle. Car elle va très mal, cette « équipe » issue de trois listes. Olivier Gacquerre et son groupe « Béthune notre ville » le savaient au moment d'adresser un « dernier avertissement » à leur maire. « Il a ouvert une brèche », glisse celui qui s'y engouffre à son tour. D'ordinaire discret et travailleur de l'ombre, Michel Piard se lâche pour relayer « des problèmes manifestes de fonctionnement interne ». Il évoquera aussi des soucis de « gouvernance ». Des propos tenus par le député UMP André Flajolet.

« Depuis pas mal de temps, nous sommes un certain nombre d'élus à avoir évoqué ces problèmes au maire », assure un homme « usé et à bout après un an et demi ». Et de citer notamment son collègue radical valoisien, Philippe Preud'homme. « (Il) a écrit à deux reprises au maire en présentant plusieurs problèmes dans sa délégation ». D'évoquer Liliane Cirilli qui « n'a aucun pouvoir dans l'action sociale », sa délégation, ni au sein du CCAS présidé par Bruno Dubout. Et l'élu de revenir sur son propre cas et ce courrier de deux pages envoyé le 17 juin à Saint-André. « J'énumérais 5 ou 6 points qui me paraissent rédhibitoires en terme d'action municipale. Je n'étais plus en mesure d'assurer fonctionnellement l'exercice de ma délégation ». À ses yeux, les budgets arrêtés ne sont pas respectés. D'importants dépassements sont observés dans « des services à bout de souffle, notamment les services techniques » où la vacance perdure. Plus que celui de Gacquerre, cet aveu est un vrai coup dur pour Saint-André. Lui qui ne manquait jamais de saluer le travail de son adjoint.

« Je parle en mon nom, en tant qu'adjoint aux finances, précise-t-il. On est sur un point de non-retour. Le 29 septembre, j'ai remis mon mandat entre ses mains. » En clair, Piard lui a demandé le retrait de ses délégations à la suite d'un nouveau bureau municipal houleux.

Il va plus loin encore sur la relation entre Gacquerre et Saint-André. « Aujourd'hui, soit le maire se retire, soit le premier adjoint le fait, le binôme magique est fini. Il faut un clash aussi bien pour l'un que pour l'autre. » Et de rappeler au passage ses points communs avec l'élu MoDem dont il partageait la liste : « Dans le fonctionnement, j'apprécie plus le côté gestionnaire d'Olivier Gacquerre, que le côté lissé de Stéphane Saint-André ». S'il l'apprécie en tant qu'homme, il déplore son incapacité à « taper du poing sur la table ».

Autant dire que le prochain conseil municipal, prévu le 22, s'annonce folklorique. D'ici là, « il faut qu'il se passe quelque chose », souffle celui qui ne devrait bientôt plus être en charge des finances. •

CHARLES-OLIVIER BOURGEOT

 

Commentaire du webmaster :

nous n'en rajouterons pas : nos analyses ( et nos craintes ) de ces derniers mois sont confirmées.

Nous noterons seulement au passage que le maire , dans l'Avenir de l'Artois du 1er octobre , affirmait

"qu'il a la chance d'avoir à ses côtés un adjoint aux finances , Michel Piard , particulièrement performant , rigoureux...."Voilà qui était bien dit ; nous n'en avons jamais douté !

Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /Oct /2009 11:27

Le conseiller Verts Joël Caron cultive son rôle et devient spécial

dimanche 11.10.2009, 05:01 - La Voix du Nord

 «La culture se déroule dans des boîtes que sont des musées, des théâtres, des écoles. Il est important qu'elle sorte de là.» «La culture se déroule dans des boîtes que sont des musées, des théâtres, des écoles. Il est important qu'elle sorte de là.»

|  PORTRAIT |

Figure des Verts du Béthunois, Joël Caron a été nommé conseiller spécial à la rentrée. Il pèse depuis le lourd dossier de la capitale culturelle.Ce chantre de la démocratie participative, dont il garde la délégation, appelle à revoir la copie des conseils de quartier.

 

PAR CHARLES-OLIVIER BOURGEOT

bethune@info-artois.fr

Sur la table de son bureau, la page que nous consacrions sur le projet de fontaine sur la Grand-Place. Joël Caron s'en occupe, selon Philippe Preud'homme. Face à nous, il se délecte du passage qui évoque cette charge. « Le dossier n'est pas sur mon bureau », moque-t-il.

