Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Aimer Béthune
  • Aimer Béthune
  • : Le blog d' "Aimer Béthune" : infos diverses sur la vie béthunoise et tant d'autres choses...
  • Contact

Recherche

16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 10:33

Dans le quotidien de ce jour, dans la rubrique "Soit dit en passant":

Municipales et « boules puantes »
Ancien bras droit de Jacques Mellick à Béthune, ancien élu auprès de Gérard Dalongeville
à Hénin-Beaumont, le moins que l’on puisse dire c’est que Jean-Pierre Chruszez est
rompu au jeu des petites phrases politiques. Aussi, il ne sera sans doute pas surpris de
constater que ces récents propos concernant Daniel Boys et Bruno Dubout ne sont pas
restés sans réponse. Voici celle de l’alliance « Béthune ville humaine, ambition et volonté
» (Daniel Boys, Bruno Dubout, Henri-Claude Honnart et Serge Pacheka) : « Jean-Pierre Chruszez, ancien élu sur la liste de Gérard Dallongeville à Hénin-Beaumont, s’est manifestement donné pour mission d’agrémenter la campagne électorale – que pour notre part nous souhaitons digne et propre- de quelques boules puantes qui ne correspondent malheureusement à aucune vérité. Qu’il soit donc précisé que, si Bruno Dubout est, à titre personnel, l’avocat d’agents de la ville dans les procédures de diffamation,il n’est l’avocat de la ville dans aucun dossier, a fortiori ceux concernant le parking souterrain. Par ailleurs l’allégation selon laquelle Daniel Boys risquerait d’être mis en examen est parfaitement diffamatoire et sera désormais traitée comme telle.»

S'il est vrai que Daniel Boys en tant que 1er adjoint a bien signé la DSP du parking souterrain, au stade de la commission rogatoire actuelle, il ne peut en aucun cas être allégué qu'il ait commis d'actes délictueux et risqué d'être mis en examen. Dans tous les cas, nous n'avons aucune information qui pourrait le confirmer. Dans le cadre de cette procédure, tous les conseillers de l'époque, y compris ceux de l'opposition, ont été (ou devraient l'être) entendus par l'enquêteur lillois en charge du dossier.
Quant à la mise en cause de Bruno Dubout comme "avocat de la ville" dans ce dossier, il semble qu'il y ait erreur; c'est en tant qu'avocat postulant dans le dossier Sofadoc qu'il apparaît, l'avocat de la ville n'appartenant pas au ressort de la juridicion béthunoise. Quant aux autres dossiers de diffamation, il est bien l'avocat de fonctionnaires municipaux béthunois.
Nous procèderons à l'examen des "décisions du maire" pour vérifier d'éventuelles autres interventions dans des affaires impliquant l'actuelle majorité municipale. Le cas échéant, nous apporterons d'autres informations OBJECTIVES et non tendancieuses, si elles existent.

Quant aux délits de diffamation, il faut distinguer ceux qui sont délibérés et qui visent sciemment à porter atteinte à l'honneur et à la réputation d'autrui ou de groupes de personnes (diffamations raciales, religieuses, homophobes...), de ceux qui sont faits de bonne foi dans un but légitime exclusif de toute animosité personnelle. Dans ce dernier cas, pour le plaignant, il existe un droit de réponse, comme sur notre blog où certains- avocat ou maire- ont usé. Cette possibilité s'avère bien souvent plus adaptée et n'engorge pas les tribunaux qui sont de plus en plus pollués par cette deuxième catégorie de plaintes, comme nous le constatons chaque jour.
Par ailleurs, certains "pouvoirs", n'hésitent pas à utiliser ce type de censure, à monter en épingle ce qui s'apparente plus aux faits divers qu'à la véritable diffamation, pour essayer de museler ou discréditer leurs oppositions... notamment lorsque ces plaintes deviennent répétitives et où il existe de curieuses interférences politiciennes.


Partager cet article

Repost 0
Published by le modérateur - dans INFOS DIVERSES
commenter cet article

commentaires