Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Aimer Béthune
  • Aimer Béthune
  • : Le blog d' "Aimer Béthune" : infos diverses sur la vie béthunoise et tant d'autres choses...
  • Contact

Recherche

29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 16:03

 La discorde entre François Hollande et Manuel Valls est un "nouvel épisode tragi-comique d'une gauche en miettes", estime la presse ce mardi 29 novembre.

 
Sous le titre "la gauche Titanic" à la une, "Libération" déplore que "pendant que l'opposition se rassemble, la majorité se prépare de façon suicidaire à multiplier les candidats à la présidentielle". Et Laurent Joffrin, dans son éditorial, dénonce une "pantalonnade doublée d'une cacophonie" alors que "l'exécutif étale ses divisions".
 
"C'est une crise aussi institutionnelle que politique qui s'ajoute aux malheurs de la gauche", estime Guillaume Tabart, du "Figaro".
 
"Episode tragi-comique"
 
Manuel Valls avait déclaré dans une interview au "Journal du Dimanche" qu'il n'excluait pas de se présenter contre le chef de l'Etat lors de la primaire. Il est rentré dans le rang lundi, excluant finalement d'affronter le président lors de la primaire organisée par le PS.
Dans "le Parisien/Aujourd'hui en France" qui revient sur "la drôle de guerre entre Hollande et Valls", Jean-Marie Montali pense que "ce dernier épisode tragi-comique" a "de quoi surprendre ; et inquiéter", les deux hommes n'étant pas "des adversaires comme les autres" car "au-delà de leurs ambitions personnelles, ils doivent diriger le pays".
 
"Crise de régime"
 
"On a ainsi frisé une véritable crise de régime", estime Philippe Reinhard de "l'Eclair des Pyrénées" qui affirme que "la gauche est en miettes" et que "ses dirigeants sont décidément incurables". Dans "la République des Pyrénées", Jean-Michel Helvig en déduit lui que "François Hollande va bientôt annoncer sa candidature après avoir opposé à l'aiguillon de son Premier ministre la tactique de l'édredon".
 
De son côté, Guillaume Goubert juge dans "la Croix" qu'il est "très urgent que le chef de l'Etat fasse connaître sa décision de se représenter ou non", cela pour "préserver autant que faire se peut le bon fonctionnement des institutions jusqu'au printemps prochain".
 
"En un mois, Manuel Valls a joué toute la partition de l'empêchement sans arme. Brutus light pourrait-on dire", analyse de son côté Cécile Cornudet dans "les Echos". Celle-ci note qu'après le "rétropédalage" de lundi son "sens de l'Etat est sauf. Peut-être moins son habileté à jouer du bras de fer".
 
(L'Obs avec l'AFP)
"la gauche Titanic"

Partager cet article

Repost 0
Published by le modérateur - dans infos politiques
commenter cet article

commentaires