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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:21

Selon les calculs de l'Association des départements de France, la gauche pourrait perdre de 24 à 41 conseils généraux lors du scrutin de mars prochain. Un choc pour les socialistes !

( d'après les analyses et informations du Parisien. )

 

Après la déculottée des municipales en 2014, la dégelée des cantonales en 2015 ? Alors que le gouvernement de Manuel Valls vient de confirmer que le renouvellement des conseils généraux chargés d'une multitude de prestations sociales et de services de proximité est prévu les 22 et 29 mars, les pronostics les plus sombres circulent pour la gauche et le Parti socialiste, qui voit déjà se profiler une nouvelle défaite.

 

« On s'attend à une forte vague, ça va secouer, on est en train de tout perdre », redoute Claudy Lebreton, le président PS des Côtes-d'Armor et de l'Association des départements de France (ADF). Aujourd'hui, la gauche détient 59 conseils généraux (53 PS, 3 Radicaux de gauche, 1 divers et 2 PCF). Au sein de l'ADF, les calculettes chauffent sur la base du nouveau découpage électoral qui entrera en vigueur pour ce scrutin et le résultat des élections municipales. « Dans le meilleur des cas, on en garde 35, mais dans la pire des situations seulement 18 », estime Claudy Lebreton. Soit une perte sèche de deux départements sur trois. Avec au passage une véritable saignée parmi les 1 500 conseillers généraux socialistes.

Les grandes manoeuvres ont donc commencé. Notamment pour assurer la présence de la gauche au second tour dans un scrutin régulièrement marqué par l'abstention et qui devrait, redoutent les socialistes, marquer une nouvelle progression du Front national. « Si la gauche n'est pas rassemblée dès le premier tour, alors elle risque l'élimination », pointe Vincent Eblé, qui dirige la Seine-et-Marne depuis dix ans. A la défaite, le PS pourrait donc ajouter l'humiliation d'une flopée de « 21 avril 2002 » locaux.

Mais il reste plusieurs solutions pour les candidats socialistes:

- soit demander le report de ces élections, en attendant des jours meilleurs (ou pires);

- soit de ne pas brandir leur étendard, pour les moins courageux.

Douloureuse alternative.

 

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Published by le modérateur - dans infos politiques
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jean pierre 24/10/2014 09:31

Et pourquoi pas mener une politique de gauche en cessant de faire des cadeaux au patronat ?
Ah non c'est passéiste....