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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 16:06

Si le thermomètre sert à prendre la température, le baromètre mesure la pression atmosphérique. L'un comme l'autre sont aussi des instruments de mesure en politique. En effet, l'annonce des candidatures à l'élection présidentielle de 2017 fait monter la température politicienne et met la pression sur nos multiples candidats de gauche, de droite ou d'ailleurs.

Il est aussi un baromètre qui mesure les côtes de popularité (ou d'impopularité) et, implicitement, les intentions de vote à un instant T.
Ainsi en est-il du dernier baromètre Ipsos- Le Point.
 
Il indique notamment que l'ancien chef de l'État a perdu 13 points auprès des sympathisants Républicains, le cœur de cible des candidats à la primaire.
Moins de vingt-quatre heures après son entrée en campagne, c'est un sondage qui fait tache. Certes, cette étude Ipsos-Le Point a été réalisée quelques jours avant la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy. Mais il solde l'action des différents responsables politiques pendant un été marqué par le terrorisme.
Nicolas Sarkozy, qui a été particulièrement visible au lendemain de l'attentat de Nice puis de l'assassinat du père Hamel, voit sa popularité fléchir de 13 points chez les sympathisants Républicains (55%), le cœur de cible de la primaire. Il n'est plus que 6e dans le classement des personnalités politiques préférées des sympathisants LR.
En juillet, il était 2e, à deux points seulement d'Alain Juppé, toujours en tête. Celui-ci, dont la discrétion a pu faire douter sa propre équipe, gagne finalement trois points (73%). C'est François Fillon qui prend la deuxième position (66%; +1).

 

Juppé, personnalité préférée des Français.
 
Bruno Le Maire, qui a été en retrait pendant l'été, chute de six points, se classant 7e avec 51% d'opinions positives. Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'est concentrée sur la recherche de ses parrainages, perd deux points (47%).
Quant à Jean-François Copé, qui connaît une rentrée compliquée qu'il qualifie lui-même de «rude», il abandonne six points (36%), à la quinzième place.
A l'échelle de l'ensemble des Français, c'est toujours Alain Juppé qui est le responsable politique le plus populaire du pays avec 48% d'opinions favorables, et ce malgré une baisse d'un point. Il devance Emmanuel Macron, cinquième (39%; +1 point). Martine Aubry, qui a indiqué qu'elle ne participerait pas à la primaire de la gauche, gagne quatre points (36%). Arnaud Montebourg est 14e du classement, avec 28% d'opinions positives (-1) alors que l'enquête a été réalisée la veille de son entrée en campagne. Chez les seuls sympathisants PS, il gagne 4 points (37%). Il y devance Benoît Hamon, qui s'est déclaré candidat avant la réalisation du sondage (32%; +3 points).
 
Hollande et Valls, qui reviennent de bien loin, sont en hausse
 
L'action du président de la République est saluée par 18% des Français, soit deux points de plus que lors de la dernière vague de juin. 45% des sympathisants socialistes approuvent son action (+2). Quant au premier ministre qui a fait une déclaration remarquée contre le burkini, il gagne six points (26%) chez l'ensemble des Français. Mais il perd deux points chez les sympathisants socialistes (41%), alors qu'il bondit de huit points chez les Républicains et de neuf points au Front national.

 En politique, la canicule va perdurer jusqu'au printemps 2017 et la température va monter ! Baromètres et thermomètres sont les deux mamelles de la politique...

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Published by le modérateur - dans infos politiques
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