Une façon de dire que la communication en interne n'est pas encore au point. Elle ne l'est pas toujours avec les conseils de quartier, sa fierté. Le chantre de la démocratie participative prévient : « Les gens ne sont pas venus faire salon. » Ou écouter des projets déjà ficelés. « Je sens une certaine lassitude parmi les conseillers, peste-t-il. Nous ne donnons pas assez de matière à alimenter leur réflexion (...). Or, la décision sera toujours plus solide lorsqu'elle sera validée par les habitants. » L'occasion d'inviter Olivier Gacquerre - « sensible à la démocratie participative », dit-il - à y présenter son projet de cantine à 1,5 E.

Mais si on l'a associé à l'oeuvre d'art sur la Grand-Place, c'est qu'elle pourrait l'être à « Béthune capitale régionale de la culture ». Celui-là de dossier est bien sur son bureau. Depuis peu. La culture, c'est sa nouvelle délégation - il cumulera -, conseiller spécial, sa nouvelle fonction. « Je ne l'ai pas réclamée. Il y a eu convergence sur mon nom. » Nuance. Son service, il entend y remettre de l'ordre. Ça va mal et ce n'est pas nouveau. « Il faut que ça s'arrange. Surtout avec un projet où on doit mettre tout le monde autour de la table.

 » La capitale culturelle a pris du retard. Une certitude tout de même, les trois projets incontournables : une oeuvre d'art associée à un site emblématique de la ville, la rénovation du théâtre municipal et l'aménagement du Lab-Labanque. Pour le reste, Joël Caron souhaite rendre le projet accessible. C'est sa vision de la culture. « Elle se déroule dans des boîtes que sont des musées, des théâtres, des écoles. Il est important qu'elle sorte de là. » Et qu'elle entre dans les établissements scolaires. Une évidence pour cet instituteur. Comme il est indispensable que ces structures travaillent ensemble. « Qu'elles s'emboîtent. » Son attachement à la culture n'est pas neuf. Lorsqu'il débarque à Béthune, en 1981, il est animateur socio-culturel auprès de la mairie. Lui aussi travaille pour Jacques Mellick. Ils se brouillent en 1984. Parce que Joël Caron anime une radio libre, concurrente de la municipale. Alors trentenaire au chômage, il rejoint les Verts - « un choix de vie écolo : manger autrement, s'habiller autrement » -, manifeste contre le nucléaire, fricote avec les mouvements alternatifs et dépose des gerbes anti-guerre. À 58 piges, il y repense en souriant. Lui qui met ensuite la politique entre parenthèses pour s'occuper des enfants y revient au début de la décennie. Les Verts mènent une liste autonome aux municipales en 2001 et 2002 contre l'infréquentable socialiste. En 2008 cette fois, ils s'allient à la gauche en dissidence, derrière Stéphane Saint-André, auditionnant au préalable les têtes de liste. Sauf Mellick dont il reconnaît la difficile succession. Surtout dans le fonctionnement de la mairie, a fortiori quand on est « trop sympa » comme son maire à qui le conseiller demande plus de « rigueur ». Au service culturel. il en fait même un ultimatum. •

 

commentaires du webmaster :

Encore 1 qui évoque des dysfonctionnements !

Alors que le maire affirmait le 1er octobre  dans l'Avenir de l'Artois :

" Notre majorité va bien " !!!!

Quos vuit Jupiter perdere , dementat prius


Quant à l'adjoint au commerce (qui est sur tous les fronts : culture , urbanisme ,

médias ,politique politicienne , etc...) il brille particulièrement par son absence

dans les réunions de commissions .Les pauvres conseillers de base

(des adjoints aussi! ) prennent connaissance de ses propositions et dossiers

parfois bien ficelés ...par notre chère presse locale ! Sa jaguar devrait quelques

fois le conduire au Mont Liébaut :

il y serait confronter au " commerce " d'une partie de la population en souffrance !


Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 22:31

Communiqué de Michel PIARD – Adjoint aux finances

Mon collègue Adjoint au Maire Philippe Preudhomme est intervenu, au nom du Parti Radical Valoisien (alors qu’il n’a aucune légitimité pour le faire) dans votre édition de samedi, prenant à témoin deux militants et élus de la majorité qui se demandent ce qu’ils viennent faire là. C’est son droit le plus strict, mais je ne suis pas certain que cette initiative soit des plus avisées, car ramener le débat technique et les alertes budgétaires et fonctionnelles qui sont les miennes au marigot politicien, me semble particulièrement réducteur et, largement superficiel !
Rappelons que je me suis exprimé dans l’édition de mercredi STRICTEMENT en tant qu’adjoint aux finances et en mon nom propre, en expliquant bien aux journalistes qui peuvent en témoigner et suite à leur demande, que je refusais d’associer le groupe du Parti Radical dans ma démarche. Il m’a été confié par les instances dirigeantes du Parti Radical, de porter à Béthune une image de compétence, de probité et d’éthique, ce que je respecte scrupuleusement puisque tout le monde s’accorde à m’identifier comme tel.
Ainsi, une « jeunesse » semble, à l’instar d’Olivier Gacquerre, m’être reprochée. J’en suis étonné car à 41 ans, j’ai passé l’âge de l’insolence et n’ai que trois ans de moins que Stéphane Saint-André ! Une « ambition démesurée » semble m’aveugler. J’en suis éberlué car si je briguais tel ou tel mandat, je n’aurais jamais suggéré à Monsieur le Maire de me retirer ma délégation d’adjoint aux finances (je semble d’ailleurs avoir toujours sa confiance technique à ce jour…) et bien évidemment de mon indemnité, preuve de mon propre désintérêt matériel dans l’exercice de mon mandat !
Quoi qu’il en soit, les circonvolutions phraséologiques de Pic de la Mirandole n’ont jamais valu les sentences sibyllines de César ! On peut se sentir particulièrement intelligent…encore faut-il être particulièrement intelligible et arrêter de se cacher derrière des citations. Je demande donc à mes collègues élus de prendre de la  hauteur qui, pour la plupart, sont pourtant plus âgés que moi.
S’opposer quand on estime que c’est utile à l’intérêt général, savoir dire « non », défendre ses opinions, avoir le courage de prendre des risques pour cela, ce sont des vertus Gaullistes. En regardant bien autour de moi à Béthune, nous ne sommes pas nombreux à défendre ces valeurs, pourtant fondamentales si l’on veut que l’opinion publique retrouve une confiance dans la fonction politique. S’il n’en reste qu’un à défendre ces valeurs, je serai celui-là !
commentaire :
re-scud à Philippe Preudhomme cette fois , qui s'agite beaucoup ces temps-ci comme un tétard dans un bocal
politicien !

Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 22:33

Contre-feux des radicaux valoisiens après le « Scud » de l'adjoint aux finances

samedi 10.10.2009, 05:02 - La Voix du Nord

 Encartés par Michel Piard, Philippe Preud'homme, Liliane Cirilli et Joël Lemai retiennent leur chef de file par les basques. Encartés par Michel Piard, Philippe Preud'homme, Liliane Cirilli et Joël Lemai retiennent leur chef de file par les basques.

|  ON EN PARLE |

Le Scud tiré vers le bureau du maire par l'adjoint aux finances Michel Piard ...

 

a causé des dommages collatéraux dans son propre camp. Surpris par la violence de l'assaut, Philippe Preud'homme, adjoint aux affaires économiques, Liliane Cirilli, adjointe aux affaires sociales, et Joël Lemai, conseiller, tous membres du parti radical valoisien, viennent de tenir une conférence de presse commune. Pour clamer qu'il s'agissait d'une initiative individuelle de leur chef de file. Et pour limer les dents de « deux jeunes loups » dont l'impatience compromet le contrat que la nouvelle majorité municipale a passé avec les électeurs.

« En agissant par dessein personnel, ils déstabilisent le groupe, déplore l'adjoint aux affaires économiques. En outre , met-il en garde, si l'hypothèque du recours est levée, la municipalité béthunoise est toujours observée par ses partenaires qui se demandent si cela va marcher. » Or, « passer d'une direction monocéphale à un management collégial » ne se fait pas du jour au lendemain. Le début du mandat « a été pollué » par le recours. Sur le fonctionnement, des procédures ont été définies collégialement. « Ce nouveau schéma organisationnel est en passe d'être mis en oeuvre », soutiennent les valoisiens. Sur la question du budget, ils constatent un effort collectif pour davantage de rigueur tout en se méfiant de la vertu quand elle fait du tapage.

« Je ne comprends pas », répète Philippe Preud'homme, convaincu qu'à Béthune, l'action politique ne peut avancer que si on laisse du temps à la discussion et au compromis. Comme il fréquente du beau monde dans la république des lettres, il fait enfoncer le clou par de Gaulle qui décrit l'ambition individuelle comme une passion enfantine. Puis par Churchill observant que l'histoire des coalitions est un long récit de douleurs réciproques entre les alliés. Et enfin par Shakespeare qui a si bien su peindre ces lieutenants préférant la défaite à une victoire de leur général qui les éclipserait.
commentaires :
- voir réponse de michel piard
- Mr Preudhomme , en juriste avisé , devrait connaître la signification du mot " contrat ".
 Quid du contrat passé entre les 3 composantes de la nouvelle majorité entre les 2 tours
des élections municipales ? Ce contrat a volé en éclat et Mr Preudhomme n'a pas levé le
petit doigt .Et l'autre composante ( celle d'Olivier Gacquerre ), à son tour , estime qu' il n'est plus
respecté.Cette majorité hétéromorphe( composée de " chapelles " hétérogènes )se retrouve
donc minoritaire au sein du conseil municipal !
Mr Preudhomme , en politicien calculateur , devrait donc rapidement en tirer les conséquences.
Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES
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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 23:19

