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Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /Juin /2009 17:10
1. Les associations ne  peuvent recevoir des subventions publiques
    que si elles sont déclarées .Dans le passé, il y a eu des associations
     non déclarées qui ont perçu des subventions publiques .
     Où en sommes nous aujourd'hui?
 2. Les associations doivent être inscrites au répertoire SIRENE si
     elles reçoivent des subventions de l'Etat  ou de collectivités
     locales. Des associations n'ont pas fait cette démarche bien
     qu' obligatoire;elles ne peuvent donc obtenir leur subvention
     dans l'immédiat . La Mairie n'a pas communiqué là-dessus - à notre
     connaissance - vers les associations.
      La trésorerie municipale a créé un nouveau logiciel où cette mention
     est inscrite .Si le no  de SIRENE n'est pas indiqué , les virements ne
     peuvent être effectués malgré les délibérations du Conseil Municipal .
     Ainsi , des associations s'étonnent actuellement de ne pas recevoir les
     subventions  votées.....et pour cause ! Aucune information ne leur a été
     délivrée quant à cette démarche.
  3.La logique - et la bonne gestion des deniers publics - exigent que les
    associations sollicitant des subventions adressent un certain nombre
    d'informations nécessaires au bien fondé de leur demande : bilan
    d'activité , bilan financier, etc...Le montant des subventions ne peut
    s'apprécier qu'au regard de ces critères indispensables et objectifs
    et non pas subjectifs ( clientélisme , copinage , etc....)
    Leur a-t-on demandé ?Est-on suffisamment rigoureux ?
   Je rappelle que les élus gèrent le produit de nos impôts , donc de
    l'argent public.L'éthique exige beaucoup de rigueur de la part des
    élus.
    On peut suggèrer la mise en place d'un fichier des associations , respectueux
    des directives de la CNIL , mis à jour régulièrement , et d'une commission
   spéciale composée d'élus- représentants tous les groupes- et d'"experts"
   extérieurs au Conseil Municipal afin de mettre en place une structure unique
    d'aide juridique aux associations , de conseils , de mutualisation de moyens
    etc...In fine , cette structure pourrait donner des avis au Conseil Municipal ( seul
    habilité à voter les subventions ) et à ses commissions municipales afin de
   les éclairer dans leurs décisions.
    Bien entendu , cette structure serait présidée par le Maire ( ou son représentant ).
    Suggestions.....Mais votre contribution est la bienvenue !

Par Webmaster - Publié dans : ASSOCIATIONS - Communauté : bethune
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Commentaires

Effectivement au delà de 23 000 € il est obligatoire de contractualiser une
convention attributive de subvention, c'est à dire un acte bilatéral
signé par le financeur et le bénéficiaire et qui précise les droits et
obligations liés à l'octroi de la subvention. Le financeur à
l'obligation de vérifier la correcte utilisation des fonds alloués
conformément à l'objet de la convention
et doit se réserver le droit de
solliciter le reversement des fonds pas ou mal employés.

En deçà de 23 000 € le financeur peut décider de faire une décision
attributive de subvention
qui lui est un acte unilatéral. Toutefois il
est conseillé par les magistrats financiers de privilégier la convention
à la décision même en dessous de 23 000 €.

Normalement si une une subvention de plus de 23 000 € est versée par une
collectivité publique sans qu'elle ait formalisé une convention attributive de
subvention, le comptable public de la collectivité (Trésorier public) devrait rejeter la
dépense au risque de voir sa respionsabilité personnelle et pécuniaire
engagée (articles 12 et 13 du décret du 29 décembre 1962 portant réglement général sur la comptabilité publique).

Il convient aussi d'être extrêmement vigilent à des subventions qui
seraient en fait des achats déguisés de prestations de service auprès
d'une association et qui seraient de nature à détourner de manière
irrégulière les règles de la commande publique (Code des marchés publics).
Commentaire n°1 posté par GD le 25/06/2009 à 19h35
merci de cette confirmation , en termes ô combien précis !
Réponse de Webmaster le 26/06/2009 à 10h10
Je pense que votre proposition fait double emploi:
- le contrôle de régularité est effectué a priori par le receveur municipal
- le contrôle de légalité est effectué a posteriori par le sous Préfet
Si chacun joue son rôle nul besoin de créer une commission spéciale.
L'opportunité de subventionner une association est la prérogative de la majorité municipale qui est légitime car élue par le peuple.
Commentaire n°2 posté par GD le 25/06/2009 à 21h03
Nous ne doutons pas un instant que le receveur municipal et
le sous Préfet exercent le contrôle rigoureux dont ils ont la
mission ; mais ont-ils une bonne connaissance des associations ?
Par le passé ( relativement récent ) il y a eu des " cas " où leur
viligeance a pu faire défaut ; ex. : une association -qui devrait avoir
un commissaire aux comptes de par le montant de la subvention
allouée - n'a toujours pas rempli cette condition, à notre connaissance !
Par ailleurs , notre proposition comprend d'autres éléments dont,
par ex. , une mutualisation de moyens ( bulletin inter-associations avec
recherche commune de publicités commerciales afin que les commerçants
ne soient pas constamment sollicités par diverses associations ;
secrétariat administratif , etc...)
 
Réponse de Webmaster le 26/06/2009 à 10h30
Merci de vos explications, mais pourquoi le Maire  s'obstine-t-il à ne pas publier les subventions des associations sur le site de la mairie comme prévu par la loi et réglements.

Existent-ils  des dysfonctionnements, des favoritismes. Certains partis politiques auraient-ils eu des subventions directement ou par "association amie"?
Commentaire n°3 posté par Transparence le 26/06/2009 à 07h03
La publication des subventions octroyées aux associations est une
obligation légale.Nous avons rappelé cette contrainte non
seulement lors d'une séance du Conseil Municipal mais encore , très
récemment , à l'adjoint chargé des finances . Nous emploierons , s'il le faut ,
tous les moyens légaux afin de faire respecter cette règlementation.
Cependant , nous espérons que le Maire intervienne rapidement dans cette
affaire.
Pour le 2e point , le Maire doit faire respecter les engagements qu'il a pris
en signant la Charte Anticor s'il s'avérait que vos remarques soient justifiées !
Réponse de Webmaster le 26/06/2009 à 11h07
Bonsoir
ne pouvant créer un nouveau thème je poste à la suite de cette annonce
Pouvez vous éclairer les internautes sur cette information de La Voix du Nord de ce jour
Voici l'article
Dans la rubrique 24h de la Voix du Nord page 11
> je vous livre l'article :
>
 *BETHUNE, Un policier blessé

 Un motard du commissariat de Béthune effectuait un contrôle routier dans 
le boulevard jean Moulin.
 Quand vers 13h00, il a été renversé par une voiture à qui il faisait 
signe de s'arrêter. Le policier est tombé,
 se blessant au genou, sa moto aussi.
 L'automobiliste a été interpellé et était hier, en garde à vue au 
commissariat.
Le dépistage d'alcoolémie de l'automobiliste s'est avéré positif".*
Commentaire n°4 posté par GD le 02/07/2009 à 21h56
Nous avons bien lu cet article.D'après nos informations , il s'agirait d'un adjoint
au maire dont nous tairons le nom , fidèle à notre éthique. Les causes de cet
accident seraient contestées par l'automobiliste....Y a-t-il des témoins ,
une alcoolémie réellement positive...? nous avons entendu plusieurs versions
contradictoires.
Prière de vous rapprocher des journalistes ou des autorités compétentes.
Réponse de Webmaster le 02/07/2009 à 22h11
 
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