Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Aimer Béthune
  • Aimer Béthune
  • : Le blog d' "Aimer Béthune" : infos diverses sur la vie béthunoise et tant d'autres choses...
  • Contact

Recherche

2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 17:25

Crédit photo : AFP

 

Le leader d'En Marche! a dévoilé ce jeudi 2 mars ses ambitions pour la France dans les colonnes du Parisien. VSD fait le point.
Emmanuel Macron met fin à un débat. Très critiqué sur son absence de programme, le leader du parti En Marche! a dévoilé ce jeudi ses propositions dans les colonnes du Parisien. La transparence de la vie politique, le système des retraites ou l'éducation, le candidat à la présidentielle a fait part de ce qu'il préfère nommer un « projet ».

 

« Nous interdirons aux parlementaires l'emploi de proches ou de membres de leur famille »
 

Pour commencer, l'ex-ministre donne ses mesures sur un sujet plus que jamais d'actualité : la transparence politique. Ce dernier promet une loi de moralisation de la vie politique. L'objectif étant de « réduire drastiquement les conflits d'intérêts, en interdisant par exemple aux parlementaires d'exercer des activités de conseil. On ne peut pas faire la loi pour tous tout en étant parallèlement au service de quelques-uns. Ensuite, nous fiscaliserons l'intégralité de la rémunération des parlementaires, notamment l'IRFM (l'indemnité représentative de frais de mandat) », explique le leader d'En Marche! pour le Parisien. Et sur la question des frais du parlementaire, il tranche : ce dernier « doit donner ses justificatifs, contrôlables par le fisc. Il faudra aussi que des nouvelles règles s'appliquent à toutes les fonctions électives et ministérielles ». Alors que François Fillon a annoncé, la veille, être convoqué devant les juges le 15 mars, Emmanuel Macron promet de resserrer les vis : « Nous interdirons aux parlementaires l'emploi de proches ou de membres de leur famille, pour mettre fin au népotisme ».
 

« Un vrai système universel de retraite »
 

Autre mesure phare du candidat : la réforme du système de retraite. Emmanuel Macron explique ne pas vouloir modifier l'âge de départ à la retraite, ni de baisser le niveau des pensions. Ce qu'il souhaite, c'est « un vrai système universel de retraite » pour mettre fin aux régimes spéciaux de retraites. Avec lui, « les règles seront les mêmes pour tous les régimes. Ce sera la vraie fin des inégalités entre fonctionnaires et salariés du privé ». «1 euros versé pour cotisation ouvrira droit aux mêmes droits, quels que soient votre secteur, votre catégorie ou votre statut. Pour celles et ceux qui sont à au moins cinq ans de la retraite, rien ne changera », explique t-il dans les colonnes du Parisien.
 

«La priorité, c'est l'école primaire»
 

Emmanuel Macron s'attaque ensuite à l'éducation. Le cœur de cette « bataille », c'est l'école primaire. De ce côté, le candidat à la présidentielle souhaite faire confiance aux maires et leur laissera la possibilité de ne pas appliquer la réforme des rythmes scolaires et d'adopter la semaine qu'ils souhaitent. De manière générale, l'ancien ministre de l'Economie plaide pour une « vraie autonomie au niveau de l'école ». Pour les zones prioritaires, il promet aussi une prime de 3000 euros net par an pour les enseignants. Dans ces zones, en CP et CE1, il n'y aura pas plus de douze élèves par classe, pour assurer un suivi quasi individualisé.
 

La création d'une « police de sécurité quotidienne »
 

La lutte contre le terrorisme est l'un des axes forts du programme d'Emmanuel Macron. C'est pourquoi il promet de passer à « 2 % du PIB en matière de dépenses pour notre défense nationale ». Macron se dit aussi contre la déchéance de nationalité et contre « toute autre mesure symbolique qui diviserait le pays ». Côté sécurité, le candidat d'En Marche! propose également la création d'une « police de sécurité quotidienne ». Et promet 10 000 nouveaux postes de policiers et de gendarmes pendant le quinquennat. A côté, il prévoit de créer 15 000 nouvelles places de prison et des centres pénitentiaires dédiés aux « foreign fighters », les combattants étrangers.
 

La suppression de 120 000 postes de fonctionnaires
 

Les fonctionnaires sont également visés. Si François Fillon a pour ambition de supprimer 500 000 postes, Emmanuel Macron souhaite en supprimer 120 000, tout en proposant également de continuer à créer des postes d'enseignants, « entre 4000 et 5000 ».
 

Une exonération de la taxe d'habitation
 

Autres mesures et non des moindres, Emmanuel Macron souhaite baisser l'impôt sur les sociétés de 33,3 % à 25 %. Il veut également transformer l'ISF en « impôt sur les sociétés immobilière ». Il a par ailleurs évoqué l'idée d'exonérer 80 % des ménages français de la taxe d'habitation, un impôt qu'il juge « injuste ».

Partager cet article

Repost 0
Published by le modérateur - dans infos politiques
commenter cet article

commentaires