Cette majorité plurielle qui va danser la valse des délégations

lundi 12.10.2009, 05:01 - La Voix du Nord

 Premier adjoint et maire en décembre pour présenter les projets de la municipalité. Les partageront-ils encore longtemps? Premier adjoint et maire en décembre pour présenter les projets de la municipalité. Les partageront-ils encore longtemps?

|  ON EN PARLE |

La majorité plurielle a fait montre de division cette semaine. « Un point de non-retour », pour Michel Piard en réaction au « dernier avertissement » du groupe d'Olivier Gacquerre dont il soutient la démarche. Et si Stéphane Saint-Andréa répondu à la « jeunesse » des élus MoDem, il devra trancher dans les délégations, au risque d'avoir effectivement « des problèmes de gouvernance  ».

 

PAR CHARLES-OLIVIER BOURGEOT

bethune@info-artois.fr

Au sortir de cette tempête municipale, on est presque étonné : l'opposition n'a pas donné de conférence de presse sur le thème du devin « on vous l'avait dit ». Car, depuis un an et demi, elle l'annonçait à l'envi. Rassurez-vous, elle en parle, mais sur le Net, où les échanges par presse interposée entre membres du bureau municipal sont repris, commentés, moqués et parfois déformés. L'intervention d'Olivier Gacquerre et les réactions qui s'ensuivent leur donnent un bel os à ronger. Et inattendu. Car si le point d'étapes est un classique trimestriel du premier adjoint et de son groupe, son ultimatum beaucoup moins. Il fait sortir de ses gonds Stéphane Saint-André. Jusque-là, le maire s'est évertué à taire les divergences de son équipe. Elles existent pourtant et ne sont pas qu'idéologiques. Mais « fonctionnelles », répond l'adjoint aux finances Michel Piard. Programmatiques aussi. Logique, lorsque l'alliance à trois têtes s'est faite rapidement et contre un homme. Résultat, l'entente a vécu. Bernard Seux n'attend pas l'investiture pour claquer la porte au cri de « trahison ». Et Gacquerre rappelle à chaque sortie sur ses projets que son groupe, c'est « Béthune notre ville ».

Si le premier édile continue à se dire « au-dessus de la mêlée », la sienne est juste poussée par quelques fidèles, Verts un peu, néo-radicaux surtout. Le PRG justement, en en donnant la présidence à son adjoint aux travaux, le maire s'est peut-être coincé une épine dans le pied.

Jean-René Boutinon est à peu près aussi populaire dans la majorité qu'il l'est dans l'opposition. Il fait partie « des élus qui se prennent pour des fonctionnaires » dénoncés dans la majorité. Où on lui reproche de se plaire un peu trop en chef des services techniques, un poste désespérément vacant.

Au-delà de ce cas particulier qui divise jusque chez les proches du maire, Saint-André compte ses soutiens et doit prendre des décisions. Lesquelles ? Il va devoir changer d'adjoint aux finances dont les « vérités » très dures sont rédhibitoires. Et Michel Piard le dit lui-même : « On est à un point de non retour. » Un casse-tête à un poste clé. Une surprise aussi tant l'ex-UMP Piard semblait avoir pris ses distances avec sa tête de liste MoDem. Ce en créant un groupe de radicaux valoisiens, sorte de club des « ex » composé d'anciens Nouveau Centre, Philippe Preud'homme, UMP, Liliane Cirilli, et MoDem, Joël Lemée. Ces trois-là n'ont pourtant pas suivi la fronde de leur chef de file.

Saint-André garde donc quelques soutiens sur sa droite. Parce que, mine de rien, Gacquerre et Piard se sont engouffrés dans une brèche ouverte voilà un mois par le député UMP André Flajolet. Il est d'autant plus étonnant de voir les Mellickiens s'entêter à considérer le maire comme la marionnette du parlementaire. Auquel cas, Flajolet voudrait casser son jouet. •

Charles-Olivier BOURGEOT

 

commentaires :

Ce journaliste a de bonnes informations et une analyse assez fine de la situation béthunoise.

Il faut ajouter que cette mandature a très mal débuté dès le lendemain de l'élection par la rupture

du contrat écrit et signé qui liait les 3 listres fusionnées.Celà ne présageait rien de bon pour la suite.

Les évènements récents le démontrent. Les victimes dans cette affaire ? Béthune en panne

à nouveau et les béthunois en plein désarroi ! 

Par Webmaster - Publié dans : INFOS DIVERSES - Communauté : bethune
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